
La Deutsch Bank a inauguré le 19 juin dernier à New York, un compteur géant de CO2 géant en plein de cœur de Manhattan près de Madison Square Garden.
Ce compteur de 21 mètres de long affiche le nombre de tonnes de gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère, à partir des calculs des scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT) .
Selon les informations transmises par les concepteurs du projet, les mesures incluent les 24 gaz à effet de serre de longue durée (hors ozone et aérosols) cités par les protocoles de Kyoto et de Montréal. Ils sont captés sur 12 sites dans le monde.
Le compteur indique que plus de 3 642 milliards de tonnes de gaz à effet de serre sont actuellement présentes dans l’atmosphère terrestre, soit le niveau le plus élevé depuis 800 000 ans. Ce chiffre augmente de 800 tonnes par seconde soit environ 2 milliards de tonnes par mois.
Afin de neutraliser son propre bilan carbone, le panneau du compteur utilise des crédits carbone.
Sources : Reuter / Photo Deutsch Bank / RH – 3B Conseils
vendredi 3 juillet 2009
Un compteur de CO2 à Manhattan
jeudi 2 juillet 2009
Conférence sur la Contribution Climat-Énergie. : la taxe carbone en discussion !
Ces 2 et 3 juillet se tient à la cité universitaire internationale de Paris, une conférence des experts sur la contribution climat-énergie (CCE) sous l’égide du ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de la Mer (MEEDDM) et du ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi (MINEFE).
La CCE reprend l'idée d'une taxe qui vise à intégrer les effets des émissions de gaz à effet de serre dans les systèmes de prises de l'énergie. Mais c'est également un outil indispensable si l'Etat désire mettre en place une économie verte. Les taxes sur le carbone, sur l'essence ou sur le gaz incitent à changer les comportements pour réduire les agressions sur l’environnement.
M. Lorents Lorentsen, directeur de l’environnement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) à Paris a mené une étude où il a fait apparaître que « le Royaume-Uni est le pays où la ''Climate change Levy'' a été le mieux expliquée, et donc le mieux acceptée. C'est une contribution climat-énergie qui s'applique à l'ensemble des productions énergétiques : charbon, gaz naturel, électricité, GPL, et le secteur domestique est complètement exempté ».
La conférence présidée par Michel Rocard, ambassadeur de France chargé des relations internationales relatives aux pôles Arctique et Antarctique, a pour but d'étudier les conditions de la mise en oeuvre de cette contribution et de quantifier les impacts économiques. En effet, il convient de s'assurer que les ménages à faible revenu ne seraient pas écrasés par la taxe, comme veiller à garantir le maintien de la compétitivité des entreprises.
Pour plus de renseignements un site : www.contributionclimatenergie.fr
Sources 3B conseils
vendredi 26 juin 2009
Yves-Marie Paulet, directeur de l’IUEM-UBO
Depuis septembre 2007, Yves-Marie Paulet (47 ans) exerçait les fonctions de directeur adjoint de l’Institut universitaire européen de la mer (IUEM) et en assurait la direction par intérim depuis le début de l’année, après la démission de Dave Nelson.
Professeur de biologie marine à l’Université de Bretagne occidentale (UBO) , éco-physiologiste, il travaille dans le domaine de recherches sur les modifications des organismes vivants dans un milieu en mutation. Sa thèse de doctorat a porté sur l'influence du climat sur le développement de la coquille Saint-Jacques.
Yves-Marie Paulet été confirmé, le 22 juin, à l’unanimité à la tête de l’IUEM, en qualité de directeur de l’établissement. Son projet de développement pour l’institut a séduit l’ensemble des membres du conseil : un projet « très international et très interdisciplinaire ».
Fondé en 1997, l’IUEM regroupe 300 personnels d’encadrement (chercheurs, ingénieurs, techniciens, administratifs) et accueille 350 étudiants (dont la moitié sont des doctorants). Il comprend six laboratoires UBO-CNRS (dont 2 mixtes avec Ifremer) et deux équipes d'accueil, regroupées au sein d'une fédération de recherche CNRS. l’IUEM est en France le plus grand centre de recherche marine.
Yves-Marie Paulet prend la tête de l’institut au moment où celui-ci entend se renforcer avec l’agrandissement de ses locaux pour accueillir deux laboratoires actuellement excentrés : le laboratoire de physique des océans (LPO) et l’Amure (droit et sciences économiques de la mer). Un programme d’extension de 3000 m2 à l’horizon 2012 (s’ajoutant aux 8000 m2 actuels) pour un montant d’investissement de 10 millions d’euros dans le cadre du contrat de projets Etat-Région.
Enfin l’IUEM va également se doter en partenariat avec l’Agence des aires marines protégées d’un bateau de 12 mètres pour mener à bien leurs missions respectives. Actuellement en construction au Chantier naval croisicais, il devrait être mis à l’eau fin 2009.
