mercredi 30 mars 2011

Les 6e Trophées du développement durable en Bretagne


A l’occasion de la Semaine du développement durable du 1er au 7 avril 2011, la Région Bretagne remettra (le 1er avril prochain) les 6e Trophées du développement durable récompensant les initiatives de seize associations, entreprises, établissements de formation et collectivités pour un développement durable de la Bretagne. (Relire article du blog du 6/04/2010 sur les 5è Trophées et les lauréats 2010).

Cette action s’inscrit dans le cadre de l’Agenda 21 au travers duquel la Région propose un programme d’actions pour garantir un développement durable pour la Bretagne. Il ne s’agit pas d’une politique supplémentaire, mais d’une manière nouvelle pour la Région d’appréhender ses différentes politiques.

Ces Trophées, organisés par la Région Bretagne, l'Etat et l'Ademe Bretagne, distinguent ainsi chaque année des initiatives menées dans la région dans quatre catégories du concours. Ils sont ouverts aux collectivités, aux associations, aux entreprises et établissements d'enseignement, qui ont mis en place une action innovante dans le domaine du développement durable. Ils sont axés pour l’édition 2011 sur le lien social.



Quatre catégories sont ouvertes :

- économique : comment rester économiquement efficace sans que cela nuise à la qualité de vie et la préservation de l'environnement ?

- sociale : s'ouvrir à la différence, protéger et valoriser le patrimoine culturel...

- environnementale : actions de sensibilisation aux énergies durables, qualité de l'eau, réduction des pollutions...

- gouvernance : respect des principes d'égalité, accès aux savoirs et aux ressources, aménagement équitable et solidaire des territoires...

Au total, seize Trophées récompenseront seize actions illustrant de manière concrète la mise en œuvre du développement durable dans les quatre départements bretons. Les projets sont sélectionnés pour leur implication dans les différentes dimensions du développement durable.

Par ailleurs, pour cette 6e édition, un trophée spécifique «Vivre ensemble» distinguera aussi un projet contribuant à créer du lien social (via la mixité sociale, culturelle et intergénérationnelle ; la promotion de l’économie locale ; l’amélioration de la qualité de vie...).
Un événement pour valoriser les acteurs bretons et sensibiliser chacun aux enjeux du développement durable.

Suspense jusqu’au 1er avril pour connaître les lauréats 2011.

Article RH3B Conseils
Source Région Bretagne

mardi 29 mars 2011

Deux laboratoires d’excellence (Labex) à Brest et Rennes (suite...)

Nous avons évoqué dans hier dans l'article du blog (voir article du 28/03/2011) l’annonce par François des 100 lauréats retenus à l’appel à projets "laboratoires d’excellence" (labex) et principalement celui dans le domaine des Sciences de la mer, centré autour de l’IUEM/UBO : Le labex Mer « Océan dans le changement ».
Un second Labex a également été annoncé par le premier ministre le 25 mars dernier : le labex Comin Labs centré à Rennes.

Retour sur ces deux projets qui marque la reconnaissance de la recherche scientifique en Bretagne.
Sur ce point, la Région Bretagne, par la voix de Bernard Pouliquen, le vice-président en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche, s’est félicité de cette décision. "C’est une reconnaissance de l’excellence bretonne pour les thématiques Mer et STIC (Sciences des technologies de l’information et de la communication) dans le paysage national des labex".

De fait sur les sept projets présentés par la Bretagne (Région et collectivités locales), en lien avec les Pays de la Loire, ce sont deux dossiers portés par le PRES Université européenne de Bretagne (UEB) qui ont été retenus : le labex Mer "Océan dans le changement" (Brest) et le labex Comin Labs (Rennes). Une décision qui concerne 1 500 personnels de recherche.

Les deux projets retenus, dont la coordination scientifique est assurée par l’Université de Bretagne occidentale (Brest) pour le labex Mer et l’INRIA Rennes Bretagne Atlantique pour le labex Comin Labs, vont donc se voir doter d’une partie du milliard d’euros de cet appel d’offres que vont se partager les 100 lauréats.

