jeudi 2 juin 2011

France énergies marines pré-sélectionné pour les investissements d'avenir

France - (UE) - 2/06/2011 - 3B Conseils article de Brigitte Bornemann. Jean Yves Le Drian, président de la Région Bretagne, Pierre Maille, président du conseil général du Finistère et François Cuillandre, président de Brest Métropole Océane et Maire de Brest, se sont félicités de la reconnaissance du projet France Energies Marines dans le cadre de l’appel à projets au titre des investissements d’avenir pour la constitution d’un Institut d’Excellence des Energies Décarbonées (IEED).

La création des IEED doit permettre à la France de garder son avance dans des secteurs clés d'avenir et de se doter de filières économiques (industrielles et de service) parmi les plus compétitives au niveau mondial pour créer de la valeur et de l'emploi.

Le projet France Energies Marines s’inscrit dans la dynamique nationale pour les démonstrateurs en énergies marines renouvelables annoncé par le Premier Ministre, François Fillon, en décembre 2009 à Brest à l'occasion de la journée de la mer du Cluster maritime français.

Si ce projet porté par l’IFREMER, qui avait présenté par son responsable Yann-Hervé de Roeck lors des entretiens Science et Ethique 2010 (ici), est définitivement retenu, le siège sera à Brest, et les sites d’essais à Nantes, au Croisic, à Paimpol Bréhat, à Bordeaux, à la Réunion et à Toulon. (voir le blog des énergies de la mer article du 2 juin ici).

Les labex proclamés le 25 mars dernier ont retenu deux laboratoires d'excellence en Bretagne.
. le Labex « Comin Labs » et l’IRT B-Com Institut de Recherche Technologique porté par Orange, qui positionne Rennes, Lannion et Brest avec parmi les têtes de réseaux français de l’économie numérique. Ce projet porté par Orange, consacré aux réseaux et aux contenus du futur, place B-Com au point de convergence des technologies, des contenus et des services et s’appuie sur la dynamique du pôle de compétitivité Images&Réseaux et de Telecom Bretagne à Brest.
. le Labex MER, (Océan dans le changement) dont la coordination scientifique est assurée par l'Université de Bretagne Occidentale avec comme responsable scientifique Yves-Marie Paulet directeur de l’IUEM Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM-UBO) article de Francis Rousseau du 29 mars.

Si France énergies marines reçoit le label et le financement de l'appel à projets pour les investissements d'avenir, Brest sera conforté comme « capitale européenne de la formation et de la recherche marine qui réunit déjà plus de 2000 chercheurs sur le milieu marin et 60% de la recherche française dans le domaine des sciences et technologies marines. C'est la préfiguration d'une véritable "tête de pont d’un réseau de recherches" qui pourrait ainsi valoriser le potentiel exceptionnel de l’Ouest français sur les énergies marines du futur.

Pour en savoir +
Tous les jours une veille sur les énergies renouvelables de la mer avec le blog energiesdelamer.blogspot.com
Rendez-vous les jeudi 17 et vendredi 18 novembre 2011 aux entretiens Science et Ethique à Brest à Océanopolis
aux Océanides à Saint Quay Portrieux pour l'exposition Océan Climat qui se tient jusqu'au 19 juin avec l'exposition sur les énergies de la mer "L'or bleu".
Bretagne Innovation : Jean-Jacques Le Norment 02 99 84 53 00
TBI : Eric Vandenbroucke 02 98 05 44 51

Sources : Ifremer, Ministère de la recherche, Conseil régional de Bretagne, entretiens Science et Ethique, Pôle mer Bretagne-Paca

mardi 31 mai 2011

Le programme Vasco de Gama un "Erasmus Maritime »


Lors de son bureau politique à Caen le 11 février 2011, les représentants des régions de la conférence des régions périphériques maritimes (CRPM) avaient rappelé l’importance, « de doter les jeunes des outils de formation leur permettant de trouver un emploi. Pour cette raison, la mise en place du dispositif Vasco de Gama, un « Erasmus maritime » (…) permettrait de doter les formations maritimes de moyens complémentaires qui favoriseraient la mobilité européenne et internationale des jeunes. »


Un par ailleurs soutenu par la Commission européenne puisque dès l’installation du nouveau président de la CRPM Jean-Yves Le Drian (relire article du blog du 4/10/2010) , la commissaire européenne Maria Damanaki avait salué cette initiative en déclarant : "Ce programme que vous avez baptisé "Vasco de Gama" semble réellement très prometteur et il pourrait jouer un rôle essentiel dans la dimension sociale de la Politique Maritime Intégrée".

