vendredi 11 décembre 2009

Brest métropole océane prépare son nouveau Plan climat



Selon les propos de Michel Morvan, directeur général adjoint de BMO, rapportés par le Télégramme , « en conseil de communauté, Brest va proposer une délibération autorisant le Président (*) à lancer le nouveau Plan climat territorial intégré de Brest Métropole Océane", aujourd’hui, 11 décembre.

Le plan climat local, est un projet de développement durable qui vise à réduire et à maîtriser l'émission de gaz à effet de serre et à rendre le territoire plus résistant face au réchauffement climatique. Il succèdera ainsi à celui,  adopté il y a une vingtaine d’années, dont la finalité était de trouver des solutions pour réduire la consommation d'énergie.

BMO entend aller plus loin et plus rapidement sur les nouvelles problématiques liées au changement climatique, au développement durable à l’eco-citoyenneté et à l’approvisionnement énergétique de la Bretagne occidentale.

« À Brest, dans le cadre de ce plan énergétique, toutes les ampoules des ronds-points sont actuellement changées par un système d'ampoule de moindre consommation. Il faut aussi décarboniser nos actions. Aujourd'hui, la ville d'Édimbourg en Ecosse a traduit tout son budget en CO2, en émission de gaz à effet de serre», déclare Michel Morvan (**), pour qui l'enjeu du Plan climat intégré est d'anticiper les réglementations existantes ou en préparation.

La délibération qui devrait être adoptée par BMO permettra alors d’engager dans les prochaines semaines une procédure assez longue, visant à terme à  contribuer localement à la réduction de gaz à effets de serre.

Si l’on pense tout d’abord à l'habitat et aux transports (logements qui deviennent producteurs d'énergie, plan de déplacement dont le futur tramway sera le cœur…), BMO accompagne également l’engagement en faveur des énergies renouvelables et notamment celles issues de la mer puisque Brest va devenir la « plate-forme technologique des énergies marines », suivant l’annonce du Premier ministre, dans la cité du Ponant, le 2 décembre dernier.

(*) BMO est présidée par M. François Cuillandre  , Maire de Brest



(**) Michel Morvan est également Directeur du Technopole de Brest Iroise (TBI)

Voir ICI   l’ordre du jour et les projets de délibérations du conseil communautaire de BMO

Sources : Le Télégramme / BMO / RH – 3B Conseils

mercredi 9 décembre 2009

« Algues vertes »…., l’attente du rapport de la mission interministérielle….


En octobre 2007, les associations de protection de l’environnement avaient remporté une importante victoire devant le Tribunal administratif de Rennes qui avait jugé l'État responsable de la prolifération des algues vertes en Bretagne, considérant que celui-ci avait fait preuve de «carences» en matière de protection des eaux et dans l’application des réglementations nationales et européennes.

Le ministère de l'Écologie avait immédiatement  interjeté appel de la décision.

A la suite, sans doute, de l’émotion légitime des populations littorales touchées par ce phénomène et  les décès survenus  au cours de l’été en Côtes d’Armor,  Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’écologie s’était prononcée  début septembre pour le retrait de l'appel.

De fait, l'Etat annonçait ensuite qu'il renonçait à faire appel du jugement émis en 2007 par le tribunal administratif de Rennes. Une annonce qui ne pouvait avoir aucune valeur juridique et aucune  conséquence sur la procédure, car trop tardive. 

En effet, pour être pris en compte, un acte doit être enregistré avant la date de clôture de l'instruction, "trois jours avant l'ouverture du procès. Cette annonce était donc "hors délai".

Le rapporteur public s'était opposé à ce retrait et demandé une augmentation des dommages et intérêts :  15.000 euros (contre 2.000 euros lors de la condamnation de 2007) pour Eaux et Rivières de Bretagne, et 3.000 euros pour les trois autres associations (contre un euro symbolique en 2007). L'audience s'est donc normalement déroulée fin novembre, devant la Cour administrative d'appel de Nantes.

