mercredi 7 octobre 2009

Les Journées découvertes Science et Ethique découverte en Côtes d’Armor 8 et 9 octobre


En 2009, le thème « Changement climatique et énergies de la mer» présente l’enjeu des énergies de la mer dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre et la gestion du changement climatique.

Les « Journées Science et Ethique découverte de Perros-Guirec, Pleumeur-Bodou et Trégastel » ont été créées en 2007 par 3B Conseils avec la participation de ces municipalités, de l’Aquarium de Trégastel, de la Cité des télécoms, de la Maison du Littoral de Perros-Guirec, du Planétarium de Bretagne et du Lycée hôtelier de Lannion.

S’agissant des journées 2009, qui se tiennent les jeudi 8 et vendredi 9 octobre sur les sites de Perros-Guirec, Pleumeur-Bodou et Trégastel, elles accueillent cette année, deux nouvelles communes participantes : Louannec et Trébeurden.

Depuis la création des Journées découvertes qui peuvent s’inscrire dans le cadre de « l’Ecole Agit », lancée par le Ministère de l’Education nationale, la démarche reste la même : relier le local au mondial à partir de la même thématique que la conférence des experts en l’adaptant aux différentes communes.

L’action des Côtes d’Armor est reconnue pour son volontarisme en faveur de l’environnement et notamment du développement des énergies renouvelables de la mer. Deux lieux d’implantation sont en cours d’étude : la Baie de Saint Brieuc et entre Paimpol et Bréhat.

En 2009, le thème du changement climatique présentera avant la Conférence des Nations unies sur le climat à Copenhague (7 au 18 décembre), les aspects politique et diplomatique, économique et scientifique des impacts sur les océans et les professionnels de la mer.

L’ambition des entretiens Science et Ethique est dorénavant d’élargir encore son audience et de devenir l’interface entre les collectivités, les scientifiques, les étudiants et le grand public.
Il était important de regarder sur le territoire des communes du littoral les différentes mesures qui étaient étudiées par réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les énergies de la mer renouvelables sont une opportunité.

Lors des journées découverte en Côtes d’Armor sur le rôle des énergies de la mer pour réduire les émissions de gaz à effet de serre », le parcours proposé aux scolaires (écoles et collèges du CE1 à la 5ème) s’articulera autour de diverses animations :

A Perros-Guirec, à la Maison du littoral : une animation autour du moulin à marée, le recul du trait de côte et les risques majeurs dus aux activités humaines et au changement climatique.

A Pleumeur-Bodou, au Planétarium de Bretagne : l’origine des marées et les ressources énergétiques marines (projection et conférence)
puis à la Cité des télécoms : l’observation par satellites des océans et la météorologie.
Avec une animation sur les enjeux du changement climatique réalisée par les Petits Débrouillards avec le soutien de la structure de l’ONU ClimSAT – PNUD.

A Trégastel, l’Aquarium Marin présentera la vie dans la colonne d’eau.

Une dégustation de produits culinaires à base d’algues préparée par le Lycée professionnel hôtelier de Lannion en partenariat avec la société Algaïa (Lézardrieux), sera également proposée aux élèves.


Pour découvrir les activités des partenaires des Journées en Côtes d’Armor :

L'Aquarium Marin de Trégastel. La visite du site est adaptée à la spécificité des Journées. Le contenu de visite peut se résumer ainsi : approche de la vie marine (écosystème) et des embranchements, bassin tactile, changement climatique et migration de populations, visite de la collection vivante (échanges), phénomène des marées (force marémotrice), exposition temporaire “sales marées noires” (Bretagne Vivante) et questions-réponses si temps.

La Cité des télécoms. Les satellites jouent un rôle important dans l'observation et la collecte des données liées au climat. Mais quels sont-ils ? A quoi servent-ils ? Comment fonctionnent-ils ?
Autant de questions auxquelles les élèves trouveront réponses à la Cité des télécoms.

La Maison du Littoral de Perros-Guirec. Les animateurs de la maison du littoral proposent une animation pour plonger dans l’univers des moulins à marée de Ploumanac’h et de Trégastel où, durant 5 siècles, les hommes sont venus moudre leurs grains. Chaque classe pourra découvrir et comprendre la technologie ancestrale des moulins à marée à travers une étude de paysage et une visite des lieux.Un chapitre sur la surcote marine, considérée comme l’un des risques naturels propre au littoral sera abordé pour les CM2, 6ème et 5ème sous forme d’observation du trait de côte.

Le Planétarium de Bretagne est un des plus grand planétarium numérique d’Europe (20m de diamètre et 280 places). Sa salle est équipée d’un système de projection avec effet 3D sur 360°. Cette immersion totale permet de vivre les mystères du ciel et de l’espace.