Le programme Vasco de Gama vient d’être présenté les 19 et 20 mai derniers à l'occasion des Journées européennes de la mer en Pologne, avec comme objectif d’entrer en vigueur en 2012 - si les instances européennes acceptent de financer le projet – avec dans un premier temps des actions pilotes.

Ce programme associe aujourd'hui onze régions européennes (*), dont la région Bretagne et entend œuvrer pour un reconnaissance des métiers et filières de la mer. Souvent méconnus ou souffrant d’une mauvaise image, ces métiers offrent de véritables opportunités de carrière.

Pour les rendre plus attractif c’est donc un dispositif de mobilité européenne qui va être mise en place, permettant de faciliter les échanges entre étudiants, jeunes professionnels et enseignants.

La CRPM espère, via cette action, gonfler les rangs des élèves inscrits en école maritime. A travers ses actions pilotes dès 2012 , il s'agira également de découvrir les activités, les territoires et les acteurs concernés autour de 6 secteurs : construction / réparation navale, transport maritime, pêche, tourisme, ports et logistique et énergies marines.

Il est important de noter que cet « Erasmus maritime » souhaite intégrer d’emblée les problématiques liées à l’aménagement des ports, la logistique et les énergies de la mer. Autant de questions qui constituent d’ores et déjà une des composantes du futur maritime de l’Europe et pour l’aménagement de son littoral et la mise en place de nouvelles recherches et filières industrielles autour des énergies décarbonées.
Par ailleurs pour en savoir plus sur les énergies de la mer : consultez la veille internationale quotidienne effectuée par le blog des énergies de la mer.


Les entretiens Sciences et Ethique en 2010 avaient précisément retenu l’ensemble de ces questions aux 14ème entretiens en 2010 sur le thème « Energies, villes et ports de demain ».

Pour la 15ème édition des entretiens qui se dérouleront les 17 et 18 novembre 2011 à Océanopolis Brest la thématique " Quelle économie, pour quelle croissance ? : Plans climat territoriaux, aménagement du territoire, technologies de l'information et énergies de la mer ».

Enfin rappelons également que les Journées Science et Ethique découverte dont objectif est d’associer les scolaires à la démarche « découverte » de leur territoire s’inscrivent dans une triple perspective d’innovation, de cohésion sociale des territoires et d’éducation au développement durable et permettent des échanges entre les différentes communautés scientifiques, éducatives, les acteurs socio-économiques des territoires littoraux.

Elles porteront en octobre 2011 sur :
En Côtes d’Armor :
- Plemeur-Bodou/Perros-Guirrec : "Energies de la mer , aménagement du territoire, transport de l'énergie et réseaux intelligents".
En Finistère :
- Concarneau : la gestion des déchets dans la filière pêche et la valorisation énergétique ?
- Conquet et Lanildut et CCPI « Histoire d’Algue en Pays d’Iroise »


(*) Le programme Vasco de Gama associe aujourd'hui onze régions maritimes européennes : Bretagne, Basse-Normandie, Haute-Normandie, Toscane, Asturies, Valencia, Euskadi / Pais Vasco, Cantabrie, Mecklembourg - Vorpommern (Allemagne), South West Finland et Varna (Bulgarie).

Article RH 3B Conseils
Sources : Région Bretagne / CRPM

vendredi 27 mai 2011

Idées de sortie : Les énergies de la mer aux « Océaniques : énergies et climat"


La Ville de Saint-Quay-Portrieux et son office du tourisme créent l’événement en Côtes d’Armor avec les Océaniques - du vendredi 27 mai au dimanche 19 juin 2001 - sur le thème «Énergies et climat ».
C’est dans ce cadre des Océaniques qu’est présentée l’exposition « les énergies de la mer : l’ Or bleu » réalisée par 3B Conseils.

