lundi 30 novembre 2009

Les Assises de l’économie maritime à Brest - 1er et 2 décembre 2009.



Depuis 2005, les Assises de l’économie maritime et du littoral réunissent chaque année dans une grande ville maritime, dirigeants des administrations, entreprises publiques et privées des différents secteurs que compte cette économie : transport, industrie portuaire, pêche, offshore, industrie nautique, environnement et gestion du littoral, construction navale, recherche, etc...

Organisées par l’hebdomadaire le Marin et le quotidien Les Echos, en collaboration avec l’Institut Français de la Mer et le Cluster Maritime Français, les 5e Assises de l'économie maritime et du littoral devrait réunir à Brest plus de 1300 participants sur deux jours les 1er et 2 décembre, en présence d’une cinquantaine de personnalités.

Parmi les 50 intervenants annoncés le Premier ministre François Fillon, le ministre de l’agriculture et de la pêche, Bruno Le Maire et la secrétaire d’Etat à l’outre-mer Marie-Luce Penchard.

Concept innovant il y a peu, cette économie maritime devient aujourd’hui une réalité avec notamment la création d’instances intersectorielles (dont le pôle de compétitivité Mer Bretagne et Paca) regroupant les industries et services maritimes.

La tenue de ces Assises et la venue à Brest du Premier ministre est d’autant plus attendue que dans la foulée du discours du Havre du président de la République en juillet dernier sur l’ambition maritime de la France, les attentes sont fortes dans tous les domaines touchant à l’économie maritime de la pêche, de la recherche scientifique, de l’industrie maritime, de l’aménagement du littoral, ou des énergies renouvelables de la mer.

Parmi les attentes qui seront portées à Brest, on se souvient que à la suite aux conclusions du Grenelle de la mer le chef de l’Etat dans son intervention au Havre avait exprimé son souhait de voir la France se doter d’ici à la fin de l’année 2009 d'une «plate-forme technologique unique », de rang mondial, dans le domaine des énergies marines" avec pour chef de file l'IFREMER ».

A l’occasion du 20ème anniversaire du Technopôle Brest Iroise (TBI), le 4 septembre dernier, Jean-Yves Le Drian, Président de la Région Bretagne, avait annoncé que celle-ci se portait officiellement candidate pour accueillir, à partir de Brest, cette grande plate-forme technologique sur les énergies marines.

Voir l’article de ce blog du 21 octobre 2009

Par ailleurs nous évoquions ici dans un article du 10 novembre sur les Assisses régionales de la pêche, les attentes de la profession. Les propositions lors des tables rondes nationales doivent précisément faire l’objet d’une restitution nationale par le ministre de la Pêche, à l'occasion de ces Assises de l'économie maritime et du littoral organisées à Brest.
C’est ce mémorandum français sera ensuite transmis à la Commission européenne avant la fin de l'année.


- Pour en savoir plus

- Voir le programme


Durant ces deux journées, l’exposition « les énergies de la mer l’or bleu » créée par 3B Conseils sera présentée au Premier ministre, aux décideurs et au public, de même que le blog des énergies de la mer dont le rédacteur en chef est Francis Rousseau.

Sources : Le Marin / Assises de l'économie maritime / RH - 3B Conseils

vendredi 27 novembre 2009

Brest au coeur des réflexions sur le changement climatique.



Brest a été en octobre dernier, le centre de discussions et de réflexions au travers des colloques organisés sur le changement climatique.

Après les 13 èmes entretiens Science et Ethique des 15 et 16 octobre derniers (créés et organisés par 3B Conseils) sur le thème : « l’Heure bleue : changement climatique et énergies de la mer » qui a permis de faire le point sur les avancées et la recherche scientifique en la matière , un autre colloque se tenait les 21 et 22 octobre au Quartz sous l’égide de la FAO avec le concours de Brest métropole océane (BMO).

Ainsi, la FAO, le PNUD et son centre d’expertise ClimSAT ont axé cette rencontre sur le thème : “Territoires, agricultures, pêches et forêts face aux changements climatiques : mieux comprendre les vulnérabilités pour mieux les anticiper ».

Plus de 160 responsables de collectivités territoriales, d’organisations professionnelles et d’organismes d’appui (locaux, nationaux et internationaux) en provenance de plus de 30 pays des 5 continents y ont participé.

ClimSAT étant présent lors des 13èmes entretiens Science et éthique c’est donc naturellement que les entretiens ont participé à ces journées de la FAO.

Consultez ici la synthèse finale de la rencontre technique.
En savoir plus que cette rencontre ICI

Voir également l'article de ce blog présentant le colloque de la FAO (22 octobre 2009).

