vendredi 8 avril 2011

Vient de paraître : Rivages en devenir


Paris (France UE) - 8/04/2011 - 3B Conseils


Un livre de Bernard Kalaora, qui modifie notre perception du rôle du Conservatoire du littoral qui, depuis 2002, s'est vu confié le domaine public maritime et qui se pose des questions sur l'extension de sa compétence. Créé en 1975 le Conservatoire constitue un dispositif institutionnel territorialisé en matière d'espaces naturels, avec les parcs nationaux, les parcs naturels régionaux et les réserves naturelles, ainsi que l'Agence des aires marines protégées.

Il se caractérise par la mise en place d'une structure foncière inédite (inspirée, en partie du National Trust anglais) et le projet d'une politique d'achat de terrains dont la gestion a été confiée aux collectivités locales. Initialement créé pour protéger les espaces naturels de bords de mer et de rivages lacustres, L'équilibre entre la dimension patrimoniale et l'aspect environnemental s'en est trouvé considérablement modifié.

Le littoral constitue désormais un ensemble d'interfaces entre terre et mer convoquant différents champs d'études complémentaires. Ce sont tout à la fois cette évolution et cette diversité qui sont ici présentées. À la fois essai scientifique et littéraire, offrant au fil des pages un cheminement inattendu, l'ouvrage vient aussi confirmer l'importance du littoral comme enjeu de la préservation de la biodiversité.

Bernard Kalaora est sociologue, président de l'association LittOcéan, conseiller du Conservatoire et chercheur à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales
Diffusion : Rivages en devenir - Documentation française - 22€

Article : BB
Source : Conservatoire National du littoral

jeudi 7 avril 2011

Les lauréats des Trophées bretons du développement durable 2011


Chaque année à l’occasion de la Semaine du développement durable, les Trophées du développement durable (*) récompensent les initiatives exemplaires menées en Bretagne.(Relire articles du blog du 30/03/2011 et du 31/03/2011).

En mettant en place son Agenda 21, la Région Bretagne entendait proposer un programme d’actions pour garantir un développement durable pour la Bretagne. Il ne s’agit pas d’une politique supplémentaire, mais d’une manière nouvelle pour la Région d’appréhender ses différentes politiques.

Ainsi, les 1er avril dans le Morbihan et le Finistère et 4 avril, en Ille-et-Vilaine et dans les Côtes d'Armor, les 6e Trophées bretons du développement durable ont récompensé les initiatives menées par seize associations, entreprises, établissements de formation, collectivités pour un développement durable de la Bretagne.

Au total, seize projets innovants ont sélectionnés dans les quatre départements bretons pour  leur implication dans les différentes dimensions du développement durable : économique, sociale, environnementale et de gouvernance.

Pour cette 6e édition sur le thème du lien social, un trophée spécial «Vivre ensemble»  distingue aussi, dans chaque département, un projet contribuant  à  (re)créer du lien social  via la mixité (sociale, culturelle et intergénérationnelle), la promotion de l’économie locale,  l’amélioration de la qualité de vie... 

Découvrez les lauréats  :  ils illustrent chacun à leur manière la mise en œuvre concrète du développement durable en Bretagne.


Catégorie Association



-  Le  Groupe Mammalogique breton pour Le chemin de Ki-Dour, un inventaire itinérant des mammifères terrestres du canal de Nantes à Brest en Bretagne (Finistère).

- Le Club d’entreprises Développement Durable Finistère pour la création d'un groupe de parole de dix chefs d'entreprises  qui "donne  de la couleur aux mots du développement durable". Une démarche originale qui s'appuie sur l'expression personnelle de dix chefs d'entreprises pour les aider à élaborer une stratégie de développement durable (Finistère).

- Le Réseau Cohérence - Nature et Culture pour la création de l'Agenda 21 des finistériens, un agenda 21 citoyen élaboré par une trentaine de foyers volontaires sur plusieurs thèmes : consommation responsable, culture et santé, énergie et déchets...  (Finistère).


- Book Hémisphère pour son action éco-solidaire de promotion du livre : cette entreprise d'insertion  crée des emplois à travers son activité pour favoriser  l’accès au livre pour tous en préservant l’environnement : collecte, tri , braderies, dons ou recyclage de livres (Morbihan).