Les océaniques ce sont notamment six expositions majeures, agrémentés de fresques, films, ateliers et dédicaces :
- « HOME » de Yann Arthus-Bertrand, avec 32 photographies vues du ciel issues de son long-métrage (sorti en 2009) ,
- « les énergies de la mer : l’ Or bleu » de Brigitte Bornemann et Francis Rousseau pour 3B Conseils, 20 panneaux qui présentent une histoire de l’évolution des énergies renouvelables de la mer : les phénomènes naturels et leurs origines, les technologies et les machines, les enjeux en France et en Bretagne.….,
- « les effets du réchauffement climatique » , conçue par le ministère de l’écologie,
- « Eau H2O », exposition de l’Espace de Sciences sur la protection de l’environnement ou la gestion des ressources naturelles
- « Des forêt & des Hommes » par la Fondation GoodPlanet de le cadre de l'Année internationale des Fôrets par les Nations-Unies,
- « Le laboratoire de Merlin » pour permettre aux visiteurs d’expérimenter les sciences.

Les océaniques ce sont également des bâtiments de la ville habillés d'agrandissement monumentaux de Yann Arthus-Bertrand.
Pour en savoir plus sur la manifestation des Océniques
 : voir le programme
Centre de Congrès ( visites de 10h/12h - 15h/19h -) 
Infos : Office du Tourisme - Tél. 02 96 70 40 64

Focus sur l’expo l’Or Bleu
Les océans n’ont jamais cessé de fasciner les hommes. Plus de 20% de la population mondiale vit sur la zone côtière….. De fait, c’est de la Mer que viendra l’avenir de la Terre.
Les énergies renouvelables de la mer sont une des composantes qui permettront de réduire d’ici à 2020 les émissions de gaz à effet de serre, tout en diminuant la dépendance énergétique des territoires îliens et des villes du littoral. Comment utiliser la force cachée dans les océans pour la transformer en énergie ?

En apportant des réponses au défi climatique et à la sécurité d’approvisionnement, sujet primordial pour le développement du territoire, les énergies renouvelables de la mer constituent l’une des clés de la transition et du mix énergétique.

Le concept de l’exposition sur les énergies renouvelables de la mer - au travers des 20 panneaux qui présentent une histoire de l’évolution des énergies renouvelables de la mer : les phénomènes naturels et leurs origines, les technologies et les machines, les enjeux en France et en Bretagne…. - permet à la fois de sensibiliser les populations et les jeunes sur :
- les formations et les futurs métiers,
- la GIZC gestion intégrée de la zone côtière,
- l’espace mer et sa bonne conservation...

et d’offrir une vision générale des développements en cours sur la politique maritime après le Grenelle de la Mer.



Pour en savoir plus sur les énergies de la mer, consultez le blog des énergies de la mer qui effectue une veille internationale quotidienne sur ces sujets.

Rendez-vous également aux 15è entretiens Science et Ethique :

A retenir sur vos agendas, les 15è entretiens Science et Ethique à Océanopolis Brest, les 17 et 18 novembre 2011 sur le thème "Quelle économie, pour quelle croissance ? : Plans climat territoriaux, aménagement du territoire, technologies de l'information et énergies de la mer".


Article RH 3B Conseils
Sources : Ville de St Quay / 3B Conseils

mercredi 25 mai 2011

Les hydroliennes D10 dans le Fromveur


Le projet d'installation du prototype Sabella D10, de 500 kW de puissance, installé et testé dans le Fromveur avance.
En effet, le bureau du Parc Marin d'Iroise qui s'est tenu le 16 mai dernier - sous la présidence de Pierre Maille (Président du parc et Président du conseil général du Finistère) a examiné favorablement la demande d'installation provisoire d'une telle hydrolienne à titre expérimental dans le courant du Fromveur entres les îles de Molène et Ouessant.

Le bureau proposera donc "un avis favorable à cette demande au Conseil de gestion, - instance de décision du parc marin d’Iroise – pour cette installation de type D10 (Projet Eussabella) dans le courant du Fromveur à titre de zone d'essais". Cette décision interviendra le 7 juin 2011, le conseil de gestion du Parc (*) devant en délibérer et donner son avis sur ce dossier (**).

