mercredi 6 avril 2011

Prix Stockholm Junior Water Prize 2011 – concourir à la sélection française jusqu'au 15 avril


Le Stockholm Junior Water Prize (SJWP) valorise les projets de jeunes, de 12 à 20 ans, dans le domaine de l’eau (et pour les 15 à 20 ans, la possibilité de participer à la finale internationale).

Ce prix international évoque les questions liées à la protection, à l’utilisation et au partage de l’eau. Il se donne pour objectif de faire collaborer autour d'un projet éducatif, le monde de l'industrie et les institutionnels du secteur.

Le SJWP est organisé dans une trentaine de pays dans le monde, décerné depuis 15 ans, chaque année durant la Semaine Mondiale de l’Eau, par son SAR la Princesse Victoria de Suède, avec une dotation de 5000 dollars.

Rappelons que la Semaine mondiale de l'eau 2011 qui se déroulera à Stockholm du 21 au 27 août, est la réunion annuelle pour toutes les questions liées à l'eau les plus urgentes de la planète. Organisée par l'Institut international de l'eau de Stockholm, elle rassemble environ 2500 experts, praticiens, décideurs et ingénieurs d'affaires innovants autour du globe pour échanger des idées, stimuler de nouvelles approches et développer des solutions.

Pour concourir à la sélection française, renvoyez avant le 15 avril votre dossier à la sélection nationale. Les candidats doivent présenter un projet écrit et illustré. Les actions peuvent être portées par une personne ou un groupe, dans un cadre scolaire ou extrascolaire.

En France, il existe 3 Prix (Techniques Innovantes, Actions de Terrain, Mobilisation d'un public).
Ces 3 Prix sont dotés de 1000 euros chacun et d'un diplôme remis par les partenaires du programme lors d'une cérémonie qui a lieu chaque année à l'Ambassade de Suède.
La cérémonie se tiendra le 12 mai à l'Ambassade de Suède à Paris. Le projet retenu pour la Finale à Stockholm sera annoncé par L'Ambassadeur à cette occasion.

La sélection Française pour le « Stockholm Junior Water Prize » est organisée par la Fondation pour l’éducation à l’environnement en Europe(FEEE) en collaboration avec le Stockholm International Water Institute (SIWI) avec le soutien de partenaires industriels et d’institutions (Agences de l’eau Seine Normandie et Artois Picardie, VEOLIA eau, ITT-France, Hydroplus).


Pour toutes les catégories, le jury sera sensible à la dimension « réalisation concrète» des actions présentées, à l’implication réelle des jeunes, ainsi qu’aux actions de relations publiques déjà entreprises pour faire connaître l’action.

Une vidéo de présentation sous-titrée en français du Prix International Stockholm Junior Water Prize est disponible. La visionner ICI


Les dossiers de candidature sont sur le site du “Stockholm Junior Water Prize” et doivent être renvoyé pour le 15 avril à waterprize@f3e.org ou par courrier à Vincent Laurent (responsable du programme SJWP)- Fondation pour l’Education à l’Environnement en Europe (FEEE)* - 115 rue du Faubourg Poissonnière 75009 PARIS.

Un compte rendu sera présenté lors des entretiens Science et Ethique à Brest qui se tiendront les 17 et 18 novembre prochain.


* FEEE : Fondation pour l’Education à l’Environnement en Europe : 0145490709

Article RH / BB - 3B Conseils
Source : Stockholm Junior Water Prize

mardi 5 avril 2011

BREST : une soirée de soutien avec le peuple japonais


Nous avions donné la parole aux scientifiques après la triple épreuve que vit le Japon depuis le 11 mars 2011 - tremblement de terre, tsunami et accident nucléaire -.