Pour diriger l’IUEM, le nouveau directeur aura à ses cotés Marcia Maia, chercheuse CNRS spécialiste en géophysique à l'IUEM, comme directrice-adjointe.
L’IUEM-UBO est depuis 13 ans un des partenaires privilégiés des entretiens Science et Ethique.
Sources : IUEM-UBO / RH-3B Conseils
mardi 23 juin 2009
Agir ensemble pour éduquer au développement durable.

Les problèmes soulevés par l’impact des activités humaines sur notre environnement, et leurs conséquences sur l’avenir de nos sociétés, ne peuvent trouver de réponses satisfaisantes et durables que dans un changement radical de nos comportements. Ce changement appelle des démarches nouvelles d’éducation, de formation et d’information de l’ensemble des citoyens : d’abord construite par l’école dont la fonction demeure irremplaçable, l’éducation doit être développée tout au long de la vie et adaptée aux nouveaux enjeux de notre Société afin d’atteindre le but recherché : faire du développement durable le fondement même de nos actions.
Les Actes de la Conférence Internationales de Bordeaux qui a eu lieu les 27, 28 et 29 octobre 2008 viennent de paraître. Le thème de cette Conférence était « Agir ensemble pour éduquer au développement durable. »
La conférence avait quatre objectifs principaux :
- Mettre en évidence la contribution essentielle de l’EDD à l’éducation dans son ensemble.
- Promouvoir les échanges internationaux de l’EDD.
- Dresser un premier bilan de la Décennie depuis son lancement en 2005.
- Elaborer des stratégies pour la suite de la Décennie jusqu’en 2014.
Ce rendez-vous a réuni plus de 1000 personnes sous la Présidence du Professeur Michel Ricard . Les principaux intervenants étant :
- Alain Juppé, ancien Premier Ministre, maire de Bordeaux.
- Alain Rousset, député, président de la région Aquitaine, président de l’Association des Régions de France.
- Mark Richmond, directeur de la division de l’UNESCO pour la coordination des priorités des Nations Unies en matière d’éducation.
- Elisabeth Bittner, direction générale de l’Education, Commission Européenne.
- Tsunashige Shirotori, Premier secrétaire de la délégation permanente du Japon à l’UNESCO.
- Jean-Michel Valantin, haut fonctionnaire au Développement durable, ministère de l’Education nationale.
- Fatimata Dia Touré, directrice de l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie (IEPF, Organisation internationale de la Francophonie (OIF)).
- Patrick Viveret, philosophe et politologue.
- Michèle Pappalardo, commissaire générale au développement durable, ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire.
Michel Ricard est également le Président du comité scientifique des entretiens Science et Ethique qui se dérouleront les 14, 15 et 16 Octobre à Brest sur le thème «changement climatique, énergie de la mer et biodiversité».
Vous pouvez télécharger l’ensemble des Actes de la conférence ici
Source : 3B conseils
lundi 22 juin 2009
Le Grenelle de la mer à Brest, le 23 juin
Le Grenelle de la Mer présenté le 3 avril dernier par Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire (MEEDDAT) a pour objectif la définition de la stratégie nationale pour la mer et le littoral qui prendra la forme d’une politique maritime dans toutes ses dimensions. Ce processus est entré dans la phase du débat public.
La journée brestoise du 23 juin, déclinaison régionale du Grenelle de la Mer, réunira en Bretagne les représentants de l’Etat, des élus, des partenaires sociaux, des associations de protection de l’environnement et des personnes morales et personnalités qualifiées associées.
Des contributions régionales et de la consultation des Français naîtront des engagements précis à l’issue de la table ronde nationale organisée début juillet.
A Brest, le débat s’articulera autour des thématiques du Grenelle de la Mer :
- Groupe 1 : La délicate rencontre entre la terre et la mer
- Groupe 2 : Entre menaces et potentiels, une mer fragile et promesse d’avenir
- Groupe 3 : Partager la passion de la mer
- Groupe 4 : Planète mer : inventer de nouvelles régulations
Ce débat public se tiendra le 23 juin 2009 à 14h30 au Parc des Expositions de Penfeld à Brest, en présence de :
- François Cuillandre, maire de Brest, Président de Brest Métropole Océane,
- Anne-François de Saint Salvy, vice-amiral d'escadre, préfet maritime de l'Atlantique,
- Pascal Mailhos, préfet du Finistère
Lors de la phase de concertation des acteurs au sein des groupes de travail, Brigitte Bornemann-Blanc (gérante de 3B Conseils et déléguée générale des entretiens Science et Ethique) a été auditionnée le 5 mai dernier, par le groupe 3 « Partager la passion de la mer » du Grenelle de la mer, présidé par Christian Buchet, professeur Académie de marine, chaire d’histoire de la marine.