Ce projet annoncé par les concepteurs du projet, vise ainsi à immerger Sabella D10 dans le Fromveur d'ici à la fin 2011 puis à le raccorder au réseau électrique de l'île. Fort des premiers résultats, le projet d'une première ferme hydrolienne « Eussabella » de quatre machines serait effective d'ici 2013 pour une exploitation continue, en attendant un développement ultérieur.
Ce dernier à l'horizon 2015, verrait ainsi la pleine puissance d’« Eussabella » avec une unité de stockage d'énergie s'y ajoutant pour les périodes de "mortes –eaux".

D'ores et déjà nous vous invitons également à retenir sur vos agendas, les 15è entretiens Science et Ethique à Océanopolis Brest, les 17 et 18 novembre 2011 sur le thème "Quelle économie, pour quelle croissance ? : Plans climat territoriaux, aménagement du territoire, technologies de l'information et énergies de la mer".

Pour aller plus loin dans le domaine des énergies marines, nous vous invitons à consulter la veille internationale effectuée quotidiennement par le blog des énergies de la mer.


(*) les parcs naturels marins s’inscrivent dans l’objectif de Grenelle de la mer de 2009 et visent à protéger la biodiversité marine par la création d’aires marines protégées.
Avec la création du Parc marin d’Iroise , premier du genre en France, officiellement créé le 28 septembre 2007 par décret, sur une zone de 3 500 km2 et par un décret du Premier Ministre publié au Journal Officiel du 2 octobre 2007, a été initié un politique ambitieuse de protection du littoral qui doit voir à terme 10% du territoire maritime national protégé d'ici 2012, pour passer ensuite au seuil de puis 20%.



Un parc mari c’est :

- un espace délimité, uniquement marin, dans lequel coexistent un patrimoine naturel remarquable et des activités socio-économiques importantes, 

- sur lequel est fixé un double objectif de protection de la nature et de gestion durable des ressources, pour lequel est mis en place un conseil de gestion associant les collectivités (et leurs groupements), les socioprofessionnels, les usagers et l’Etat (minoritaire). 

Le parc naturel marin n’est un espace réglementé que si le conseil de gestion l’estime nécessaire et propose aux autorités compétentes les mesures correspondantes. Conçu comme un outil de gouvernance permettant d’associer l’ensemble des acteurs concernés, le parc naturel marin est créé par décret, après enquête publique organisée sur le territoire des communes littorales directement intéressées par le projet.
 
Le décret fixe les limites du parc naturel marin, la composition de son conseil de gestion, et arrête les orientations de gestion en matière de connaissance et de conservation du patrimoine et du milieu marin dans une optique de développement durable.


(**) Rappelons que , le Parc marin est désormais appelé à se prononcer par un «avis conforme» sur les décisions susceptibles d'impacter l'espace maritime de la Mer d'Iroise.

En effet, le Parc marin est désormais appelé à se prononcer par un «avis conforme» sur les décisions susceptibles d'impacter l'espace maritime de la Mer d'Iroise. Ce qui implique juridiquement que, si son Conseil de gestion répondait par la négative, la demande ne pourrait aboutir et le dossier serait clos.
Rien de tel dans ce dossier qui est soutenu par les différentes collectivités et structures.

Article BB / RH 3B Conseils
Sources : Parc marin / entretiens Science et Ethique

jeudi 19 mai 2011

Le CESER Bretagne et le phénomène des marées vertes : pour un diagnostic partagé, garant d'une action efficace

Sujet de polémiques et de nombreuses controverses, d’annonces de programmes d’actions mais d’une campagne choc (*) qui a remis les algues vertes ont été au cœur de l’actualité, ces dernières semaines, le phénomène des algues vertes n’en reste pas moins une réalité qu’il convient de traiter. (Relire les articles du blog du 14/03/2011, du 26/05/2010, du 28/04/2010, du 4/02/2010).