- la Maison de la consommation et de l’environnement pour le site internet «Carte ouverte» libre et gratuit,  qui situe les initiatives rennaises permettant de réduire notre empreinte écologique (Trophée "Vivre ensemble" Ille-et-Vilaine).

- La MJC du pays de Quintin pour le Festival les Zéco-Mômes « Autour du Jardin », événement culturel avec quatre temps forts pour sensibilier petits et grands à la préservation de l'environnement : spectacle, film, conférence-débat, sentier artistique (Côtes d’Armor)


Catégorie enseignement



- L'école  des Petits Murins pour son "Agenda 21 : à fond pour le durable", un ensemble de quatre actions réalisées durant la Semaine du développement durable : découverte de fours solaires, nettoyage des plages, cross solidaire, inauguration d'un poulailler construit par une classe d'intégration scolaire (Trophée "Vivre ensemble" Morbihan).


- L'école élémentaire de Kerzouar pour son "parcours vers un citoyen durable", qui met en relation une classe d’enfants français avec un classe d’enfants indiens  : correspondance épistolaire,  écriture d'un conte collectif, création de deux personnages d'enfants en arts plastiques.(Finistère).

- Le lycée agricole de la Lande de la rencontre pour l'organisation "Des rencontres pour être solidaires", une sensibilisation  au respect de la personne sur le thème du  lien social dans le cadre de l' agenda 21 local élaboré par le lycée (Ille-et-Vilaine).

- Collège et école de Callac pour  le projet "L’ethno-botanique à tous les âges", une découverte de la  la biodiversité et de l'usage des plantes d'un territoire à travers une enquête de terrain (Trophée "Vivre ensemble" Côtes d’Armor).


Catégorie collectivités

- Le syndicat mixte d’aménagement touristique de l’Aulne et de l’Hyères  pour  l'entretien durable du chemin de halage sur le canal de Nantes à  Brest :  une patrouille entretien de deux employés en chantier d'insertion. Equipés d'une carriole tirée par  âne ou cheval de trait breton, ils assurent aussi une information touristique sur le canal (Finistère).

- Coglais communauté  pour sa gestion durable du territoire rural du Coglais, avec plusieurs projets (vergers conservatoires, fauchage des bords de route, réservoirs de biodiversité, gestion des espèces parapluies) menés avec des méthodes expérimentales pour préserver biodiversité et qualité de l'eau tout en créant des emplois (Ille-et-Vilaine).

- Saint-Brieuc Agglomération pour le " Printemps du développement durable" organisé par l'agglomération et les villes de Pordic et Plérin, du 26 mars au 22 mai  : animations, balades, ateliers... sur les démarches éco-citoyennes  (Côtes d’Armor).



Catégorie Entreprises

- Cellaoute pour sa production de ouate de cellulose,  isolant naturel produit par recyclage à partir d’une collecte associative locale de vieux journaux, organisée en partenariat avec Morlaix Communauté (Trophée "Vivre ensemble" Finistère).



- CGL  Pack Lorient  pour son  calcul de l’impact de l’emballage plastique sur l’environnement.  Une méthode unique brevetée, l'éco-bilan 3x3, pour savoir voir quelle solution d'emballage plastique a le plus faible impact sur la planète, afin de réduire  la part de plastique dans les emballages (Morbihan).

- La Feuille d’érable pour son  projet Fago, une expérimentation sur le recyclage de cagettes en allume-feu écologique favorisant l'insertion de personnes handicapées  (Ille-et-Vilaine).

Revoir également les lauréats des 5ème trophées du développent durable 2010 (article du blog du 6/04/2010)


(*) Les Trophées du développement durable sont organisée par la Région Bretagne, l'Etat et l'Ademe à l’occasion de  la Semaine du développement durable,  en partenariat avec : l’Académie de Rennes, Aiguillon Construction, Armor-Lux, Crédit Mutuel de Bretagne, les Chambres de Commerce et d’industrie de Bretagne, la CRES (Chambre Régionale de l’Economie Sociale de Bretagne) et la SNCF.