Le blog Science et Ethique a ainsi interrogé deux éminents scientifiques sur la zone sismique du Japon et sur l’étude de notre planète (voir article du blog du 23/03/2011) 
- Marc-Andre Gutscher (*) Géophysicien à l’Université Européenne de Bretagne (UEB), Brest/ Institut Universitaire Européen de la Mer - IUEM/UBO 
- Michel Marcelin (**) Directeur de recherche au CNRS au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille - spécialiste de l'étude de la cinématique des galaxies. (Relire également article du blog du 18/03/2011).

De même nous évoquons l’élan de solidarité qui se manifestait en Bretagne au travers de nombreuses initiatives comme le fonds de solidarité de 50 000 € ouvert par le Conseil Régional pour soutenir les sinistrés de Sendai (ville jumelle de Rennes) l’une des plus touchées par la catastrophe.


Jean-Yves Le Drian (***), président de la Région Bretagne proposait ainsi que la Région prenne l’initiative d’organiser un concert de soutien et de solidarité à Rennes avec les artistes bretons, avec le parrainage des Bretons du Japon et en partenariat avec les Villes de Rennes (jumelle de Sendai) et de Brest (jumelle de Yokosuka).

François Cuillandre, maire de Brest, président de Brest métropole océane et Réza Salami, adjoint chargé des relations internationales (conseiller général) ont répondu à cet appel de solidarité.
Les élus de la Ville de Brest et de nombreux partenaires ont donc souhaité organiser cette soirée de soutien au profit des victimes du tsunami et de l’ensemble du peuple japonais, ce mardi 5 avril (à partir de 17 heures) sur la place de la Liberté, pavoisée pour l’occasion aux couleurs japonaises et françaises.

De nombreuses associations brestoises ont apporté leur contribution dans la programmation artistique et l'organisation logistique de cette opération.

Au programme de cette soirée :

Dès 17 heures le comité de jumelage Brest-Yokosuka proposera des animations d’origami et de calligraphie et une vente de livres et de disques.

A partir de 18 heures , vente de sushis, préparés par un restaurateur japonais basé à Brest

A partir de 19 heures , concert gratuit avec la participation des artistes Herwann Asseh (danseur), Red Cardell (en formation chanteur/accordéoniste), Siam (duo guitare/voix), François Lucas (pièce de cor anglais), I Come from Pop (folk-pop), Steve Amber Formation (funk rock), Electrik Diskan (émanation réduite du groupe Merzhin)... et quelques surprises.


La chaîne de télé Tébéo s’associera à cette manifestation de soutien puisque deux de ses journalistes animeront la soirée et feront de nombreux appels aux dons alors que des équipes techniques de la chaîne assureront une captation et une diffusion du concert.
L’ensemble des recettes collectées à cette occasion seront reversées à des associations humanitaires au profit des sinistrés, en particulier la Croix Rouge et le Secours Populaire.

Par ailleurs signalons qu'à l'initiative d'étudiants brestois et de japonais, une association "Act for Japan - Gambalo Japon" a été créée. Au travers de cette nouvelle association, ils souhaitent plus particulièrement aider des pêcheurs et des villageois déjà lourdement frappés par le séisme sur la côte est ne peuvent pas partir.

«Nous allons aider un ou des villages, où les gens sont pauvres, dont l'économie dépend essentiellement des ressources marines et qui vont aussi être touchés par les retombées radioactives. Les Français pensent que tous les Japonais sont riches, ce n'est pas le cas. Mais la vie est chère au Japon, ce qui aggrave encore les difficultés»
déclarait au Télégramme, une ressortissante japonaise installée à Brest. Les difficultés d'approvisionnement en eau et en nourriture dans ces villages sont occultées actuellement par l'accident nucléaire.


(*) Marc-André Gutscher GUTSCHER : né a New York (1964) nationalité: française, allemande, américaine - Université/formation: Bachelor of Science in Physics Williams College Massachusetts (1982-1986)- Master of Science in Geology University of Vermont Burlington (1987-1989)- PhD in Geophysics Geomar-Univ. Kiel (1992-1996) Depuis 2000 il est chercheur CNRS à l'IUEM/Univ. Brest et depuis 2010 Directeur de Recherche CNRS. Il est responsable d'équipe au sein du labo (intitulee Marges et Arcs).