Depuis septembre 2009, la Région Bretagne s’est engagée au côté de l’Etat, dans l’élaboration du plan gouvernemental de lutte contre les algues vertes en particulier sur le volet préventif (les volets curatifs et sécurisation sanitaire relevant, pour leur part, de la seule responsabilité de l’Etat).



La Région s'y est inscrite comme partenaire exigeant dans l'élaboration du volet préventif du plan de lutte contre les algues vertes et plus particulièrement via la mise en œuvre des projets de territoire à très basses fuites d'azote.


"Ce partenariat exigeant est guidé par 4 principes d’actions :


- adopter un langage de vérité : reconnaître, en toute transparence, l’ampleur du phénomène, toutes ses causes et conséquences ;


- se garder de tout anathème : l’approche doit être collective et constructive, sans stigmatisation d’une catégorie d’acteurs ;


- sortir par le haut : une prise de conscience et une réelle métamorphose des modèles agricoles et de l’agroalimentaire sont nécessaires ;


- un travail en collaboration avec l’Etat et l’ensemble des acteurs régionaux et locaux concernés (collectivités, agriculteurs, associations, IAA, tourisme, etc.) s’impose."

C’est dans ce contexte qu’il est apparu nécessaire à la section Mer Littoral du Conseil économique, social et environnemental régional (CESER) de Bretagne, au moment où, dans le cadre du plan de lutte contre les algues vertes, les premiers projets de territoires à basses fuites d’azote sont proposés, de se saisir de la problématique des marées vertes et d’apporter un regard collectif, objectif et utile à la prise en charge de ce problème au travers de la publication d’un rapport sur le sujet. (Consulter le rapport).

Le phénomène des marées vertes est un enjeu de gestion intégrée de la zone côtière (GIZC) à part entière : il trouve son origine dans les bassins versants, se développe dans les masses d’eau côtières, affecte les activités du littoral et le fonctionnement des écosystèmes côtiers, et sa résolution est à rechercher dans la mobilisation et la solidarité entre les acteurs du territoire.

Rappelons que l'algue verte Ulva sp communément appelée Ulve ou laitue de mer se développe surtout entre mai et octobre, lorsque les eaux du littoral se réchauffent. Les algues vertes s'échouent sur les plages, et en se décomposant, elles peuvent émettre des gaz toxiques. Les tissus contenant du soufre dégagent ainsi de l’hydrogène sulfuré, gaz très dangereux pour la santé.


S’agissant du rapport du CESER , après un rappel des faits, historiques et géographiques, il aide à comprendre les origines du problème, en s’appuyant sur des travaux scientifiques de référence et en identifiant clairement, dans ces travaux, les conclusions qui font consensus et les points qui restent encore en débat.
Après ce diagnostic scientifique, les conséquences économiques, sociales et environnementales des marées vertes sont rappelées. Elles montrent l’urgence et l’ampleur des actions à mener ; actions qui ont déjà été engagées, à différents niveaux et par différents acteurs, mais dont l’efficacité reste incertaine tant que l’ensemble des acteurs concernés ne parvient pas à un diagnostic partagé sur les causes du phénomène et les leviers pour agir.
Cette contribution du CESER de Bretagne vise à accélérer le dialogue entre acteurs pour un diagnostic et des solutions partagés.

(*) La Région Bretagne met fin à son action en justice contre FNE (annonce du 04/05/2011) : "Le Conseil régional de Bretagne a pris acte de l’envoi par le Président de France Nature Environnement (FNE), Bruno Genty, d’une lettre précisant que la campagne publicitaire qui avait été lancée au mois de février 2011 n’était pas dirigée contre la Bretagne et ne visait pas à la stigmatiser.
Par ailleurs, le Conseil régional de Bretagne se félicite de la reconnaissance par France Nature Environnement du travail effectué par la collectivité régionale pour résoudre le fléau des algues vertes et prend note de sa demande d’intensification de ses efforts afin d’aboutir à des résultats concrets sur le terrain.
Estimant ainsi que l’atteinte qu’il avait subie est réparée de ce fait, le Conseil régional de Bretagne décide de se désister de l’instance engagée contre France Nature environnement."


Article RH 3B Conseils
Source : CESER