Article RH 3B Conseils
Source: Région Bretagne

mercredi 6 avril 2011

Prix Stockholm Junior Water Prize 2011 – concourir à la sélection française jusqu'au 15 avril


Le Stockholm Junior Water Prize (SJWP) valorise les projets de jeunes, de 12 à 20 ans, dans le domaine de l’eau (et pour les 15 à 20 ans, la possibilité de participer à la finale internationale).

Ce prix international évoque les questions liées à la protection, à l’utilisation et au partage de l’eau. Il se donne pour objectif de faire collaborer autour d'un projet éducatif, le monde de l'industrie et les institutionnels du secteur.

Le SJWP est organisé dans une trentaine de pays dans le monde, décerné depuis 15 ans, chaque année durant la Semaine Mondiale de l’Eau, par son SAR la Princesse Victoria de Suède, avec une dotation de 5000 dollars.

Rappelons que la Semaine mondiale de l'eau 2011 qui se déroulera à Stockholm du 21 au 27 août, est la réunion annuelle pour toutes les questions liées à l'eau les plus urgentes de la planète. Organisée par l'Institut international de l'eau de Stockholm, elle rassemble environ 2500 experts, praticiens, décideurs et ingénieurs d'affaires innovants autour du globe pour échanger des idées, stimuler de nouvelles approches et développer des solutions.

Pour concourir à la sélection française, renvoyez avant le 15 avril votre dossier à la sélection nationale. Les candidats doivent présenter un projet écrit et illustré. Les actions peuvent être portées par une personne ou un groupe, dans un cadre scolaire ou extrascolaire.

En France, il existe 3 Prix (Techniques Innovantes, Actions de Terrain, Mobilisation d'un public).
Ces 3 Prix sont dotés de 1000 euros chacun et d'un diplôme remis par les partenaires du programme lors d'une cérémonie qui a lieu chaque année à l'Ambassade de Suède.
La cérémonie se tiendra le 12 mai à l'Ambassade de Suède à Paris. Le projet retenu pour la Finale à Stockholm sera annoncé par L'Ambassadeur à cette occasion.

La sélection Française pour le « Stockholm Junior Water Prize » est organisée par la Fondation pour l’éducation à l’environnement en Europe(FEEE) en collaboration avec le Stockholm International Water Institute (SIWI) avec le soutien de partenaires industriels et d’institutions (Agences de l’eau Seine Normandie et Artois Picardie, VEOLIA eau, ITT-France, Hydroplus).


Pour toutes les catégories, le jury sera sensible à la dimension « réalisation concrète» des actions présentées, à l’implication réelle des jeunes, ainsi qu’aux actions de relations publiques déjà entreprises pour faire connaître l’action.

Une vidéo de présentation sous-titrée en français du Prix International Stockholm Junior Water Prize est disponible. La visionner ICI


Les dossiers de candidature sont sur le site du “Stockholm Junior Water Prize” et doivent être renvoyé pour le 15 avril à waterprize@f3e.org ou par courrier à Vincent Laurent (responsable du programme SJWP)- Fondation pour l’Education à l’Environnement en Europe (FEEE)* - 115 rue du Faubourg Poissonnière 75009 PARIS.

Un compte rendu sera présenté lors des entretiens Science et Ethique à Brest qui se tiendront les 17 et 18 novembre prochain.


* FEEE : Fondation pour l’Education à l’Environnement en Europe : 0145490709

Article RH / BB - 3B Conseils
Source : Stockholm Junior Water Prize

mardi 5 avril 2011

BREST : une soirée de soutien avec le peuple japonais


Nous avions donné la parole aux scientifiques après la triple épreuve que vit le Japon depuis le 11 mars 2011 - tremblement de terre, tsunami et accident nucléaire -.

Le blog Science et Ethique a ainsi interrogé deux éminents scientifiques sur la zone sismique du Japon et sur l’étude de notre planète (voir article du blog du 23/03/2011) 
- Marc-Andre Gutscher (*) Géophysicien à l’Université Européenne de Bretagne (UEB), Brest/ Institut Universitaire Européen de la Mer - IUEM/UBO 
- Michel Marcelin (**) Directeur de recherche au CNRS au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille - spécialiste de l'étude de la cinématique des galaxies. (Relire également article du blog du 18/03/2011).