(**) Michel Marcelin est directeur de recherche au CNRS au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille. Il est spécialiste de l'étude de la cinématique des galaxies. Il intègre l'Ecole Normale Supérieure de Cachan en 1972 et passe l'agrégation de physique en 1975. Il fait un DEA d'astrophysique en 1976 puis obtient une bourse du CNES et soutient une thèse de 3ème cycle sur l'étude de l'exosphère de Vénus en 1978.
Il entre au CNRS en 1980 et soutient sa thèse d'état en 1983, consacrée à l'étude des champs de vitesses de galaxies avec un interféromètre de Fabry-Perot. Avec l'équipe d'interférométrie de l'Observatoire de Marseille, il observe sur de nombreux télescopes dans le monde (dans le Caucase, en Arménie, à Hawaii, au Chili, et bien sûr en Haute Provence). Il a été directeur adjoint de l'Observatoire de Marseille de 1996 à 2000. et responsable de l'équipe Physique des Galaxies du Laboratoire d'Astrophysique de Marseille de 2000 à 2008.
Il est auteur (ou co-auteur) d'une centaine de publications dans des revues spécialisées. Il s'intéresse aussi à la diffusion des sciences et a publié trois ouvrages de vulgarisation d'astronomie chez Hachette, dont "L'Astronomie" qui a obtenu le prix du livre d'astronomie de Haute Maurienne en 1991 et en est à sa 6ème édition et a été vendu à près de 45 000 exemplaires.

(***) Jean-Yves Le Drian
a confirmé le maintien de son déplacement au Japon programmé à ma mi-juillet, comme chaque année, pour rencontrer les dirigeants des groupes japonais implantés en Bretagne.



Article RH3B Conseils
Sources : Ville de Brest / Télégramme

lundi 4 avril 2011

Nouvelle mission scientifique pour le Marion Dufresne.

Lors de sa précédente mission en 2009 dans les îles Eparses - territoires français situés au large de Madagascar et placées sous l’autorité administrative (depuis 2007) du préfet des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF) -, le Marion Dufresne (*) avait notamment servi de support logistique pour une mission scientifique regroupant 46 chercheurs travaillant sur 16 programmes.

Outre les 16 programmes de recherche développés lors de cette mission, l’opération de 2009 avait notamment permis d'évacuer l'ensemble des déchets lourds (1300 m3 de déchets évacués soit 600 tonnes de déchets ferreux, 14 tonnes de batteries, 2 tonnes d'huile, 11 à 12 tonnes d'hydrocarbures périmés) présents sur les îles Eparses, seulement occupées par de petits détachements de l'armée française.




Le Marion Dufresne a donc appareillé le 1er avril dernier de l’île de La Réunion pour une nouvelle mission de plus de trois semaines, une mission en deux temps pour le Marion Dufresne : une première partie qui le mènera notamment dans les îles de Bassas da India, Europa, Juan de Nova puis il fera escale à Mayotte où une partie des personnels scientifiques sera remplacée pour effectuer des opérations aux Glorieuses et à Tromelin.

Cette seconde mission dans les Eparses aura un caractère scientifique renforcé avec la présence à bord de 72 scientifiques représentant 17 programmes de recherche concernant aussi bien les sciences de la terre que de la vie.
Pour cette organisation scientifique le CNRS, l'Agence des aires marines protégées, l'Ifremer, l'Institut Polaire Paul-Emile Victor (IPEV), l'IRD, le MNHN , la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité, de l'Université de la Réunion sont parties prenantes

« La faible présence humaine sur les îles Éparses (**) permet à de nombreuses disciplines scientifiques de mieux comprendre les phénomènes naturels mais également d'isoler précisément l'impact du réchauffement climatique en milieu insulaire. A l'image des îles subantarctiques et de l'Antarctique, les îles Éparses peuvent être considérées comme de véritables laboratoires naturels où la recherche permettra de répondre, notamment, aux préoccupations environnementales majeures de la planète », expliquent les autorités du TAAF.