Voir les rapports des groupes de travail du Grenelle de la mer ICI
Sources : MEEDDAT / RH – 3B Conseils
mardi 16 juin 2009
"Les énergies de la mer : l'or bleu" à Paris

Prolongation de l'exposition "les énergies de la mer : l'or bleu" jusqu'au 26 juin à l'Aquarium de la Porte Dorée (293 avenue Daumesnil).
Puis à partir du 30 juin, l'exposition se déplace durant tout l'été à l'Institut océanographique (195 rue Saint Jacques).
Des animations quotidiennes sont prévues pour tous les publics.
vendredi 12 juin 2009
Expéditions Scientifiques, deux siècles bientôt après le voyage de Darwin, qu'est-ce qui fait encore courir les scientifiques ?
L'institut universitaire européen de la mer organise une conférence-débat ce vendredi 12 juin à 20 heures, sur le thème « Expéditions Scientifiques, deux siècles bientôt après le voyage de Darwin, qu'est-ce qui fait encore courir les scientifiques ? »
La première partie sera consacrée à l’illustration de la
"Mission MACARBI, 3 étés antarctiques à la recherche du pétoncle polaire" avec la présentation de film, photos et témoignages des membres de la mission sur les différentes dimensions de cette exploration.
La soirée se poursuivra par une rencontre-débat animé par Antony Auffret de l’association « Les petits débrouillards » avec des organisateurs et chercheurs engagés dans des expéditions scientifiques lointaines : Erwan Amice (IUEM/CNRS mission MACARBI), Laurent Chauvaud (IUEM/CNRS), Yves Gouriou (IRD), Marc- André GUTSCHER (IUEM/CNRS), Gérard Jugie (directeur de l’IPEV), Yves-Marie Paulet (IUEM/UBO) . Ils apporteront leur point de vue sur le contexte matériel et humain de ces explorations du XXIème siècle et dialogueront avec le public sur les enjeux scientifiques, les évolutions et sur la place laissée à l’aventure dans les missions actuelles.
Le débat aura lieu Faculté Victor Segalen Amphi 3 - UBO Brest le 12/06/2009 de 20:00 à 22:00
mercredi 10 juin 2009
Exposition "Les énergies de la mer : l'Or bleu" Aquarium de la Porte Dorée Paris - du 9 au 14 juin
Dans le cadre de l’exposition « Les énergies de la mer : l’Or bleu », des animations, des visites commentées et une série de rencontres sont proposées pour tous les publics.
Aquarium de la Porte Dorée - 293, avenue Daumesnil - 75012 Paris
Du 9 au 14 juin animations toute la journée par Tatiana BALKOWSKI, médiatrice 3B Conseils.
Les 9, 10 et 11 juin de 10 à 12h Manoelle ADAIRE conférencière (RMN).
Les Rencontres-discussions avec :
le mercredi 10 juin
. 10 h 30 : Michel GAUTHIER
spécialiste de l’ETM (Energie Thermique des Mers) ancien responsable du département ERM d’Ifremer
. 14 h 30 : Francis ROUSSEAU
rédacteur en chef du blog des énergies de la mer http://energiesdelamer.blogspot.com
le jeudi 11 juin
. de 10h à 17h : François BERRY
géographe spécialisé dans l’aménagement des territoires littoraux et dans la gestion des espaces Maritimes, développeur éolien offshore chez ENERTRAG FRANCE.
. 14 h 30 : Michel SEGONZAC
chercheur au Muséum National d’Histoire Naturelle, découvreur de la Galathée Yeti, cet étonnant crustacé récolté au fin fond du Pacifique en avril 2005
Le programme est téléchargeable: ICI
Commissaire d'exposition : Brigitte Bornemann-Blanc, 3B Conseils à l'invitation de Michel Hignette, Directeur de l'Aquarium de la Porte Dorée
Jean-Louis Borloo à Brest, des annonces pour la mer
A l’occasion des Journées de la mer organisées pour la première fois par le MEEDDAT, le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo était présent ce lundi 8 juin à Brest pour les 25 ans de l'Ifremer. Jean-Louis Borloo a profité de cette occasion pour annoncer une augmentation du budget alloué à la recherche pour les énergies de la mer.
Retrouver plus d'information sur l'article du blog en cliquant ici
jeudi 4 juin 2009
Les 50 ans de Bretagne vivante : le défi pour la biodiversité du 5 au 7 juin

Bretagne vivante-SEPNB fête en 2009 les cinquante ans de sa création. 50 ans d’actions en faveur de la protection de la nature en Bretagne.
Ainsi, Bretagne vivante gère plus de cent sites protégés dont cinq réserves naturelles d'État et réalise des actions importantes en matière d'éducation à l'environnement.
Parmi les manifestations organisées dans le cadre du 50e anniversaire : le défi pour la biodiversité du 5 au 7 juin dans le Golfe du Morbihan avec quatre sites retenus pour constituer un véritable laboratoire à ciel ouvert : Locmariaquer, Saint-Nolff, Sarzeau et Sené.