De même nous évoquons l’élan de solidarité qui se manifestait en Bretagne au travers de nombreuses initiatives comme le fonds de solidarité de 50 000 € ouvert par le Conseil Régional pour soutenir les sinistrés de Sendai (ville jumelle de Rennes) l’une des plus touchées par la catastrophe.


Jean-Yves Le Drian (***), président de la Région Bretagne proposait ainsi que la Région prenne l’initiative d’organiser un concert de soutien et de solidarité à Rennes avec les artistes bretons, avec le parrainage des Bretons du Japon et en partenariat avec les Villes de Rennes (jumelle de Sendai) et de Brest (jumelle de Yokosuka).

François Cuillandre, maire de Brest, président de Brest métropole océane et Réza Salami, adjoint chargé des relations internationales (conseiller général) ont répondu à cet appel de solidarité.
Les élus de la Ville de Brest et de nombreux partenaires ont donc souhaité organiser cette soirée de soutien au profit des victimes du tsunami et de l’ensemble du peuple japonais, ce mardi 5 avril (à partir de 17 heures) sur la place de la Liberté, pavoisée pour l’occasion aux couleurs japonaises et françaises.

De nombreuses associations brestoises ont apporté leur contribution dans la programmation artistique et l'organisation logistique de cette opération.

Au programme de cette soirée :

Dès 17 heures le comité de jumelage Brest-Yokosuka proposera des animations d’origami et de calligraphie et une vente de livres et de disques.

A partir de 18 heures , vente de sushis, préparés par un restaurateur japonais basé à Brest

A partir de 19 heures , concert gratuit avec la participation des artistes Herwann Asseh (danseur), Red Cardell (en formation chanteur/accordéoniste), Siam (duo guitare/voix), François Lucas (pièce de cor anglais), I Come from Pop (folk-pop), Steve Amber Formation (funk rock), Electrik Diskan (émanation réduite du groupe Merzhin)... et quelques surprises.


La chaîne de télé Tébéo s’associera à cette manifestation de soutien puisque deux de ses journalistes animeront la soirée et feront de nombreux appels aux dons alors que des équipes techniques de la chaîne assureront une captation et une diffusion du concert.
L’ensemble des recettes collectées à cette occasion seront reversées à des associations humanitaires au profit des sinistrés, en particulier la Croix Rouge et le Secours Populaire.

Par ailleurs signalons qu'à l'initiative d'étudiants brestois et de japonais, une association "Act for Japan - Gambalo Japon" a été créée. Au travers de cette nouvelle association, ils souhaitent plus particulièrement aider des pêcheurs et des villageois déjà lourdement frappés par le séisme sur la côte est ne peuvent pas partir.

«Nous allons aider un ou des villages, où les gens sont pauvres, dont l'économie dépend essentiellement des ressources marines et qui vont aussi être touchés par les retombées radioactives. Les Français pensent que tous les Japonais sont riches, ce n'est pas le cas. Mais la vie est chère au Japon, ce qui aggrave encore les difficultés»
déclarait au Télégramme, une ressortissante japonaise installée à Brest. Les difficultés d'approvisionnement en eau et en nourriture dans ces villages sont occultées actuellement par l'accident nucléaire.


(*) Marc-André Gutscher GUTSCHER : né a New York (1964) nationalité: française, allemande, américaine - Université/formation: Bachelor of Science in Physics Williams College Massachusetts (1982-1986)- Master of Science in Geology University of Vermont Burlington (1987-1989)- PhD in Geophysics Geomar-Univ. Kiel (1992-1996) Depuis 2000 il est chercheur CNRS à l'IUEM/Univ. Brest et depuis 2010 Directeur de Recherche CNRS. Il est responsable d'équipe au sein du labo (intitulee Marges et Arcs).