La cour administrative d’appel de Nantes a confirmé la condamnation prononcée en octobre 2007. Lors de l’audience en appel, le rapporteur public avait relevé une “pratique générale défaillante des préfets” alors qu’ils avaient « obligation d’agir ». Dans son jugement, la cour d’appel de Nantes a sensiblement augmenté les indemnités accordées aux associations écologistes.


Cet arrêt de la cour d'appel de Nantes intervient avant la remise au Premier ministre des conclusions de la mission interministérielle chargée d’un rapport sur les algues vertes.

C’est lors de son déplacement à Saint-Michel-en-Grève, le 20 août dernier que François Fillon avait annoncé le lancement d'une mission interministérielle chargée de proposer un plan de lutte contre les algues vertes.

Cette mission interministérielle - composée  de Dominique Dalmas, inspectrice générale de l'administration,  Philippe Quevremont, ingénieur général du Génie rural, des Eaux et Forêts, Roland Moreau, inspecteur général des affaires sociales et Vincent Frey, ingénieur général du génie rural - devait rendre ses conclusions ce 8 décembre. Celle-ci ne l’a pas fait  et il faudra sans doute attendre une dizaine de jours supplémentaires.


Pour autant les associations  si elles ne s’émeuvent pas de ce retard, elles espèrent cependant que l’Etat ne « joue pas la montre » !

Gilles Huet, délégué régional d'Eau et Rivières, dans un entretien au Télégramme  «les premières marées vertes sont apparues début 70; alors, mieux vaut attendre huit jours de plus plutôt que d'avoir un dossier bâclé. La commission n'a commencé à travailler sur le terrain que vers la mi-septembre. Qu'en trois mois, elle n'arrive pas à analyser la situation, ni à expertiser les limites de ce qui a été fait jusqu'alors, n'a rien d'étonnant. Espérons simplement que ses conclusions ne sortent pas entre Noël et le Premier de l'An».


Sources : le Télégramme / RH – 3B conseils




mardi 8 décembre 2009

De nouveaux signataires pour la Charte des espaces côtiers de Bretagne




La zone côtière est à la fois une chance et une responsabilité pour la Bretagne : une chance parce que c’est un territoire attractif au fort potentiel économique, social, naturel et culturel, encore largement à explorer ; une responsabilité car elle subit une dégradation rapide à laquelle il faut faire face.


Pour que la proximité avec la mer reste un atout pour la Bretagne, la « Charte des espaces côtiers bretons »  veut fixer les règles d’une gestion nouvelle associant tous les acteurs de la zone côtière. L’objectif est la définition, en concertation avec l’ensemble des acteurs, d’un projet d’avenir pour la zone côtière bretonne et d’un programme de mise en œuvre.

C’est ainsi que la Bretagne, première région maritime de France, la Bretagne s’est adoptée  en avril 2008 d’une Charte des espaces côtiers à laquelle les instances européennes accordent la plus grande attention.

Pêche, conchyliculture, construction navale, agriculture, tourisme, plaisance ou constructions immobilières, toutes ces activités ont un impact sur le littoral. En Bretagne, 95% de la population vit à moins de 60 km de la mer, c’est dire si chacun, dans son quotidien, a un rôle à jouer, de près ou de loin, pour préserver et valoriser la zone littorale.


Malheureusement, de prime abord, les intérêts des uns ne sont pas forcément ceux des autres. Le nombre d’individus et d’activités ne cesse d’augmenter sur les côtes bretonnes, créant des problèmes de cohabitation et des dégradations plus ou moins réversibles sur le plan environnemental.

L’absence de projet commun ne fait qu’accentuer la situation, c’est pourquoi le Conseil régional   a souhaité, avec l’ensemble des professionnels, élus et usagers, impulser une vision partagée et globale de gestion de la zone côtière qui permette de trouver un équilibre entre protection du littoral et valorisation des atouts et ressources maritimes.