Relire également l'article du blog du 3/03/2011 sur la création de l'unité mixte de service pour la flotte océanographique française.


(*) Le Marion Dufresne rentré en service en 1995 est depuis affecté au ravitaillement des terres australes et antarctiques françaises (îles Kerguelen, Crozet, Saint-Paul et Amsterdam.


(**) Par arrêté du 18 Novembre 1975 , les îles sont classées réserves naturelles intégrales . Aussi , l'accès aux îles est soumis à une autorisation délivrée par le Délégué . Dans la pratique , le séjour n'est accordé que lorsque les activités présentent un caractère d'utilité publique reconnue .


Article RH 3B Conseils
Sources TAAF / mer et marine

vendredi 1 avril 2011

Idées de sortie : les conférences scientifiques en Bretagne

Le 5 avril 2011, deux conférences particulièrement intéressantes seront données à Rennes et Brest à l'Espace des sciences et à Océanopolis, deux structures partenaires des entretiens Science et Ethique. Un bon moyen de découvrir le monde scientifique dans deux aspects : la chimie et la biodiversité du littoral.


"Les solides poreux : une longue histoire et des solutions pour la planète"

l’Espace des Sciences de Rennes propose ainsi, dans le cadre de l’année internationale de la chimie, une conférence donnée par Gérard Férey, chimiste - professeur à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, membre de l'Académie des sciences, médaille d’or du CNRS 2010 -.

La chimie, souvent décriée, est un art, une science qui génère de nombreuses technologies et apporte certaines solutions aux problèmes actuels de la société. Les solides poreux, qui sont désormais des matériaux stratégiques, en sont un bel exemple. Leurs caractéristiques, modulables à l'envie, permettent une multitude de propriétés qui apportent des contributions intéressantes dans les domaines de l'énergie (stockage de l'hydrogène, piles à combustible), et du développement durable (capture du CO2 et du méthane) et de la santé.


La conférence se tiendra à 20h30 Salle Hubert Curien.


"Les forêts de laminaires en Bretagne : une diversité exceptionnelle révélée par les outils de la génétique des populations"


Le cycle de conférences d’Océanopolis-Brest reçoit quant à lui Myriam Valéro, Directrice de recherche CNRS – Station Biologique de Roscoff - sur le thème "Les forêts de laminaires en Bretagne : une diversité exceptionnelle révélée par les outils de la génétique des populations".

Les laminaires sont de grandes algues brunes qui forment des forêts sous-marines et abritent une multitude d'organismes. Ces écosystèmes se caractérisent par une biodiversité exceptionnelle visible entre autre le long des côtes bretonnes. Ces champs de laminaires constituent des écosystèmes remarquables, caractéristiques des eaux froides, indispensables à préserver comme ceux des récifs coralliens et des mangroves. Or ces habitats sont de plus en plus menacés par les activités humaines.

En Bretagne, le champ de laminaires du plateau Molénais est le principal lieu de récolte des algues en France. Il est le support d’une exploitation depuis plus de 150 ans pour toute une flottille de navire goémonier et d’une filière économique très importante localement. Au cours de cette conférence, nous montrerons comment les outils de la génétique des populations permettent de mesurer la diversité des populations naturelles et leur vulnérabilité face à l’exploitation.

La conférence se tiendra à 20h30, à l'auditorium Marion Dufresne

Pour aller plus loin sur les algues....

Impliquer les scolaires dans leur « Histoire d’algues » 



En 2009 au Conquet et à Lanildut s’est déroulé la première « Journée Science et Ethique découverte » visant à présenter aux scolaires une activité économique qui s’est développée dans ces deux communes du littoral autour de la pêche et de l’exploitation du champ d’algues de l’archipel de Molène. 