Grâce à ces financements, les porteurs de projet vont pouvoir recruter, ou conserver, des scientifiques de très haut niveau pour renforcer leur excellence scientifique et leur positionnement à l’international. Ils pourront également mettre en place des projets pédagogiques innovants. Concrètement, ils auront désormais les moyens de rivaliser avec leurs homologues étrangers.

Présentation des deux Labex bretons

Brest : Le labex Mer « Océan dans le changement »
Porté par le PRES Université européenne de Bretagne, ce dossier concourrait dans la catégorie environnement – sciences de l’univers/sciences du système Terre.

Le projet, qui concerne plus de 400 personnels de la recherche, répartis entre l’Ifremer, le CNRS, l’Institut de Recherche pour le Développement, l’Ecole centrale de Nantes et cinq universités (l’UBO à Brest, l’UBS à Lorient, Rennes 2, Nantes et Caen) sans oublier le Pôle de compétitivité Mer Bretagne, va permettre de renforcer les connaissances et la compréhension du fonctionnement de l’océan.

A l’heure où des tsunamis font la triste actualité que l’on connaît, à l’heure des changements climatiques, de la disparition de certaines espèces marines, le labex Mer veut réunir les meilleurs chercheurs en sciences et technologies marines, pour répondre aux questions qu’il faudra résoudre dans les dix ans qui viennent.

Concrètement, le pôle, coordonné par Yves-Marie Paulet (IUEM-UBO, Brest), va pouvoir, grâce à cette décision, développer quatre thématiques de recherche principales :
_ de l’exploration à la valorisation de la biodiversité ;
_ le climat, les risques, vulnérabilités et ressources biologiques ;
_ les grands fonds océaniques : interactions géo-biologiques, flux de matière et ressource;
_ systèmes d’observations, hydrodynamique et énergies marines.
Il s’agit, par exemple, d’étudier les échanges thermiques entre l’océan et l’atmosphère ou encore la problématique des énergies marines.

Côté formation, on assistera à une mise en commun des masters de l’UBO, de l’UMPC Roscoff, Rennes 1, Agrocampus, ENSTA Bretagne, Centrale Nantes, etc. Ces formations couvrent les questions scientifiques et techniques autant que les aspects sociétaux (droit, économie, géographie, histoire…). De nouvelles formations, en sciences de l’environnement cette fois, complèteront le dispositif.

L’objectif est aussi de créer un centre de formation d’excellence en STM (sciences et technologies marines) reconnu au niveau international. Articulé autour des Masters et doctorats existants, à l’égal des autres grands centres mondiaux en océanographie, il inclura de nouvelles spécialités de Masters et développera les conventions internationales, notamment dans le cadre d’une école doctorale européenne.

Brest accueillera l’équipe intégrée de valorisation du triangle Rennes/Brest/Nantes, dans le domaine des STM et de leurs domaines d'application (océanographie, transport, nautisme, défense, énergie, ressources minérales, pêche/aquaculture, santé, cosmétique…).


Rennes : Le labex Comin Labs

Porté par le PRES Université européenne de Bretagne, ce dossier concourrait dans la catégorie sciences du numérique/sciences et technologies du logiciel.
Ce projet rassemble 1 100 chercheurs dans l’électronique, l’informatique, les télécommunications et les sciences humaines. Des chercheurs de l’INRIA de Rennes et
Nantes, des Universités de Rennes, Bretagne sud, Brest et Nantes, des écoles INSA, Supélec et des Mines, de l’Institut Telecom de Rennes et Brest, du CNRS, et de plusieurs laboratoires INSERM de Rennes et Brest.

Le labex Comin Labs pour « COMmunication and INFormation sciences Laboratories » s’intéresse à l’Internet du futur, des couches basses (c’est-à-dire les réseaux et télécommunications) aux couches hautes (autrement dit, les applications, services et usages).