Pionnière en la matière, la Bretagne est la première Région maritime française à se doter d’un tel outil de GIZC – gestion intégrée des zones côtières – auquel près de 200 collectivités (villes et Départements, structures professionnelles et associatives…) se sont également ralliés depuis plus d’un an.

C’est donc dans le cadre du Nautic 2009   à Paris et en présence de Janick Moriceau * Vice-présidente du Conseil régional chargée de la mer,  ce 8 décembre  que l'association des Ports de Plaisance de Bretagne  et Nautisme en Bretagne  apposeront leurs signatures sur la Charte des Espaces Côtiers par Nautisme en Bretagne, sur l’espace Bretagne du Salon.

Télécharger la Charte des espaces côtiers  ICI 

Voir l’engagement et la
liste des signataires de la Charte 


* Janick Moriceau est intervenue aux entretiens Science et Ethique en 2004, 2005, 2007 et 2009. Retrouver ses différentes interventions.

Sources : Region Bretagne / RH - 3B Conseils

lundi 7 décembre 2009

Pouvoirs et démocratie en Bretagne à l’épreuve du changement climatique à l’horizon 2030




Alors que s’ouvre aujourd’hui à Copenhague, la Conférence des Nations-Unies  sur le climat  à Copenhague et que les  « tractations » entre Etats s’intensifient afin de parvenir à des objectifs et des engagements chiffrés des pays industrialisés ou en fort développement, les régions s’impliquent elles aussi dans les réflexions engagées dans le cadre de ce processus de négociations.


C’est ainsi que la Bretagne s’investit depuis longtemps sur ces problématiques du climat, de l’énergie et de la gouvernance, comme en témoigne l’organisation avec les Nations Unies, en 2008 du premier Sommet mondial des régions sur le changement climatique  à Saint Malo. De même, elle a soutenu en octobre dernier  à Brest les 13èmes entretiens Science et Ethique consacrés aux énergies de la mer et le changement climatique.


 
Après la table ronde « de l’information à la décision politique » , présidée par M. Réza Salami , conseiller général du Finistère en charge de l’enseignement supérieur et de la jeunesse et adjoint au  maire de Brest chargé des affaires  internationales lors des  entretiens Science et Ethique, dans la  même ligne le Conseil économique et social régional de Bretagne (CESR)   publie une étude fort  intéressante.
 


 
Quelles seront, en 2030, les marges de manœuvre des différents pouvoirs en Bretagne dans leur lutte contre le changement climatique mais aussi pour en affronter les effets ?
 
L'étude du  CESR " Pouvoirs et démocratie en Bretagne à l'épreuve du changement climatique, à l'horizon 2030",  dont les rapporteurs sont  Gilbert Blanchard et Jean-Luc Le Guellec, nous projette dans différents futurs possibles. Certains d'entre eux sont en rupture avec la situation présente. Selon que la gouvernance mondiale et nationale sera de type autoritaire ou plutôt de type « démocratie participative », selon que les crises traversées seront plus ou moins nombreuses et graves, selon que les comportements collectifs et individuels accompagneront ou non les changements, selon que le réchauffement se poursuivra tendanciellement ou s'accélèrera..... l'étude montre que l'exercice du pouvoir et de la démocratie en Bretagne sera affaibli ou renforcé.
Avec des conséquences significatives sur la capacité de la Région à « atténuer » ou à « s'adapter » aux effets du réchauffement climatique.

Les scénarii décrits dans cette étude interpellent citoyens et décideurs politiques sur les enjeux qui affecteront la Bretagne en lien avec le changement climatique. L'étude ouvre des pistes de réflexion tout en suscitant des questionnements.

Quelle démarche pour cette étude ?

Cette étude est le résultat d'un travail collectif, qui a impliqué les membres de la Section « prospective » (des conseillers économiques et sociaux et des personnalités extérieures), mais aussi d'autres personnes auditionnées ou contactées.