Ces trois jours de rencontres seront l’occasion de faire se rencontrer amateurs, professionnels et scientifiques.
Le programme complet de ces journées
mercredi 3 juin 2009
Census of Marine Life sur la vie des océans : ce que nous avons perdu .

Selon une étude publiée par des chercheurs internationaux regroupés au sein du Census of Marine Life, la taille des poissons a commencé à décliner en Europe dès le Moyen-âge, avec l'apparition des premières pêcheries collectives.
Ce constat établit à partir de données géologiques, archéologiques, botaniques mais aussi à partir d'écrits historiques, dresse un tableau de l'état des océans depuis plusieurs siècles.
Il y a 200 ans, la faune marine était plus prolifique, les poissons plus gros et les prédateurs plus nombreux.
S’agissant du continent européen, l’étude présentée lors de la conférence à Vancouver (Canada), indique que "la vraie révolution en pêche marine est intervenue vers 1600 lorsque les bateaux, par deux, ont commencé à tirer des filets". Le rapport poursuit en rappelant que "l'impact des pêcheries dès les années 1800 en Europe a été énorme sur l'écosystème, probablement beaucoup plus important qu'on ne l'a jamais imaginé".
Dans un entretien accordé à l’AFP, le professeur Poul Holm, de l'Université de Dublin, indique que « la variété de la faune marine et son équilibre dans la chaîne alimentaire ont été profondément modifiés. Aujourd'hui, la population des prédateurs ne représente plus que 10% à 15% ce qu'elle était au début du XIXe siècle. Il y a une centaine d'années, si un cabillaud mesurait 1,50 mètres, aujourd'hui les plus gros n’atteignent que 50 cm, parce pêchés beaucoup plus jeunes. La moyenne d'âge du cabillaud est aujourd'hui de 2,8 ans alors que c'est un poisson qui vit dix ans".
Ainsi, dans la plupart des zones, si les changements provoqués par l'activité humaine ont mis un millier d'années environ à s'établir, les mutations sont observables sur quelques dizaines d'années seulement.
Parmi le nombre important d’informations fournies par ce rapport sur l’état général des océans, notons encore que :
- dans la région de Key West (sud de la Floride), la taille moyenne d'un poisson pêché était de 20 kg en 1950, contre 2,3 kg aujourd'hui.
- en Nouvelle Zélande, on comptait jusqu’à 32.000 baleines au début du XIXe siècle lorsqu'il n'y en a plus qu’un millier aujourd'hui (sud de la Nouvelle-Zélande).
Bien que le constat soit sombre le professeur Holm veut afficher un « message d'espoir qui suggère que si nous revenons en arrière, établissons des règles pour les pêcheries et évitons d'imposer des stress sur les habitats marins, nous serons capable de restaurer la vie des océans afin de nourrir davantage de gens qu'aujourd'hui".
Sources : Census of Marine Life / AFP / RH- 3B Conseils
mardi 2 juin 2009
Le Grenelle de la Mer sur France Culture
Où en est le Grenelle de la mer mis en place par le Ministre Jean-Louis Borloo, après le Grenelle de l’environnement ? Quelles sont les grandes pistes et les premières propositions ? Quelles sont les perspectives de ce Grenelle ?
Ce sont les questions qui ont été abordées aujourd’hui dans les matins de France culture par Ali Badou et ses invités :
Isabelle Autissier, navigatrice, romancière ,ingénieure agronome. Première femme à avoir réussi un tour du monde à la voile en compétition, dans le cadre du Grenelle de la mer elle est vice-présidente du Groupe 1 présidé par Jérôme Bignon consacré à « la rencontre terre/mer ». Le deuxième vice-président est Ghislain de Boissieu ancien président du Port autonome de Rouen.
Eric Giuily, Président du Groupe 2 du Grenelle de la mer, maître des requêtes honoraires au Conseil d’Etat ancien président de la GCM et SNCM, président de French Lines. Les vice-présidents sont Pierre-Georges Dachicourt (président du Comité national des pêches) et Patrice Guillotreau (IRD).
Le grenelle de la mer lancé fin février a pour objet de mieux étudier, mieux protéger les mers, les océans et leur biodiversité pour une exploitation durable.
Après la phase exploratoire et les débats au sein des groupes de travail, réunissant
tous les acteurs concernés, l’Etat, les ONG, les entreprises, les collectivités locales et les syndicats, dès la semaine prochaine démarrera jusqu’à fin juin, une large consultation de la population. Brigitte Bornemann-Blanc a été auditionnée le 5 mai dernier par le Groupe 3, présidé par Christian Buchet et dont les vice-présidents sont l’Amiral Pierre Soudan directeur de l’Ecole Navale à Brest et Gérard d’Aboville. Elle a présenté la démarche des entretiens Science et Ethique qui se déroule tous les ans à Brest en octobre. Le Groupe 4 est présidé par Laurent Lucchini, Professeur émérite à Paris 1 et à l’Institut océanographique, les vice-présidents sont Eric Orsenna, Conseiller d’Etat, Président du Centre international de la mer et Jean Daubigny, Préfet de Région, Président de la Région Bretagne.