Voir les vidéos des journées découverte au Conquet réalisée par l'école Saint-Joseph du Conquet.

Deux nouvelles journées découverte sur les Algues pour la rentrée scolaire 2011 est actuellement en préparation notamment avec le soutien de la Communauté de communes du Pays d'Iroise (CCPI).

Les algues sont un enjeu économique et social important pour les communes qui bordent le Parc marin d’Iroise et d’une manière générale pour les activités pharmaceutiques, cosmétiques et alimentaires. 

Les jeunes ont aussi pu découvrir le rôle important que revêt le plus grand champ d’algues européen de l’archipel de Molène. C’est un site de reproduction, d’alimentation pour la faune exploitée par les hommes et une ressource en matière première pour l’industrie chimique. 


Dans d’autres sites, des micro-algues seront exploitées pour les énergies du futur comme bio-carburant. 

Lors de cette journée, les scolaires sont à la rencontre des plus anciens qui ont connu de manière artisanale et semi-industrielle l’exploitation des algues.


La maison de l’algue à Lanildut
Centre d'interprétation de l'algue, situé sur le port de Lanildut, au second hangar, elle est ouverte de juin à septembre. 
La Maison de l’Algue présente une exposition ludique qui retrace la place des algues dans le monde vivant, permet d’identifier les différentes familles d’algues, les zones de récolte, et de mesurer l’importance nationale du champ d’algues de la Mer d’Iroise.

Elle offre également la possibilité de revivre l’épopée des goémoniers d’autrefois en découvrant leurs bateaux, leurs outils de travail, mais aussi des maquettes,des films et des photographies qui témoignent de l’âpreté de leur vie quotidienne. La visite des 11 fours à goémon encore visibles à Lanildut aide à mesurer l’ancienneté de ce métier sur la commune.


Dans la Maison de l’Algue, des fiches et ateliers pédagogiques sont proposés gratuitement aux petits comme aux plus grands : découverte de l’utilisation traditionnelle des algues ainsi que celles d’aujourd’hui, identification des algues, initiation à la cuisine aux algues, réalisation d’un herbier marin ou d’un tableau d’algues…!

Des panneaux de l’exposition « les énergies de la mer : l’or bleu » réalisées par 3B Conseils sont présentés au public.

Quelques chiffres pour mieux connaître les algues (chiffres 2009) :



- La filière algue française réalise un chiffre d’affaire d’environ 150 millions d’euros, elle emploie 1000 personnes dont 240 récoltants professionnels.


- La France est aussi le deuxième producteur mondial de carraghénanes (E 407), le cinquième producteur mondial d’alginate (E 400, 401, 403, 402, 404, 405) et le huitième producteur d’agar 
(E 406) avec 60 000 tonnes d’algues fraîches déchargées.


- Lanildut est le premier port goémonier européen de déchargement des algues en France, avec 30 000 tonnes annuels de laminaires sur les 45 000 tonnes débarquées en Bretagne.

Relire également l'article du blog du 03/07/2010 sur la radiographie du champs d'algue de Molène


Pour aller plus loin sur la biodiversité du littoral :


- Relisez notamment l'article du blog du 21/12/2010 " 2010 : Année de la biodiversité vue par le professeur Michel Glémarec"

- Retrouvez notamment les archives des entretiens Science et Ethique 2006 : "La biodiversité du littoral"

Rappel : Le dialogue et le partage des connaissances indispensables pour préserver et exploiter durablement les ressources nécessitent des décisions politiques locales, européennes et internationales qui soient mieux comprises.

Les 10e entretiens Science et Ethique, avaient « repéré » des recherches, des techniques, des expériences françaises, européennes et mondiales, qui modifient notre perception de la biodiversité.

Comment vivons-nous ces moments de transformation qui doivent permettre aux futures générations de poursuivre l’exploitation des ressources du littoral ?