Mais le labex, comme l’a expliqué le coordinateur du projet Albert Benveniste, veut aussi relever trois défis de société :
_ le premier est celui de l'environnement numérique pour les citoyens, avec la ville numérique comme support de communication ;
_ le deuxième concerne les images et media numériques du futur. Il vise à faciliter
l'accès des citoyens à cette base d'informations, sachant qu'aujourd'hui, on se rend compte que les « tuyaux » d'Internet ne sont pas si gros qu'on le pensait et que
l'Internet illimité sur les smartphones est menacé ;
_ le troisième défi concerne les technologies de l'information pour l'aide médicalisée personnalisée.
La dynamique scientifique repose sur trois axes avec :
_ des projets disciplinaires issus des laboratoires de très haut niveau scientifique et des projets de recherche transdisciplinaires (codage neural, STIC et efficacité énergétique, réseaux sociaux, sécurité et vie privée dans les STIC) ainsi que les trois défis de société cités auparavant.
_ un volet formation est aussi proposé. Il s'agit d'un nouveau programme d'enseignement tourné vers l'international pour attirer des étudiants et des chercheurs étrangers. Ce programme se définit selon quatre axes (internationalisation, interdisciplinarité, fonctionnement en réseau et promotion de l'entreprenariat et des relations avec le monde économique).
_ une partie valorisation, car « ce labex », pour Albert Benveniste, « reflète un secteur d'excellence de la Bretagne en matière de recherche et d'implication industrielle ».

Article RH 3B Conseils
Sources : Région Bretagne / Premier ministre

lundi 28 mars 2011

Sciences de la Mer : Brest, laboratoire d'excellence international


La liste des 100 lauréats de l'appel à projets "Laboratoires d'excellence" (*) a été dévoilée le 25 mars par le Premier ministre François Fillon qui a présenté cette sélection comme "une étape importante dans la réalisation" du programme d'investissements d'avenir. »

Doté d'un milliard d'euros dans le cadre du programme d'investissements d'avenir l'appel à projets "Laboratoires d'excellence" vise à doter les instituts de recherche ayant une visibilité internationale de moyens significatifs. Pour cette première vague de l'appel à projets, 100 projets sur les 241 reçus ont été retenus, dans le cadre du grand emprunt.

Parmi ces 100 projets retenus par un jury international, figure celui du laboratoire d'excellence brestois pour les sciences de la mer, centré autour de l'Institut universitaire européen de la mer (IUEM) et présenté par l'Université de Bretagne Occidentale (UBO), et monté en partenariat avec le CNRS, l'IRD et Ifremer.

Pour Pascal Olivard, président de l’UBO l'«ambition est claire : faire de Brest, la première place mondiale en matière de sciences de la mer», un travail engagé depuis 35 ans depuis Brest et qui rayonne déjà à l’international par la qualité des équipes de chercheurs et des travaux scientitifiques.

Le programme de ce LabEx - laboratoire d'excellence - baptisé «A changing ocean» (L'océan dans le changement), a pour ambition de modifier de manière significative les relations de l'homme et de l'océan. De la capacité de l'océan à réguler le climat aux molécules pouvant piéger le carbone en passant par l'utilisation durable des espaces côtiers... Les futures recherches s'articuleront autour de sept axes.

Ce projet engage la recherche pour dix ans et une enveloppe de 14 millions d'euros devrait lui être attribuée pour les dix prochaines années, puisque le Premier ministre a affirmé l'importance de garantir les financements de ce programme d'investissements d'avenir "dans la durée, parce que la recherche a besoin de temps et de liberté". Les 100 lauréats des "Laboratoires d'excellence" disposeront de financements sur dix ans.

Pour Pascal Olivard si « le noyau dur de ce laboratoire est aujourd'hui constitué de 170 personnes. Cet argent va être utilisé en matière grise et en moyens humains. Ce laboratoire est une tête de proue qui va attirer du monde à Brest et, indirectement, générer des emplois».
Ces dotations devraient permettre de renforcer les équipes de recruter, d'attirer des chercheurs étrangers et des doctorants.

Aujourd’hui le site Brestois - avec la Station biologique de Roscoff – est le premier centre français en sciences de la mer et le troisième au niveau mondial. Pour les initiateurs du projet l’ambition est clairement affichée pour que Brest devienne le premier centre de référence dans le monde.