Pour voir la présentation de l’audition Brigitte Bornemann-Blanc pour le Groupe 1 du Grenelle de la mer, cliquez ici.
A partir de ce matin, débute une campagne de publicité sur les énergies renouvelables de la mer pour annoncer l’exposition qui se tiendra du 9 au 14 juin à l’Aquarium de la Porte dorée avenue Daumesnil à Paris .
Sources : Brigitte Bornemann-Blanc
lundi 1 juin 2009
Des films pour la journée mondiale de l'environnement le 5 juin
L'environnement : Ils s'y mettent tous.
lundi 1er juin. Après la diffusion ce soir sur Arte à 22h50 du documentaire "Une brève histoire de l'avenir", réalisé à partir du livre de Jacques Attali, de "Nous resterons sur Terre… le film d'Olivier Bourgeois et de Pierre Barougier soutenu par l'UNESCO, l'Education nationale, qui sera à nouveau programmé vendredi 5 juin prochain au studio (rue Jean Jaurès à Brest à l'invitation de l'association AE2D, c'est au tour de Yann ARTHUS-BERTRAND, de sortir son film HOME avec l'aide de Luc Besson. C'est toujours vu du ciel qui filme la planète. Rendez-vous sur internet www.youtube.com/homeprojectFR
On peut toujours revoir les films documentaires "Une vérité qui dérange" Al Gore, ou We Feed the World, le marché de la faim d'Erwin Wagenhofer (2007)
Sources : BBB
vendredi 29 mai 2009
Un « Parlement de la mer » en Bretagne

La Conférence régionale de la mer et du littoral créée à l’initiative de la Région Bretagne a été installée le 19 mai dernier, en présence de Jean-Yves Le Drian président du Conseil régional de Bretagne, Jean Daubigny préfet de la Région Bretagne, et du vice-amiral d’escadre Anne-François de Saint Salvy , préfet maritime de l'Atlantique, dans le cadre de la Charte des espaces côtiers bretons.
Avec cette nouvelle instance, la Région Bretagne qui est la première région à mettre en place un tel outil et devient pilote en matière de nouvelle gouvernance, pour une meilleure coordination de l’action publique en zone côtière.
Au sein de la Conférence régionale de la mer et du littoral siègeront les acteurs bretons de la zone côtière (élus, représentants de l'État, acteurs économiques, socioprofessionnels et associatifs), répartis en 5 collèges.
Co-présidée par le Président de la Région Bretagne et le représentant de l’Etat, la conférence régionale se réunira 2 à 3 fois par an « afin de jouer pleinement son rôle de décision dans la gestion intégrée du littoral et dans la mise en œuvre des chantiers-phares proposés dans la Charte des espaces côtiers bretons »
Un bureau permanent (représentant les 5 collèges) animera les travaux de la Conférence régionale et des groupes de travail seront mis en place pour mener et suivre des opérations précises.
Un Conseil scientifique composé d’experts pourra accompagner les travaux de la
Conférence.
Son champ d’action recoupe l’ensemble des problématiques qui touchent à la zone côtière : l’urbanisation, le nautisme, le dragage portuaire, l’agriculture littorale, le changement climatique, les îles, les énergies marines, la qualité des eaux.
Pour en savoir plus : publication du CESR « Des énergies marines en Bretagne : à nous de jouer ! »
Sources : Conseil Régional de Bretagne / RH - 3B Conseils
jeudi 28 mai 2009
Changement climatique : réunion à Paris du Forum des économies majeures (EMF)
© MAEE/A. Arraou
La seconde réunion préparatoire du Forum des Economies Majeures sur l’énergie et le climat (MEF) , s’est tenue à Paris durant deux jours. Elle réunissait les 17 États * qui représentent 80 % de la consommation énergétique mondiale et 80 % des émissions de gaz à effet de serre de la planète.
En avril dernier, les représentants des chefs d’Etat et de gouvernement s’étaient retrouvés à Washington à l’invitation de l’administration OBAMA pour une première rencontre préparatoire avant un sommet en marge du G8.
Les échanges avaient porté non seulement sur l’état des négociations mais aussi sur les technologies à faibles émissions de CO2, notamment le captage et le stockage du carbone et l’efficacité énergétique du bâtiment.
Les Etats-Unis avaient présenté la position attendue de la nouvelle administration américaine. Quant au rôle d’avant garde de l’Union Européenne il avait été reconnu à travers l’adoption de son « Paquet énergie climat» qui permet de mettre en œuvre de façon concrète et opérationnelle, l’objectif dit des « trois fois vingt » à l’horizon 2020 : augmenter de 20% l’efficacité énergétique de l’Union Européenne, réduire de 20% ses émissions de gaz à effets de serre, et porter la part des énergies renouvelables à 20% du bouquet énergétique.