(**) Michel Marcelin est directeur de recherche au CNRS au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille. Il est spécialiste de l'étude de la cinématique des galaxies. Il intègre l'Ecole Normale Supérieure de Cachan en 1972 et passe l'agrégation de physique en 1975. Il fait un DEA d'astrophysique en 1976 puis obtient une bourse du CNES et soutient une thèse de 3ème cycle sur l'étude de l'exosphère de Vénus en 1978.
Il entre au CNRS en 1980 et soutient sa thèse d'état en 1983, consacrée à l'étude des champs de vitesses de galaxies avec un interféromètre de Fabry-Perot. Avec l'équipe d'interférométrie de l'Observatoire de Marseille, il observe sur de nombreux télescopes dans le monde (dans le Caucase, en Arménie, à Hawaii, au Chili, et bien sûr en Haute Provence). Il a été directeur adjoint de l'Observatoire de Marseille de 1996 à 2000. et responsable de l'équipe Physique des Galaxies du Laboratoire d'Astrophysique de Marseille de 2000 à 2008.
Il est auteur (ou co-auteur) d'une centaine de publications dans des revues spécialisées. Il s'intéresse aussi à la diffusion des sciences et a publié trois ouvrages de vulgarisation d'astronomie chez Hachette, dont "L'Astronomie" qui a obtenu le prix du livre d'astronomie de Haute Maurienne en 1991 et en est à sa 6ème édition et a été vendu à près de 45 000 exemplaires.

(***) Jean-Yves Le Drian
a confirmé le maintien de son déplacement au Japon programmé à ma mi-juillet, comme chaque année, pour rencontrer les dirigeants des groupes japonais implantés en Bretagne.



Article RH3B Conseils
Sources : Ville de Brest / Télégramme

lundi 4 avril 2011

Nouvelle mission scientifique pour le Marion Dufresne.

Lors de sa précédente mission en 2009 dans les îles Eparses - territoires français situés au large de Madagascar et placées sous l’autorité administrative (depuis 2007) du préfet des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF) -, le Marion Dufresne (*) avait notamment servi de support logistique pour une mission scientifique regroupant 46 chercheurs travaillant sur 16 programmes.

Outre les 16 programmes de recherche développés lors de cette mission, l’opération de 2009 avait notamment permis d'évacuer l'ensemble des déchets lourds (1300 m3 de déchets évacués soit 600 tonnes de déchets ferreux, 14 tonnes de batteries, 2 tonnes d'huile, 11 à 12 tonnes d'hydrocarbures périmés) présents sur les îles Eparses, seulement occupées par de petits détachements de l'armée française.




Le Marion Dufresne a donc appareillé le 1er avril dernier de l’île de La Réunion pour une nouvelle mission de plus de trois semaines, une mission en deux temps pour le Marion Dufresne : une première partie qui le mènera notamment dans les îles de Bassas da India, Europa, Juan de Nova puis il fera escale à Mayotte où une partie des personnels scientifiques sera remplacée pour effectuer des opérations aux Glorieuses et à Tromelin.

Cette seconde mission dans les Eparses aura un caractère scientifique renforcé avec la présence à bord de 72 scientifiques représentant 17 programmes de recherche concernant aussi bien les sciences de la terre que de la vie.
Pour cette organisation scientifique le CNRS, l'Agence des aires marines protégées, l'Ifremer, l'Institut Polaire Paul-Emile Victor (IPEV), l'IRD, le MNHN , la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité, de l'Université de la Réunion sont parties prenantes

« La faible présence humaine sur les îles Éparses (**) permet à de nombreuses disciplines scientifiques de mieux comprendre les phénomènes naturels mais également d'isoler précisément l'impact du réchauffement climatique en milieu insulaire. A l'image des îles subantarctiques et de l'Antarctique, les îles Éparses peuvent être considérées comme de véritables laboratoires naturels où la recherche permettra de répondre, notamment, aux préoccupations environnementales majeures de la planète », expliquent les autorités du TAAF.


Relire également l'article du blog du 3/03/2011 sur la création de l'unité mixte de service pour la flotte océanographique française.


(*) Le Marion Dufresne rentré en service en 1995 est depuis affecté au ravitaillement des terres australes et antarctiques françaises (îles Kerguelen, Crozet, Saint-Paul et Amsterdam.


(**) Par arrêté du 18 Novembre 1975 , les îles sont classées réserves naturelles intégrales . Aussi , l'accès aux îles est soumis à une autorisation délivrée par le Délégué . Dans la pratique , le séjour n'est accordé que lorsque les activités présentent un caractère d'utilité publique reconnue .


Article RH 3B Conseils
Sources TAAF / mer et marine