(*) Sur les 100 projets retenus, 26% concernent le secteur des sciences humaines et sociales, 23% la biologie-santé, 17% les sciences de l'environnement et de l'univers, 10% l'énergie, et 9 % les nanotechnologies. Ces projets sont portés le plus souvent par des laboratoires en réseau ou coopératifs. Ils bénéficieront à la fois aux chercheurs et "au tissu industriel au travers de partenariats entre les laboratoires de recherche publics et les entreprises". Collectivités locales et partenaires privés sont également incités à participer aux projets à travers des cofinancements.


Article RH 3B Conseils
Sources : Premier Ministre / UBO / Télégramme
Photo : IUEM

vendredi 25 mars 2011

La Bretagne : terre des Maths.....


Dans le cadre de la préparation des 15èmes entretiens Science et Ethique 2011 - 17 et 18 novembre prochains à Océanopolis-Brest- , les entretiens Science et Ethique / 3B Conseils et la Librairie Dialogues s’étaient associé pour une conférence-débat (*), autour de la redécouverte de la genèse des mathématiques en recevant Evelyne BARBIN (**) - professeur d’épistémologie, histoire des sciences et des techniques à l' Université de Nantes -, qui a dirigé la rédaction du livre « De grands défis mathématiques d’Euclide à Condorcet » (éditions Vuibert) (***).


Des idées les plus abstraites aux applications les plus concrètes, depuis l’Antiquité jusqu’aux tout récents logiciels de dessin vectoriel, comment redécouvrir la genèse des mathématiques ? ... à la lumière de l’histoire..., tel était l'objet de cette rencontre passionnante pour les passionnés de mathématiques mais aussi les esprits par les sciences en général et l'Histoire.




Découvrez de façon ludique les sciences mathématiques !


Dans ce cadre notons l'initiative de notre partenaire l'Espace des Sciences qui présente à Rennes ( les Champs Libres) à partir du 29 mars prochain ( jusqu'au 28 août) " Les Maths à la portée de la main" avec une exposition, une série d'animation pour les plus jeunes et des rencontres pour les plus grands sur toute cette période.

"Oui, il va être question de fonctions mathématiques, du théorème de Pythagore, de centres de gravité, d’axes de symétrie et autres concepts qui vous ont peut-être laissé de mauvais souvenirs. Mais vous allez découvrir qu’il est possible de faire des maths en s’amusant ! "

Cette exposition a été conçue par le Mathematikum de Giessen (Allemagne) dont le parti pris ludique permet d’attirer chaque année 150 000 visiteurs. Leur credo : aborder les maths avec des expériences concrètes, et non avec un langage formel et des théories abstraites. « Expérimenter, réfléchir et comprendre par soi-même».

Une trentaine de manipulations vont permettre aux visiteurs de découvrir les maths avec un regard nouveau : en manipulant, en expérimentant, en jouant individuellement ou collectivement.

En complément de cette exposition, l'Espace des Sciences propose également au public , deux conférences et un café des sciences ( Programme sur le site de l'Espace des Sciences).

Les conférences : - 29 mars : "Peut-on mathématiquement prédire l'avenir du système solaire ?" avec Cédric Vilani, professeur à l'Université de Lyon 1 - 14 juin : "La bosse des Maths" avec Stanislas Dehaene, professeur au collège de France.
Le Café des Sciences : - 12 mai : "Faut-il croire les sondages ?" avec la participation des mathématiciens de l'ENSAI.




(*) Cette rencontre a vu également la participation de Bruno WIRTZ, maître de conférences à l’Université de Bretagne Occidentale qui était intervenu aux entretiens Science et Ethique 2010 (voir l'intervention de Bruno Wirtz aux entretiens 2010) et Brigitte BORNEMANN, déléguée générale.