L’Europe prévoit de porter cet effort à 30 % en cas d’accord des négociations à Copenhague du 7 au 18 décembre prochains.
Le MEF est destiné à faciliter le dialogue entre les grands pays industrialisés et
pays en développement, dans la perspective d’un accord ambitieux sur le climat à Copenhague en décembre 2009.
Les discussions engagées à Paris ont porté notamment sur les actions et objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, la diffusion des technologies propres, le financement des activités pour la protection du climat et l’adaptation aux impacts du changement climatique.
Mais deux autres priorités sont avancées :
- passer d’une logique de guichet de financement à une logique de projets à financer,
- concentrer les moyens sur les pays les plus vulnérables au changement climatique ( les Etats insulaires et l’Afrique).
A cette occasion, la France a souhaité proposer au cours du Forum un nouveau partenariat « Europe/Afrique/Pacifique ».
Le Forum de Paris a adopté le principe de création d’un « fonds mondial vert » destiné à financer la lutte contre le réchauffement climatique, alimenté par tous les pays, à l'exception des très pauvres, "en proportion de leurs émissions de gaz à effet de serre historiques, de leurs émissions actuelles et de leur PIB", a précisé Jean-Louis Borloo, Le ministre français a jugé qu'un accord sur ce point était concevable lors du MEF des 22 et 23 juin, au Mexique.
Bien qu’ayant accueilli favorablement la nouvelle posture de l’administration américaine sur les questions environnementales, énergétiques et climatiques, les pays européens considèrent les efforts des Etats-Unis en matière de réduction d’émissions de gaz à effet de serre insuffisants.
En effet, les Etats-Unis ne s’engagent que sur 6 % de réduction de leurs émissions. Récemment le Président Obama s’était engagé à réduire de 80 % les émissions américaines en 2050.
Le Vice-ministre chinois de la commission d’Etat du développement et de la réforme estime que l’ensemble des pays riches devrait s’engager sur une réduction de 40 %. Il a affirmé que la Chine en 2009 et 2010 allait réduire de 20 % les dépenses énergétiques.
Il fixe également dès 2010 pour son pays un objectif de 10 % d’énergies renouvelables, indiquant que « la Chine s’est déjà hissée au premier rang en matière d’énergie solaire avec 140 millions de m2 ».
* Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, Danemark (pays hôte de la Conférence de Copenhague), Etats-Unis, France, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Mexique, Royaume-Uni, Russie, Union Européenne. Les Nations-unies sont également conviées.
Pour voir les informations complémentaires sur le cadre des négociations sur le changement climatique :
La "feuille de route de Bali", calendrier de négociations pour les deux prochaines années, a été adoptée. Elle permettra de poser les jalons d’un accord prolongeant le protocole de Kyoto qui arrive à échéance en 2012.
Le cadre principal de la discussion : la Convention-cadre des Nations-Unies sur le changement climatique (CCNUCC) qui réunit l’ensemble des pays du monde.
Le Calendrier des prochaines étapes : de Paris à Copenhague
Mai 2009
- Paris (25 et 26 mai) : réunion préparatoire au Forum des économies majeures.
Juin 2009
- Mexique : nouvelle réunion préparatoire de ce groupe des pays les plus pollueurs de la planète.
- Bruxelles : réunion du C40, les 40 plus grandes villes du monde.
Juillet 2009
Italie : forum des économies majeures sur l'énergie et le climat, en marge du sommet du G8.
Septembre 2009
- Bangkok : réunion de la Convention cadre des Nations Unies sur le Changement climatique.
Novembre 2009
- session de la convention cadre des Nations Unies sur le Changement climatique.
Décembre 2009
- Copenhague (7-18 décembre) sommet des Nations Unies
A noter
Octobre 2009 (14 au 16 octobre) les entretiens Science & Ethique 2009 à Brest, auront pour thème : « changement climatique, énergies de la mer et biodiversité » en partenariat avec CLIMSAT (PNUDD)
Sources : Premier Ministre / MEEDDAT / UE / RH - 3B Conseils
mardi 26 mai 2009
Avenir de DCNS et des activités de recherche et développement liées au pôle mer : Patricia ADAM rencontre le ministre de la Défense

Suite aux décisions du ministre de la Défense de maintenir les futurs SNA à Toulon et de confier la réalisation du 3ème BPC aux chantiers de Saint-Nazaire, Mme Patricia ADAM, députée du Finistère , a été reçue par le ministre de la défense, M. Hervé MORIN.
Mme ADAM – membre de la commission de la Défense à l’Assemblée Nationale – accompagnée d’un représentant de Brest Métropole Océane, a pu évoquer un certain nombre de dossiers importants pour l’avenir de Brest. Elle souhaitait lui faire part des fortes inquiétudes du bassin brestois.