Dans le cadre des Journées découverte des 8 et 9 octobre, le Planétarium de Bretagne propose de découvrir tous les secrets des marées. En commençant par une observation d’un port de la manche, nous partirons ensuite à travers le temps pour comprendre comment les Hommes ont essayé d’expliquer les marées. Ensuite nous verrons quels sont les astres responsables du phénomène. Enfin quel impact les marées ont-elles sur les organismes vivants dans les zones très particulières des côtes bretonnes.

Le Lycée hôtelier Saint-Joseph de Lannion ; Les élèves du lycée hôtelier de Lannion vont travailler en partenariat avec la Société Algaïa, basée à Lézardrieux et spécialiste de la vente d’algues alimentaires, pour faire découvrir aux élèves de nouvelles saveurs.
Une dégustation est donc proposée avec des préparations sucrées et salées à base d’algues.

Le comité d’organisation de ces deux journées est composé de :
Jacqueline Le Goff, Adjointe au Maire de Trégastel
Chantal Lemoine, Adjointe au Maire de Pleumeur-Bodou
Josiane Posloux, Adjointe au Maire de Perros-Guirec
Brigitte Bornemann-Blanc, 3B Conseils Déléguée générale des entretiens
Brigitte Cabioch, Planétarium de Bretagne
Philippe Couloigner, Lycée hôtelier Saint Joseph de Lannion
Sylvie Guignard, Cité des télécoms
Elisabeth Le Calvez, Aquarium Marin de Trégastel
Charline Lasterre, 3B Conseils
Marie Le Scanve, Maison du Littoral de Perros-Guirec

Les entretiens Science et Ethique sont organisés par 3B Conseils et l’Association pour la promotion de l’éthique des sciences et des technologies pour un développement durable, avec le soutien du Conseil régional de Bretagne, le Conseil général des Côtes d’Armor, le Conseil général du Finistère, Brest métropole Océane, la ville de Brest, Brest métropole Aménagement, Océanopolis, l’Université de Bretagne occidentale, ClimSat, Canal C2, l’Espace des Sciences.

Sources :3B Conseils / Photo Christine Naud

mardi 6 octobre 2009

Les espoirs de navigation sur les routes maritimes du Nord-Ouest et du Nord-Est sont-ils réalistes?



Ce matin l’émission de France Culture Les Enjeux Internationaux animée par Thierry Garcin traitait du sujet : les espoirs de navigation sur les routes maritimes du Nord-Ouest et du Nord-Est sont-ils réalistes?

La fonte de la banquise estivale induite par le réchauffement climatique suscite en effet de nouveaux espoirs pour la navigation maritime : emprunter des routes jusque là barrées par les glaces. Cela n’est cependant pas sans poser des nombreux problèmes juridiques, économiques et techniques.

Ce sujet sera repris à l’occasion des des entretiens Science et Ethique 2009 qui se tiendront le 15 et 16 octobre à Brest. La première table ronde réunira autour de la thématique : Changement climatique : les enjeux Nord Sud, la sécurité maritime et pêche Anne Choquet (enseignante chercheur à l’AMURE-UBO), Laurent Maillet et Stanislas Pottier (Ministère des Affaires étrangère, membres de la mission Arctique rattaché à l’ambassadeur des pôles Michel Rocard, et membres fondateurs du Cercle Polaire).

Pour plus d’informations ou pour s’inscrire aux entretiens Science et Ethique 2009.

Article : GG - 3B Conseils
Source : portail France Culture
Photo : France Culture

« Les glaciers fondent plus vite que les négociations avancent » (Ban Ki-monn)



A 61 jours du Sommet de Copenhague, les 190 Etats membres de l’ONU sont engagés dans un nouveau cycle de négociations à Bangkok , jusqu'au 9 octobre. Ils se retrouveront à nouveau du 2 au 6 novembre à Barcelone.

Pour le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon : "Il ne reste que dix jours de négociations avant que nous venions à Copenhague (…). Dans dix jours, nous devrons décider ce qui doit être fait pour notre avenir. Nous n'y sommes pas encore. Il reste beaucoup à faire et plus beaucoup de temps".

Le secrétaire général de l'Onu n'a d’ailleurs pas exclu la tenue en novembre d'une session de discussions supplémentaire sur le financement de la lutte contre le changement climatique.

Après les discussions le 22 septembre dernier au siège de l’ONU à New York, puis celles du G20 à Pittsburgh, il a réaffirmé que quelles que soient leurs difficultés sur le plan intérieur, c’est aux gouvernements du monde de se mettre d'accord : "ce n'est pas le moment de se pencher sur les défis intérieurs, nous devons nous intéresser aux défis internationaux, qui auront un effet sur le monde entier".

"Nous devons avoir un accord global", a-t-il déclaré en estimant notamment que le succès de la conférence dépendra largement des Etats-Unis.