Sources : ClimSat - Pnud / RH - 3 B Conseils

mercredi 25 novembre 2009

L’enjeu du plancton : l’écologie de l’invisible



« Invisible à l’œil nu, le plancton n’en est pas moins un élément essentiel de notre planète. Pourtant, aujourd’hui, l’ensemble des activités terrestres, en particulier le déversement de produits chimiques, de métaux lourds et l’excédent d’engrais, provoquent la dégradation du plancton en quantité et en qualité.

Au travers de ce document (disponible à partir du 27 novembre) publié aux éditions Charles Léopold Mayer Pierre Mollo et Maëlle Thomas-Bourgneuf* nous entraînent à la découverte de ce monde microscopique fascinant et rappellent ainsi son rôle capital dans notre écosystème. Car, s’il est à la base de la chaîne alimentaire marine, le plancton, produit aussi la moitié de l’oxygène de notre planète et pourrait servir à l’alimentation humaine (il contient des antibiotiques naturels et est très riche en vitamines et oligo-éléments).

Mise en place de systèmes d’aquaculture durable, projets d’écloseries, protection de la mangrove (très collectrice de plancton), échanges entre chercheurs, les auteurs s’appuient sur de nombreuses expériences menées de par le monde pour proposer plusieurs modes de sauvegarde du plancton, et pour que le repeuplement des mers ne reste pas une utopie »

* Les auteurs :
Pierre Mollo est enseignant-chercheur, spécialiste du plancton. Il a réalisé des films sur le monde marin et co-anime le site www.plancton-du-monde.org avec Océanopolis

Maëlle Thomas-Bourgneuf, enseignante puis chargée d’études est devenue conceptrice de films, de livres et de site web pour mettre ses compétences au service de l’environnement

Par ailleurs, Pierre Mollo est partenaire de l’exposition “Invisible, zoom sur le plancton” présenté jusqu’à fin janvier 2010 au Centre de la Mer de l’Institut océanographique (Fondation Prince Albert 1er de Monaco).

Sources : éditions ECLM / 3B Conseils

vendredi 20 novembre 2009

Interviews Thalassa de Michel Ricard et Brigitte Bornemann-Blanc des entretiens Science et Ethique

En marge de l'émission Thalassa du 13 novembre dernier, le Professeur Michel Ricard et Brigitte Bornemann-Blanc ont répondu aux questions de Bernard Dussol, rédacteur en chef

Nous publions ci-après ces deux entretiens


Trois questions à Michel Ricard, Président des entretiens Science et Ethique, Responsable du réseau universitaire pour le Bassin méditerranéen et les pays des Balkans.

1/ On constate en France une multiplication d'associations luttant contre l'implantation de champs éoliens offshore. Comment expliquez-vous cette résistance ?

Le problème de certaines associations est double : D'une part, elles n'ont pas une approche globale, transversale des questions abordées, et restent cantonnées dans des approches verticales; en outre, les contacts avec les instances décisionnaires que sont l'État et les collectivités sont limitées du fait d'une démarche trop souvent centralisatrice qui impose plus qu'elle ne propose. D'autre part, il existe encore trop souvent, chez les associations comme chez les autres parties prenantes de notre société, une crainte de perdre sa "clientèle" et sa visibilité en adhérant à des projets ou à des idées qui n'émanent pas directement d'elles : dans ces conditions, il est plus facile de s'opposer que de s'associer. Ces deux raisons expliquent que les démarches de concertation restent encore l'exception en France avec toutes les conséquences prévisibles parmi lesquelles le blocage de la construction des éoliennes offshore à Veullettes sur Mer (Basse-Normandie), par exemple, qui en est la meilleure démonstration.

2/Quelles sont les actions très concrètes qui permettent une sensibilisation du grand public au développement durable ?

Ces actions passent par l'éducation qui doit amener chacun à adopter de nouveaux comportements en accord avec le développement durable. Pour cela, il est primordial que les enjeux soient clairement présentés et expliqués au travers de démarches corrélées d'éducation, de formation et d'information. Ces démarches doivent amener progressivement chacun à une prise de conscience des enjeux présents et à venir. Les changements de comportements ne peuvent pas se décréter, ne peuvent pas être instantanément assimilés et c’est donc une démarche éducative permanente et multiforme, inscrite dans la durée qu’il convient de favoriser sachant que la seule sensibilisation ne peut suffire à atteindre le but recherché.