Concernant DCNS et les activités de recherche et développement liées au pôle mer, le ministre s’est engagé :
- à chercher le soutien financier de l’Etat pour aider DCNS et ses partenaires à se positionner sur de nouveaux marchés porteurs d’avenir dans le domaine des énergies renouvelables marines , dans lequel DCNS Brest s'implique déjà avec notamment un projet innovant et ambitieux de développement d'un nouveau concept d'éolienne offshore flottante pôle d'excellence en recherche sur les technologies marines ;
- à conforter le pôle d'excellence en recherche sur les technologies marines , autour des capacités de recherches et de développement, en particulier celles de l'ENSIETA qui devraient être renforcées (notamment par la création de postes) ;
- à soutenir le projet Sea Test Base, qui vise à renforcer l’industrie et les centres de formation et de recherche de la communauté acoustique et robotique sous-marine bretonne par la mise en place d’une infrastructure d’essais en mer.
M. MORIN a également indiqué qu’il était attentif à ce que le dossier « fond de Penfeld » (Le Salou avance. Cet espace militaire pourrait accueillir une zone économique mixte (civile et militaire), liée à l'activité navale. La collectivité, en lien avec la marine, travaille actuellement sur le projet.
Sur le futur centre de traitement des frais de déplacement du personnel du ministère de la Défense (250 personnes), le ministre s’est montré très rassurant quant à la localisation de cet établissement à Brest.
Enfin, le ministre a indiqué que Brest devrait rester le port de départ du futur bâtiment qui assurerait, en remplacement de la Jeanne d’Arc, la formation à la mer des futurs officiers de Marine.
Il convient également de rappeler que DCNS est également très fortement impliqué dans le lancement de l’expérimentation de l’Energie Thermique des Mers (E.T.M.) à La Réunion où le constructeur naval français DCNS y testera l’implantation d’un démonstrateur d’E.T.M. en mer. Pour en savoir plus, lire l’article de Francis Rousseau sur le blog des énergies de la mer du 8 avril 2009, ICI
Sources : cabinet parlementaire / photo Simon Cohen / RH / Francis Rousseau / 3B Conseils
lundi 25 mai 2009
Réchauffement climatique : la première Conférence mondiale de l’Océan.

La première Conférence mondiale de l’Océan (World Ocean Conference - WOC) s’est tenue du 11 au 15 mai 2009, à l’invitation du gouvernement indonésien à Manado - capitale du nord de l'île de Sulawesi - , afin de sensibiliser le monde à l'impact du réchauffement climatique sur les mers, dans la perspective des négociations du sommet de Copenhague en décembre 2009.
Devant 1.500 participants (70 Etats, l’ONU, ONG et médias), le ministre indonésien des Affaires maritimes et de la Pêche, Freddy Numeri, a indiqué : « il est clair que nos précieuses ressources maritimes sont de plus en plus menacées et que le réchauffement climatique va accélérer leur destruction en de nombreux endroits du globe. Des mesures urgentes d'adaptation et de compensation sont nécessaires, pour sauver non seulement les ressources maritimes mais aussi les communautés qui vivent sur les rivages ». De fait selon la Banque asiatique de développement (ADB), l’archipel indonésien pourrait perdre plusieurs centaines de ses 17 000 îles.
Si aucune décision concrète n’a été prise, puisque cette conférence n’était qu’un prélude aux discussions qui auront lieu à Copenhague, à l’issue de la conférence au travers de la déclaration de Manado, la communauté internationale a souligné les risques que le réchauffement climatique fait peser sur la vie marine (mangroves ou récifs coralliens) et sur les populations du littoral. Ces populations vulnérables qui sont aussi le plus souvent localisées dans des pays en développement.
Il appartiendra cependant aux Etats de s’engager formellement à Copenhague sur ces questions liées aux Mers et Océans dans la lutte contre le réchauffement climatique.
La situation est en effet préoccupante car il faut non seulement s’inquiéter de la monté du niveau des océans, mais également du fait qu’ils perdent une partie de leur capacité d'absorption de CO2, essentielle pour la planète.
En 2007, le Groupe Intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) avait misé sur une hausse de 59 centimètres du niveau de la mer d'ici 2100 en ne prenant en compte que l'expansion naturelle du volume des eaux océaniques due à leur réchauffement, sans intégrer la fonte des glaces de l'Antarctique et du Groenland.
La montée du niveau de la mer devrait engendrer des conséquences considérables pour certains Etats insulaires (Maldives…) et dans les grands deltas, notamment en Asie. Elle entraînera également des déplacements de populations importantes puisqu’un dixième de la population humaine vivrait à moins de 10 kilomètres des côtes. Les mers et océans représentent près de 71% de la surface du globe.
Parmi les sujets examinés à Manado figurait également la nécessité pour la pêche de s'adapter au changement climatique qui a déjà commencé à bouleverser la répartition des espèces marines.