S’agissant du projet de loi de Barack Obama sur le climat et l'énergie, il considère que s’ils "ne seront peut-être pas capables (de l’adopter) avant la fin de l'année, cela ne doit pas leur donner une excuse pour ne pas le faire du tout".

Dans le même temps le président américain reconnaissant que "le gouvernement fédéral est le plus gros consommateur d'énergie de l'économie américaine, il peut et il doit donner l'exemple", il a ordonné ce 5 octobre à son gouvernement de donner l'exemple contre le réchauffement climatique et fixé aux agences gouvernementales des objectifs de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre pour 2020. Elles devront les rendre publiques dans les 90 jours

A ce stade des négociations, un retour sur la semaine de discussions sur le climat à New York et à Pittsburgh (22 au 26 septembre) n’est pas inutiles……..

Tout d’abord, le Sommet des chefs d’Etat sur le climat qui s’est réuni à New-York, le 22 septembre dernier en ouverture de l’assemblée générale des Nations Unies, a permis au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon de tirer une nouvelle fois la sonnette d’alarme : « le changement climatique est la question géopolitique question géopolitique et économique dominante du XXIe siècle qui bouleverse l'équation mondiale du développement, de la paix et de la prospérité (…) Mais les glaciers fondent plus vite que les négociations avancent » a-t-il déclaré devant une centaine de chefs d’Etat ou de gouvernement.

Regrettant la lenteur des négociations sur le nouvel accord international destiné à succéder au protocole de Kyoto, il a rappelé aux dirigeants qu'un échec à Copenhague serait «moralement inexcusable, à courte vue économique et mal avisé politiquement».

Le compte à rebours des négociations est désormais serré puisqu’en décembre, les chefs d'Etat et de gouvernement du monde entier devront conclure ce futur accord pour limiter l'émission de gaz à effet de serre, lequel devra entrer en vigueur en janvier 2013.

D’ici là, dans le cadre des préparatifs de la Conférence de Copenhague , un nouveau cycle de négociations s'est ouvert ce 28 septembre à Bangkok et un autre aura lieu début novembre à Barcelone.

Lors des discussions à l’ONU, le président Nicolas Sarkozy a insisté sur le fait qu’«il nous reste 87 jours. Face à la complexité de cette négociation, la France propose que les chefs d'État des principales économies, qui représentent 80 % des émissions, se retrouvent à la mi-novembre. Il leur reviendra de préciser leurs engagements pour assurer le succès de Copenhague.»

La France a soutenu la proposition mexicaine de contribution universelle qui avait été présentée lors du Forum des économies majeures sur l’énergie et le climat (MEF) en juillet dernier à Paris, et a repris les récentes estimations de la Commission sur le montant prévisionnel des besoins associés à la lutte contre le changement climatique et ses effets (100 Mds d’euros par an à l’horizon 2020). Elle a également souhaité la mise en place d’une initiative dédiée pour développer l’accès à l’énergie en Afrique.
La France a rappelé qu’aucun partenaire ne devait s’exonérer de sa part d’effort ; si tel devait être le cas, l’Union européenne serait tenue de mettre en place une taxe carbone à ses frontières.

Citant John-Fitzgerald Kennedy «Nos problèmes sont dus à l'homme, ils doivent donc être résolus par l'homme», le président américain Barack Obama a voulu marquer l’urgence de la situation : une menace «sérieuse, urgente et croissante» et contre le risque d'une «catastrophe irréversible».


Alors que l'union européenne attend des objectifs et un calendrier précis des Etats-Unis, il a dressé un premier bilan de son action à la Maison-Blanche et rappelé les investissements engagés en faveur des énergies renouvelables et les nouvelles normes automobiles en matière d'émission de GES, dans le cadre du plan de relance de l'économie américaine.

Pour autant, il n’a avancé aucune proposition nouvelle, ni objectif que celui déjà connu de ramener les émissions de gaz à effet de serre à leur niveau de 1990 d'ici à 2020.

Si Barack Obama affirme que «nous devons saisir l'opportunité pour faire de Copenhague une étape significative dans la lutte finale contre le changement climatique», sa marge de manœuvre reste étroite.

En effet, en juin dernier, le président américain a fait approuver par la Chambre des représentants un texte pour réduire de façon contraignante les émissions de CO2 et encourager les énergies propres, mais son projet de loi sur le climat et l'énergie, est toujours en discussion devant le Sénat et ne devrait pas aboutir avant 2010.

Un certain nombre de dirigeants se rappellent que c’est sur un scénario similaire qu’en 1997 Bill Clinton avait trébuché lors de la préparation du protocole de Kyoto. Alors qu’il s'était engagé à ratifier le protocole de Kyoto, Bill Clinton avait été désavoué par les parlementaires américains.