(**) Professeur d’épistémologie, histoire des sciences et des techniques à l’université de Nantes. Elle est membre du Centre François Viète et de l’IREM des Pays de la Loire, et elle est co-responsable de la commission inter-IREM Épistémologie et histoire des mathématiques. Elle est actuellement présidente de l’International Group on the Relations between History and Pedagogy of Mathematics (HPM). Elle mène des recherches sur l’histoire de la démonstration mathématique, ainsi que sur les relations entre l'histoire et l’enseignement des mathématiques. Elle est responsable du master Histoire des Sciences et des Techniques de Nantes. Evelyne BARBIN est l’auteur et/ou a dirigé plusieurs ouvrages dont : « La révolution mathématique du XVIIè siècle » (Ellipses) – « Sciences & Arts : représentation du corps et matériaux de l’Art » (UBO) – « Histoire et enseignement des mathématiques : rigueurs, erreurs raisonnements » (inter-IREM) - «François Viète, un mathématicien sous la Renaissance » ( Vuibert) – « Si le nombre m’était conté » (Ellipses) – «Les philosophes et les mathématiques » (Ellipses) – « Enseigner les mathématiques en collèges et lycées » (CRDP Créteil).

(***) Le livre « De grands défis mathématiques » : « Du collège à l'enseignement supérieur, comment s'émerveiller devant les problèmes que nous posent les mathématiques ? Il suffirait que la dimension historique soit enfin introduite dans leur enseignement.
C'est pourquoi les exemples dont le livre « De grands défis mathématiques » est composé ont tous pour point de départ un problème historique précis. Situés chaque fois dans leur contexte scientifique et culturel d'origine, ces problèmes toucheront à l'arpentage, la navigation, la typographie, les jeux de dés, mais aussi à l'inscription d'un carré dans un triangle ou encore aux calculs graphiques.
L’occasion nous est donc offerte d'observer les mathématiques en des lieux éloignés ou à des époques très différentes et de lire Euclide, Al-Khwarizmi («l'inventeur» de l'algorithmique), Leibniz, Euler ou encore le Marquis de Condorcet - sans oublier près de nous Pierre Bézier, avec ses courbes désormais célèbres. »


Article RH 3B Conseils
Sources : Vuibert / Espace des Sciences / entretiens Science et Ethique

jeudi 24 mars 2011

Réseaux et contenus du futur : B-com se positionne au niveau mondial



Le projet d'Institut de recherche Technologique (IRT) B-com, soutenu par la Région Bretagne, a été proposé dans le cadre de l'appel à projets Investissements d'avenir lancé par l'Etat. Il va se consacrer aux réseaux et contenus du futur.
C’est au cours d’une rencontre à la Maison de la Bretagne le 23 mars, en présence notamment de Jean-Yves Le Drian que le projet B-com a été présenté. (Relire également article du blog du 20/09/2010).

B-com est l’unique projet d'Institut de recherche Technologique (IRT) en France - dans le cadre du grand emprunt - capable d’intégrer, sur un même territoire, tous les acteurs de la chaîne de valeur du numérique, avec l’ambition de devenir, à l’international, leader des technologies innovantes d’immersion et d’hyperconnectivité et de fournir, dans les 10 ans à venir, les solutions qui faciliteront l’usage quotidien, par le plus grand nombre, de ces nouvelles technologies.

Autour d’une dynamique lancée il y a 10 mois par le pôle Images et Réseaux - (Relire article du blog du 21/04/2010). -se sont regroupés des grands noms de l’industrie et de la recherche, actifs dans les domaines des réseaux, des contenus ainsi que des services et usages. Soit plus de 50 partenaires à ce jour parmi lesquels Orange, porteur du projet, Alcatel-Lucent, Technicolor, TDF, l’INRIA, Supélec, Télécom Bretagne, l’université de Rennes 1 et des PME innovantes, soutenus par les collectivités, la Région Bretagne et les agglomérations de Rennes, Lannion et Brest.

B-com l'exprime par son nom : cet IRT est résolument tourné vers l’avenir mais cette ambition suppose une expertise de pointe dans les domaines des réseaux fixes et mobiles ultra haut-débit et des images du futur (ultrahaute définition, 3D, réalité augmentée et virtuelle). 100 fois plus de débit consommant 10 fois moins d'énergie: c'est un exemple des retombées positives visées par B‐com à l'horizon 2020.