Malgré la nécessité d'adopter, dans les délais les plus brefs, des changements de comportement cette éducation doit reposer sur des actions concrètes développées en partenariat au plan local, national et européen et en référence à un calendrier précis. Ces actions doivent être évaluées en permanence de manière à ce que les citoyens puissent connaître les avancées et rester mobilisés. Il est important, par exemple, de savoir si les consommations d'énergie baissent, de quelle façon et dans quels secteurs d'activité, et si la part des énergies renouvelables augmente comme cela est souhaité. Autre exemple : est-ce que les mesures visant à limiter les consommations de carburants fossiles où la production de déchets, donnent des résultats ? L'exemple des emballages montre bien que malgré la réglementation, tous les types d’emballages (pour l’alimentaire, l’électronique, les cosmétiques…) continuent d'envahir poubelles et déchetteries.

3/ Les ressources océaniques sont-elles à la base de bouleversements prévisibles dans notre futur quotidien ? Des exemples ?

Les ressources océaniques qui font l'objet d'une exploitation par l'Homme sont nombreuses, qu'elles soient biologiques ou minérales. Quelles que soient ces ressources, elles sont menacées par la surexploitation : les gisements minéraux connus seront épuisés dans les prochaines décennies. Quant aux ressources biologiques, de graves menaces pèsent sur elles en raison de la méconnaissance réelle ou voulue du fonctionnement des écosystèmes marins. En effet la surexploitation des ressources biologiques traditionnelles (poissons, mollusques, crustacés, algues) ne menace pas seulement directement ces ressources, mais toute la chaîne alimentaire à laquelle elles appartiennent ainsi que les sites qui les abritent et qui sont détruits malgré certaines protections en Europe par les engins de pêche (dragues, chaluts), sans oublier les multiples aménagements côtiers particulièrement destructeurs. Outre ces menaces nombreuses et graves qui résultent de la surexploitation, il faut considérer les conséquences de l'augmentation des gaz à effet de serre qui provoquent à la fois un réchauffement des eaux océaniques et une augmentation de l'acidité de ces eaux. Le réchauffement des eaux va avoir deux conséquences : d'une part, une baisse de la production végétale et animale des eaux de surface et, d'autre part, une migration des espèces vers des eaux plus froides et l'apparition de nouvelles espèces, ainsi qu'une perturbation des périodes de production.

Ces deux phénomènes se conjugueront pour causer un appauvrissement marqué des ressources océaniques avec une aggravation du contexte socio-économique. L'augmentation de l'acidité des eaux, causée par une augmentation de la quantité de CO2 atmosphérique capté par les océans, provoque des perturbations de la fixation du calcaire dissous dans les océans par les organismes comme le plancton, les mollusques (huîtres, moules,…), les algues calcaires (présentes dans les eaux tempérées) et les coraux. Ce phénomène entraînera également un appauvrissement des ressources océaniques exploitées par l'Homme et, au-delà, aura des conséquences sur l'environnement dont la portée ne peut pas encore être évaluée.

Propos recueillis par Bernard Dussol


Trois questions à Brigitte Bornemann-Blanc, 
de l’agence 3B Conseils et déléguée générale des entretiens Science et Ethique.


1/Est-ce que l’accumulation d’informations sur le thème du réchauffement climatique ne risque pas de lasser le public, voire de le démobiliser en partie ?

Si on dit parfois que trop d’informations tuent l’information, je pense au contraire qu’elles réveillent les consciences et que leur multiplication et surtout leur diversité constituent une chance. Les changements climatiques ont certes toujours existé dans les cycles d’évolution de notre planète comme dans l’histoire de l’Humanité. Nous avons cependant interféré dans les échelles de temps et ce fait est une résultante de l’activité humaine au cours du dernier siècle avec ses conséquences sur les peuples, la faune, la flore…


2/Comment trier à bon escient dans la multiplication des sources et dégager une information « juste » en-dehors de tout débat passionné ?

L’information « juste » ? Vaste débat… Je parlerais plutôt d’une information variée mais fiable. Pour cela il faut être en éveil, être curieux et avoir une formation au sens critique. Pour faire le tri, il faut d’abord aller vers des sites et des blogs de référence, parfaitement accessibles au grand public, réalisés par des journalistes, des experts, des artistes, des organismes scientifiques, des élus ou des ministères. Mais le rôle des médias demeure primordial. La responsabilité de l’auteur reste totale. Un débat passionné ne peut exclure les arguments et la controverse. Cela montre combien il est complexe d’émettre un avis et de prendre une décision. Mais aujourd’hui nous ne pouvons plus dire que nous ne savons pas.

3/De quels outils disposez-vous pour sensibiliser les élus et le grand public sur les grands enjeux de la planète ?