Ces nombreux échanges, avec des discussions, des débats... ont permis aux membres de la Section de se faire une opinion des différentes problématiques en jeu, puis de faire des hypothèses concernant les évolutions possibles à l'horizon 2030. Les membres de la Section ont ensuite construit plusieurs scénarios en les fondant sur des jeux d'hypothèses, et en discutant de leur mise en cohérence...

Une illustration du travail : le scénario « un pilote pour la planète »

Dans ce scénario, on est en 2030. Il s'est produit, en plus de la crise climatique, une série de crises énergétique économique et financière, alimentaire... Cet enchaînement a suscité une nouvelle gouvernance mondiale, pilotée par un « G30 ». A la différence d'un G192 (ONU), cette gouvernance n'est pas très démocratique  : les pays pauvres, en particulier, n'ont pas grand-chose à dire. Le scénario décrit donc une dérive autoritaire, avec un centre décisionnaire très éloigné du « local » : les décisions « tombent d'en-haut ».  Le scénario imagine que ce  G30 va gérer les conséquences macro-économiques du changement climatique comme les flux migratoires, par référence aux « réfugiés climatiques »  - qui, en 2030, ont acquis un statut juridique (ce qui est une autre hypothèse).

Et que devient la Région dans ce scenario ?

Dans ce scénario, l'Etat relaie les décisions du G30, lui aussi de façon autoritaire. Les marges de manœuvre de la Région et des autres autorités locales sont réduites. Même si elle est moins directement touchée que d'autres régions, il n'empêche que la Bretagne doit faire face à des défis liés au changement climatique : l'afflux massif de nouveaux arrivants (réfugiés climatiques, arrivants venant du sud de la France), les risques liés aux impacts du changement climatique sur la mer et le littoral (en 2030, le niveau de la mer s'est élevé accroissant le risque d'érosion, de submersion des zones basses, de salinisation des nappes phréatiques littorales...), les conséquences sur les activités économiques (l'agriculture, la pêche, la foresterie, par exemple, ont du s'adapter)...

Quels sont les enseignements à tirer de ces différents scenarios pour la Région Bretagne?

10 enseignements qui sont avant tout des questionnements sont mis en avant. La problématique de l'adaptation, par exemple, parait insuffisamment prise en compte aujourd'hui. On parle de lutte contre le réchauffement climatique mais on ne parle pas ou très peu de l'adaptation aux impacts et autres conséquences du changement climatique. Il y a bien sûr de nombreuses raisons à cela... L'étude préconise donc la mise en place d'une observation des impacts en Bretagne et le développement d'études territorialisées (certaines sont en cours comme le projet de recherche « Climaster »).

Des leviers d'action ont également été identifiés à l'échelle régionale. Que ce soit pour atténuer les effets du changement climatique ou pour s'y adapter, il est nécessaire de favoriser la mobilisation de la société, par l'information, la sensibilisation, la formation, le développement de la culture scientifique... ce sont quelques uns des leviers que la Région est en capacité d'activer, et cela dès à présent.

Consulter le rapport  


Enfin, à Copenhague on suivra également avec intérêt l’action de Ronan Dantec  , vice-président de la communauté urbaine Nantes Métropole et co-président du groupe de travail climat d’Eurocities, réseau de villes européennes engagées dans la lutte contre le réchauffement climatique et qui représentera à Copenhague les collectivités locales.

Voir également l'article du blog défense et Environnement


Sources : CESR / Photo Christine Naud / RH – 3B Conseils

vendredi 4 décembre 2009

La Bretagne face à la montée des eaux


 





A quelques jours de l’ouverture de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague,  la question de la montée du niveau des mers et océans  et une des question qui se pose avec acuité pour l’ensemble du globe.
Ainsi de nombreuses populations verront dans les prochaines décennies, une modification radicale de leur environnement littoral avec son corollaire la nécessité soit de « reculer »  leur lieu de résidence ou de migrer totalement… les réfugiés climatiques  sont déjà une réalité… ils seront à terme 250 millions.