En marge de la WOC, s’est réuni le 15 mai un sommet du Triangle de corail, une région répartie entre les Philippines, Malaisie, Indonésie, Timor, Papouasie-Nouvelle-Guinée et îles Salomon (d'une superficie de 5,7 millions de km2) surnommée "l'Amazone des mers" en raison de la plus forte diversité d'espèces marines concentrée au monde.
Voir le rapport « le Triangle de corail face au changement climatique : des écosystèmes, des personnes et des sociétés fortement menacées » (The University of Queensland Australia-WWF) ICI
Carte géographique de l’Indonésie : source Encarta
Sources : WOC2009 / RFI/ RH/ 3B Conseils
vendredi 22 mai 2009
Laurent Merer sur le pont

3 Rendez-vous autour d'un sujet d'actualité : la piraterie maritime
Le Vice Amiral d'Escadre Laurent Merer, ancien préfet maritime de l'Atlantique, présente son dernier livre MOI, OSMANE PIRATE SOMALIEN édité chez Koutoubia
Osmane échappe miraculeusement aux commandos de la Marine qui pourchassent un groupe de pirates fuyant dans le désert après l'échange d'une rançon.Comment ce jeune Somalien est-il devenu pirate ? Quel tragique destin l'a-t-il conduit de Mogadiscio en ruine jusqu'au village de Garaacad, où il partage la rude vie des hommes de la côte ? Pourquoi ces modestes pêcheurs sont-ils aujourd'hui des bandits qui défient les flottes des plus grandes puissances ? C'est aussi une vision actuelle de la piraterie dans le golfe d'Aden et le long des côtes de la Somalie. .
25 mai à 18h00 à la librairie dialogues à Brest,
30 mai au 1er juin au Festival des grands voyageurs à Saint Malo
A signaler aussi pour tous ceux qui s'intéressent aux enjeux la piraterie en mer la conférence le jeudi 28 mai à 18h30 au Service historique de la marine à Brest (Renseignements : 02 98 37 78 04) avec Cécile de Cet Bertin*, maître de conférences de droit privé àl'UBO, UMR AMURE et auteur du livre Introduction au droit maritime paru chez Ellipses
source : BB/ 3B Conseils.
mercredi 20 mai 2009
Le 20 mai : journée européenne maritime

Au travers de son plan d’action d’octobre 2007, l’Union européenne a présenté une série de propositions visant à encourager la recherche maritime et le développement des ports de l'UE, à promouvoir l'aménagement de l'espace maritime et un espace maritime des transports sans barrières, mais aussi à favoriser la production d'électricité d'origine éolienne en mer.
D'autres propositions concernent des stratégies pour s'adapter au changement climatique, ou s’orientent vers une gouvernance maritime intégrée plus forte.
Dans le secteur de la pêche, la Commission européenne a notamment lancé une nouvelle consultation sur une réforme de la politique commune de la pêche.
Avec ses 70 000 km de littoral européen (22 des 27 États membres de l'Union européenne sont insulaires ou ont une façade maritime) les régions maritimes de l’UE abritent 40 % de sa population, représentent 40 % de la production économique (5 millions de personnes travaillent en lien avec la mer).
Pour toutes ces raisons, l'UE célèbre le 20 mai la «Journée maritime européenne».
Cette année, la Commission organise à Rome une conférence jusqu’au 20 mai afin de discuter des défis mondiaux que doit relever l'Europe maritime : la gouvernance maritime intégrée, les technologies émergentes, la production d'énergie, l'aménagement de l'espace maritime, les systèmes de surveillance des mers, le tourisme côtier durable et la réforme de la politique commune de la pêche.
Les avis exprimés lors de la conférence contribueront à l'élaboration future de la politique maritime intégrée.
Dans cette perspective, José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a déclaré : «le 20 mai, nous célébrons la Journée maritime européenne à Rome. Les citoyens européens sont de plus en plus conscients de l'importance de notre héritage et de notre avenir maritimes communs. Notre politique maritime intégrée témoigne d'une vision claire de la manière dont nous devons traiter la question de la prospérité, de la durabilité et de la sécurité maritimes. Elle est également étroitement liée à la lutte contre le changement climatique et aux efforts déployés en vue de relancer la compétitivité économique de l'Europe. »
Pour le commissaire pour les affaires maritimes et la pêche, Joe Borg : «la politique maritime intégrée de l'UE place les secteurs maritimes et les régions côtières, qui sont traditionnellement en périphérie, au coeur d'une nouvelle politique dynamique et globale en faveur de la croissance et d'emplois durables. Les États membres de l'UE sont convaincus que les spécificités des océans, des mers et des côtes doivent être traitées d'une manière coordonnée et cohérente. À Rome, les institutions et les parties prenantes discuteront des nouvelles orientations possibles pour assurer une gestion durable de nos océans, de nos mers et de nos régions côtières dans le cadre d'une stratégie globale intégrée.»
Sources : Union européenne / 3B Conseils