3B Conseils a créé deux manifestations « Science et Ethique » à Brest et « Défense et Environnement » à Paris. La première est spécialisée sur le monde de la mer, la seconde sur l’impact des activités de défense sur l’environnement. Ces conférences débats largement ouverts, réunissent à la fois des experts, des élus, des scientifiques, des ONG… en présence du grand public. Tous les débats sont filmés et accessibles gratuitement sur le web. C’est grâce à la confiance des intervenants d’abord, qui ne sont pas rémunérés pour intervenir, et aux soutiens des collectivités territoriales comme la Région Bretagne, le département du Finistère, la Ville de Brest et Brest métropole océane, le ministère de la défense et d’industriels que nous pouvons avoir cette démarche.

Propos recueillis par Bernard Dussol

Pour en savoir plus sur les énergies de le mer

Sources : Thalassa France3 / 3B Conseils

jeudi 19 novembre 2009

Michel RICARD, président des entretiens Science et Ethique à THALASSA


Trois semaines avant la Conférence des Nations-Unies sur le climat qui se tiendra du 7 au 18 décembre 2009 à Copenhague, Thalassa a consacré une soirée spéciale à l’impact du changement climatique sur nos côtes françaises et sur la politique menée en matière d’énergie renouvelable par trois pays européens : la Grande Bretagne, la France et le Danemark.

le Pr Michel Ricard - président des entretiens Science et Ethique (organisé par 3B Conseils) à Brest, Professeur à l’institut EGID Université Bordeaux 3 et Responsable du réseau universitaire pour le Bassin méditerranéen et les pays des Balkans - était l’invité de Georges Pernoud, pour l'émission spéciale de Thalassa sur le changement climatique et les énergies de la mer : « Après nous le déluge ».

Cinq reportages donnent un aspect du contexte des enjeux de Copenhague pour la planète océan et l’apport des énergies renouvelables de la mer :

« Marée haute sur la France » Un reportage de Catherine Monfajon et Patrick Boileau (durée 25’).
Avec la montée du niveau de la mer, que deviendront des sites du littoral français comme Palavas les Flots (Languedoc Roussillon), l’île de Sein (Finistère) ou Cayeux sur Mer (Picardie) d’ici 2100? avec le Professeur Jean Jouzel, président du conseil scientifique de l’Institut polaire Paul Emile Victor (IPEV) à Brest et membre du GIEC (Prix Nobel), Nicole Le Nôtre du BRGM…

« La France en panne ? » Un reportage d’Isabelle Billet, Yvon Bodin et Olivier Bonnet (durée 17')
En France, les énergies renouvelables de la mer n’ont pas encore décollé contrairement au Danemark, à la Hollande, à l’Allemagne ou à la Grande Bretagne, avec les interviews de Philippe Gouverneur, Alain Clément, Frédéric Le Lidec, David Adrian et Jean-François Daviaud ….

« Royaume-Uni » Un reportage d’Antoine Mora et Patrick Boileau (durée 9')
Les anglais ont tiré les premiers avec une volonté politique et financière clairement affichée pour occuper la première place dans les énergies marines : avec Seagen, OpenHydro, Oster, Pelamis ….

« CO2 l’ennemi public n°1 » Un reportage de Stéphan Poulle, Nicolas Koutsikas, Nicolas Vrignon, Ch. Auxémery et O. Bonnet (durée 18’)
Objet de toutes les attentions, les océans abritent de gigantesques pompes à carbone capables de capturer le CO2 présent dans l’atmosphère et de le stocker naturellement au fond des mers (près du tiers de nos émissions de CO2). Mais l’impact sur les faunes et la flore est de plus en plus mesurable et l’une des première conséquence est l’acidification des océans avec Philippe Ciais du Laboratoire des Sciences du Climat et l'Environnement (LSCE) une unité mixte de recherche CEA-CNRS …

« Samsö » Un reportage d’Antoine Mora et Patrick Boileau (durée 16’)
L’île danoise modèle a mis en place un système coopératif de financement et de décision où la vie est à 100% énergie renouvelable avec Vestas, Bonus « pensez global, agir local » ….

Enfin, toujours sur le site de Thalassa, quelques reportages de plus sur le climat diffusés en 2007... et dans la rubrique interview vous retrouverez les 3 questions posées par Bruno Dussol webmaster de Thalassa à Michel Ricard Président des entretiens Science et Ethique et Brigitte Bornemann 3B Conseils et fondatrice des entretiens Science et Ethique.