Cette question du changement climatique, des impacts sur les océans et des énergies de la mer comme une réponse à la limitation des gaz à effet de serre a été l’axe central  des derniers entretiens Science et Ethique 2009 .

L’impact de ce réchauffement va bien au delà de la montée du niveau des mers. Comme le rappelait récemment le Professeur Michel Ricard , président des entretiens, dans le cadre de l’émission Thalassa « Après nous le déluge » sur France 3 du 13 novembre dernier : 
« Les ressources océaniques qui font l'objet d'une exploitation par l'Homme sont nombreuses, qu'elles soient biologiques ou minérales. Quelles que soient ces ressources, elles sont menacées par la surexploitation : les gisements minéraux connus seront épuisés dans les prochaines décennies. Quant aux ressources biologiques, de graves menaces pèsent sur elles en raison de la méconnaissance réelle ou voulue du fonctionnement des écosystèmes marins (…)

Outre ces menaces nombreuses et graves qui résultent de la surexploitation, il faut considérer les conséquences de l'augmentation des gaz à effet de serre qui provoquent à la fois un réchauffement des eaux océaniques et une augmentation de l'acidité de ces eaux. Le réchauffement des eaux va avoir deux conséquences : d'une part, une baisse de la production végétale et animale des eaux de surface et, d'autre part, une migration des espèces vers des eaux plus froides et l'apparition de nouvelles espèces, ainsi qu'une perturbation des périodes de production. Ces deux phénomènes se conjugueront pour causer un appauvrissement marqué des ressources océaniques avec une aggravation du contexte socio-économique. L'augmentation de l'acidité des eaux, causée par une augmentation de la quantité de CO2 atmosphérique capté par les océans, provoque des perturbations de la fixation du calcaire dissous dans les océans par les organismes comme le plancton, les mollusques (huîtres, moules,…), les algues calcaires (présentes dans les eaux tempérées) et les coraux. Ce phénomène entraînera également un appauvrissement des ressources océaniques exploitées par l'Homme et, au delà, aura des conséquences sur l'environnement dont la portée ne peut pas encore être évaluée »
.


S’agissant des effets de la montée du niveau des océans, le Télégramme de Brest  publie une enquête sur les impacts d’ores et déjà mesurables du réchauffement climatique en Bretagne avec le phénomène bien décelable du «grignotage du littoral».

Faisant référence au rapport de synthèse de 2004  du Conservatoire du littoral  «Élévation du niveau moyen de la mer (...), tempêtes plus fortes et plus fréquentes (...), accélération de l'érosion des plages et des falaises (...), submersions temporaires ou permanentes sur les espaces côtiers bas (...), accentuation de la salinisation des eaux souterraines littorales.»

 Le Télégramme indique ainsi que «  l’on sait que si le niveau marin est en hausse depuis 200 ans, cette hausse n'est pas uniforme. Et a priori, moindre en Bretagne (2 mm par an à Brest contre une moyenne de 3 mm). Mais cette hausse est plus rapide sur les derniers 100 ans. » Avec l’augmentation prévisible  à l'horizon 2100, du niveau de la mer de 30 à 60 cm, la menace est bien réelle notamment pour l'Ile de Sein.

Pour Brigitte Bornemann-Blanc, déléguée générale des entretiens Sciences et Ethique et  gérante de 3B Conseils (cf. interview au site de Thalassa) : « Les changements climatiques ont certes toujours existé dans les cycles d’évolution de notre planète comme dans l’histoire de l’Humanité. Nous avons cependant interféré dans les échelles de temps et ce fait est une résultante de l’activité humaine au cours du dernier siècle avec ses conséquences sur les peuples, la faune, la flore… ».

Pour en savoir plus  consulter les archives des entretiens Sciences et Ethique


Sources : Le Télégramme de Brest / RH – 3B Conseils
Illustration : CNRS / Géomer/ Le Télégramme