Article RH 3B Conseils
Sources : Espace des sciences / océanopolis

jeudi 31 mars 2011

9ème Semaine du Développement durable en Bretagne : Ensemble, « changeons nos comportements »



Pour la 9e année consécutive, le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable, des Transports et du Logement (MEDDTL) et l’ADEME coordonnent dans toute la France la Semaine du développement durable du 1er au 7 avril 2011, une manifestation attendue d’année en année et qui a pour objectif de valoriser les initiatives prises en faveur du développement durable à l’occasion d’un appel à projets national.

Il s’agit désormais d’un événement bien ancré dans les mentalités et les opérations de sensibilisation à l’environnement, de promotion des initiatives locales et de valorisation des expériences et technologies vertes.
Ce rendez-vous annuel a pour objectif de sensibiliser les citoyens aux enjeux du développement durable et de les encourager à adopter des comportements responsables au quotidien en leur expliquant l’intérêt des actions mises en place et en leur apportant des solutions concrètes.

Au-delà des petits gestes en faveur de l’environnement, il s’agit de faire changer les comportements en profondeur. A travers des manifestations pédagogiques, ludiques et conviviales, l’idée est de montrer tout ce qui bouge autour de nous en matière de logement, transport, préservation des espaces et des espèces, énergies renouvelables, modes de consommation...


Aujourd'hui, 76 % de la population déclare mieux prendre en compte le développement durable.

Le développement durable ou soutenable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Les modes de production et de consommation doivent respecter l'environnement humain ou naturel et permettre à tous les habitants de la Terre de satisfaire leurs besoins fondamentaux : se nourrir, se loger, se vêtir, s'instruire, travailler, vivre dans un environnement sain.

Dans le rapport Brundtland intitulé «Notre avenir à tous» et publié en 1987, ce processus vise à réconcilier trois univers qui se sont longtemps ignorés : l'économie, l'écologie et le social.


A long terme il n'y aura pas de développement possible s'il n'est pas économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement tolérable. Ce rapport a servi de socle au sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992.

Selon le ministère de l'écologie et du développement durable, ''à long terme, il n'y aura pas de développement possible s'il n'est pas économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement tolérable.''


En Bretagne ... Ensemble, « changeons nos comportements »

La Bretagne s’est toujours très impliquée lors de la Semaine du Développement durable. Cette forte mobilisation reflète une véritable prise de conscience collective et montre de la part des bretons une réelle volonté d’agir et de convaincre. 
Par ailleurs, cette démarche, qui réunit et fédère les acteurs du développement durable en Bretagne, va permettre aux participants de partager leurs connaissances et leurs bonnes pratiques en matière de consommation responsable.

Les entreprises, les associations, les collectivités territoriales, les services publics et les établissements scolaires de la région proposeront ainsi de nombreux rendez-vous autour du développement durable au grand public.

Pour la Bretagne, l’édition 2011 va donner lieu à plus de 150 projets qui ont été déposés sur le site de la Semaine du développement durable qui auront lieu dans près de 70 villes bretonnes.
Retrouvez le programme complet des manifestations bretonnes.

Parmi les nombreuses manifestations qui seront proposés au public par les associations ou les collectivités, Brest métropole océane propose à toutes les communes littorales d'organiser des campagnes de ramassage des macrodéchets sur leurs plages.
Pour cela, le matériel nécessaire (gants, sacs poubelle, tee-shirts...) à la collecte des déchets sera fourni aux bénévoles (particuliers, scolaires, milieu associatif...).

Enfin, pour la première fois cette année, il est possible de visualiser les événements sur une carte de la Bretagne, pour trouver la manifestation la plus proche de chez vous ou celle qui saura retenir votre attention.

Rappelons également que la semaine du développement durable, c’est aussi l’occasion pour l’Etat, la Région Bretagne et l’ADEME Bretagne d’organiser les 6e Trophées du développement durable en Bretagne. Relire l'article du blog du 30/03/2011

Article RH 3B Conseils
Source MEDDTL / DREAL Bretagne