Pour voir les interviews sur le site de Thalassa :
1 / cliquez sur la rubrique "les émissions précédentes"
2 / cliquez sur "Thalassa : après nous le déluge "
3 / Faites dérouler le menu des reportages (en haut) jusqu'à la fenêtre "Climat quelques reportages en plus "
4 / en milieu de page, il y aura 2 rubriques "résumé" et "interviews"
5 / cliquez sur rubrique " interviews" voilà vous y êtes .....Bonne lecture.


Vous pouvez visionner l’intégralité de l’émission Thalassa diffusée le vendredi 13 novembre 2009 dernier sur le site de Thalassa et voir ou revoir les conférences des entretiens Science et Ethique et les interviews réalisés par de jeunes reporters en herbe, les web-trotteurs de la ville de Brest qui seront les bénéficiaires, dans l’avenir, des mesures qui seront prises au niveau mondial à Copenhague ….

Point de vue de Brigitte Bornemann, Déléguée générale des entretiens Science et Ethique

« Est-ce qu’un des « secrets » pour développer et implanter de nouvelles filières d’énergies renouvelables complémentaires et durable, n’est-il pas d’obtenir un signe fort de la part du gouvernement et des investisseurs grâce à une augmentation du prix de rachat de l’électricité et des avantages fiscaux qui pourraient être apportés grâce au grand Emprunt national Juppé-Rocard rendu public aujourd’hui ?

Le retard de la France malgré un environnement favorable avec le deuxième espace maritime mondial, peut-il être rattrapé avec
. la mise en œuvre du Grenelle de la mer et la loi Grenelle 2 qui devrait passer au Parlement début 2010,
. le fond démonstrateur géré par l’ADEME de 400 millions d’euros sur 4 ans qui devrait consacrer 30 à 35 millions d’euros aux énergies de la mer,
. les initiatives d’Ipanema ou d’ANCRE pour mieux structurer les recherches en France,
. le vote par les parlementaires du Livre bleu de la mer coordonné par le Secrétariat général à la mer remis à Monsieur François Fillon, Premier ministre, la semaine dernière selon les axes du discours du Président Nicolas Sarkozy prononcé le 16 juillet dernier au Havre qui va donner de la visibilité aux industriels et aux financiers…,
. un partage des connaissances, une information régulière et des échanges avec les habitants du littoral … ?»


Brest et la Bretagne terre d’innovations et de réflexions sur les énergies de la mer :

A Brest, le rendez-vous annuel des entretiens Science et Ethique traitent, depuis 2007 à la mi-octobre, des questions que posent le développement et l’implantation des énergies renouvelables de la mer en France.

Ces débats sur l’impact des avancées scientifiques sur la société se tiennent en présence du grand public à Océanopolis. Ils sont possibles grâce à tous les conférenciers qui mettent à disposition leurs recherches, leurs travaux et leurs réflexions.

Ils reçoivent un soutien financier de :
La Ville de Brest, Brest métropole océane, la Région Bretagne, le Conseil général du Finistère, Brest métropole aménagement, l’Université de Bretagne Occidentale, Veolia.

et le soutien de :
la Préfecture maritime de l’Atlantique, Canalc2.TV - Université de Strasbourg, le Conseil général des Côtes d’Armor*, France Culture*, la Fondation Daniel Jouvance, le Conservatoire National Botanique de Bretagne, Penn Ar Bed, Bibus et en 2009 ClimSat – PNUD.

Les réflexions et les solutions préconisées depuis 2007 à Brest dans le domaine des énergies renouvelables de la mer vont dans le sens de la politique voulue par l’Union européenne. En effet, l’Union européenne s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20% en 2020 par rapport à 1990 et à 30% en cas d’accord mondial.


Pour en savoir plus et connaître « l’épopée » de l’implantation de ces nouvelles technologies en France et en Europe :
- connaître les recherches réalisées sur l’impact du changement climatique sur le littoral,
- comprendre le rôle des pôles de compétitivité Mer Bretagne – région Provence Alpes Côte d’Azur pour développer les technologies de la mer en France …
- s’informer sur les adaptations nécessaires au niveau administratif et sur les décisions prises par les pouvoirs publics en faveur des énergies renouvelables de la mer …

…… connectez-vous sur site des entretiens Science et Ethique et consultez les interventions aux entretiens des principaux acteurs français et européens qui se rencontrent à cette occasion pour débattre de ces enjeux.

..... restez en alerte en suivant quotidiennement la veille internationale de Francis Rousseau, rédacteur en chef du blog médias les énergies de la mer. Pour vous inscrire directement.

Renseignement et contacts :
3B Conseils
Brigitte Bornemann-Blanc, Charline Lasterre, Régis Hébert 33 (0) 2 98 41 46 05

Francis Rousseau rédacteur en chef du blog médias

Sources : Thalassa / 3B Conseils