Un écosystème performant, une excellence technologique reconnue à l’international

44 000 emplois, 650 entreprises, 15 000 chercheurs et un réseau universitaire européen : cette expertise de pointe, elle se concentre en Bretagne entre Rennes, Brest et Lannion autour d’un maillage serré d’acteurs performants et innovants, habitués de longue date à coopérer. Reconnu mondialement pour ses compétences et capacités de recherche en télécommunications, très haut débit et images, l’écosystème breton doit, grâce au futur IRT, gagner encore en attractivité sur la scène internationale, tout en permettant de conforter le développement économique du secteur et de créer de l’emploi en Bretagne et en France.

Une implantation stratégique avec Rennes comme site principal

BCom s’appuiera sur une Fondation de Coopération Scientifique dont le mandataire est l’INRIA. L’IRT aura son site principal à Rennes et des sites secondaires à Lannion et Brest. Dans la capitale bretonne seront construits des bâtiments spécifiques sur 6 000 m², au plus près du campus universitaire et technopolitain de Beaulieu.

Le projet B-com
Objectifs : devenir leader mondial dans les domaines de l’hyperconnexion et de l’immersion
. En 2020, 4 milliards d'humains et plus de 100 milliards d'objets seront connectés. Le nomadisme aura encore augmenté. Loisirs, éducation, travail, environnement connaîtront une révolution des usages. Déjà, la vidéo accapare une bande passante toujours plus considérable.

Parce que le quotidien de chacun sera de plus en plus imprégné par ces nouvelles technologies et les usages qui en découlent, B-com s’est donné comme objectifs de devenir un acteur majeur dans les domaines de l’hyperconnexion et à l’immersion, afin de fournir, dans les 10 ans à venir, les solutions qui faciliteront l’usage, par le plus grand nombre, de ces nouvelles technologies.

Un projet innovant entièrement consacré aux réseaux, images et contenus du futur
.
Déposé le 18 février dernier, le projet B-com a pour vocation de se consacrer aux réseaux et contenus du futur, en réponse à l’appel à projets IRT (Instituts de Recherche Technologique) de l’Agence nationale de la recherche (ANR). L’objectif visé est de devenir le « leader mondial incontournable de l’innovation dans les domaines des réseaux fixes et mobiles ultra haut débit, des réseaux multimédias convergents et des images du futur ». Résolument tourné vers l’avenir, B-com permettra d’accélérer le développement d’une expertise de pointe dans les domaines des réseaux et images du futur (ultra-haute définition, 3D, réalité augmentée et virtuelle). Son originalité est d’intégrer technologies et usages, contenus et applications pour prendre part à la diffusion massive de l’Internet du futur dans tous domaines d’activité à travers le monde.

Mobilisation exceptionnelle des grands noms de la recherche et de l’industrie

B-com répond clairement aux objectifs fixés pour un IRT : organiser, programmer, mettre en œuvre et évaluer des programmes de recherche, développement et innovation où coopèrent les organismes de recherche, les établissements d’enseignement supérieur et les entreprises.

Porté par Orange, le projet B-com mobilise tous les acteurs d’envergure de la filière : Alcatel-Lucent, Technicolor, TDF, Thales, Mitsubishi…), un tissu dense de PME dynamiques basées en Bretagne (Artefacto, Astellia, ETIAM, Siradel, E3S, Teamcast…), ainsi que de grands noms de la recherche et de l’enseignement supérieur (l’INRIA, mandaté pour créer la fondation de coopération scinetifique, le CNRS, les Universités de Rennes, Supélec, Telecom Bretagne, INSA, l’ESC Rennes, l’Ecole de Design de Nantes, l’Ecole Régionale des Beaux Arts…), soit un écosystème performant, unique en son genre, au service de l’innovation et de l’excellence.

Avec le soutien des collectivités bretonnes
En prise avec la société numérique du futur, B-com se développera à partir de la Bretagne, seul territoire capable de concentrer autant de savoir-faire et de compétences dans les domaines des sciences, technologies de l’information et des communications. Le projet d’IRT est soutenu à la fois par la Région Bretagne et les agglomérations de Rennes Métropole qui accueillera le site principal, Lannion Trégor Agglomération, et Brest Métropole Océane, des collectivités particulièrement impliquées dans le développement de ces technologies et l’accueil d’entreprises et de laboratoires de recherche.

Article RH 3B Conseils
Source : Région Bretagne