Le président Hu Jintao, dont le pays est devenu récemment le plus grand émetteur de gaz à effet de serre de la planète, devant les Etats-Unis, a annoncé devant les Nations-Unies un double engagement de la Chine : la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) rapportées à la croissance économique d'ici 2020 comparativement à 2005 d’une part et le développement volontariste « des énergies renouvelables (et l'énergie nucléaire) et l’accroissement de la part des énergies non-fossiles dans la consommation du pays à environ 15% d'ici 2020»,

Cette annonce pourrait lever un certain nombre d’obstacles dans les cercles politiques de Washington, où l’attentisme chinois servait d'excuse pour freiner toute mesure sur le réchauffement.

Au delà du Sommet à l’ONU, le climat s’est également invité lors des discussions du G20 à Pittsburgh. La rencontre qui portait essentiellement sur la réforme des institutions financières, ne pouvait faire l’impasse les questions de sécurité énergétique et de changement climatique.

C’est ainsi que dans la déclaration finale les dirigeants du G20 se sont engagés à « rationaliser et éliminer progressivement sur le moyen terme les subventions inefficaces aux combustibles fossiles qui encouragent la surconsommation ».

Les membres du G20 entendent « accroître l’approvisionnement en énergie propre et renouvelable, l’amélioration de l’efficacité énergétique et la promotion de la conservation sont des mesures essentielles pour protéger notre environnement, à promouvoir une croissance durable et lutter contre la menace du changement climatique.


De même les chefs d’Etat et de gouvernement réunis à Pittsburgh ont affirmé qu’ils ne ménageraient « aucun effort pour parvenir à un accord à Copenhague à travers la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) négociations « . Ce que l’on espère…..

Reste à régler également un problème crucial sur l'aide des pays industrialisés aux pays émergents en développement confrontés aux changements climatiques.
C’est en effet une des pierres d’achoppement dans les négociations tendues entre pays industriels et les nations en voie de développement qui sont en désaccord sur la façon de se partager les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Les pays développés ont une responsabilité particulière celle de leur fournir une aide financière et technique pour les aider à s'adapter aux effets du changement climatique.


Voir la déclaration officielle des dirigeants du G20




Sources : AFP / ONU / WhiteHouse.gouv / MEEDDM / RH – 3B Conseils

vendredi 2 octobre 2009

Le projet européen Arcopol en réponse aux pollutions maritimes


Les Régions Bretagne, Pays de la Loire et Poitou-Charentes, le Conseil général du Finistère, notamment qui s’étaient portés parties civiles au procès de l’Erika, ont fait appel du jugement rendu le 16 janvier 2008 par le TGI de Paris
Le procès en appel de l’Erika s’ouvrira au Palais de Justice de Paris le lundi 5 octobre 2009. En s’unissant les Collectivités entendent obtenir de la Cour d’appel de Paris, la confirmation d’une jurisprudence qui a créé en droit français la notion de «préjudice écologique».
Au lendemain de l’ouverture du procès en appel de l’Erika, le projet interrégional ARCOPOL, qui vise à approfondir les connaissances et à améliorer les capacités d’intervention en cas de pollutions maritimes, entrera dans sa phase active.

C’est l’annonce qui sera faite conjointement par Janick Moriceau, Vice-présidente de la Région Bretagne chargée de la mer, et Joel Lejeune, Président du syndicat mixte Vigipol . Lors d’une conférence de presse le mercredi 7 octobre à 16 h 00 à l’antenne Bretagne occidentale de la Région à Brest.

Le projet européen Arcopol entend être une réponse aux pollutions maritimes et place la Région Bretagne et Vigipol au centre des questions d’indemnisation .

Dans le prolongement du projet interrégional EROCIPS sur la sécurité maritime, les 12 partenaires(*) -institutionnels, laboratoires et entreprises publiques provenant de 5 états de la façade Atlantique- ont souhaité travailler de nouveau ensemble pour approfondir leur démarche et aborder de nouvelles thématiques au sein d’ateliers spécifiques.

Ainsi réunis autour du projet ARCOPOL -comme Atlantic Regions’ COastal POLlution- jusque fin 2011, ils souhaitent poursuivre et maintenir l’expertise du réseau et, de ce fait, améliorer les capacités d’intervention des collectivités territoriales en cas de pollutions maritimes par des substances dangereuses et nocives.

Suite au retour d’expérience de l’Erika, la Région Bretagne s’est plus
particulièrement investie dans le groupe de travail « réclamation - indemnisation » au côté de Vigipol.
Ils entrent désormais dans la phase active du projet et viennent de faire appel à des prestataires techniques pour les aider à atteindre les objectifs et les débouchés concrets fixés.

Déjà intervenante aux entretiens Sciences et Ethique 2005, Janick Moriceau, Vice-présidente de la Région Bretagne chargée de la mer et Présidente d’AGLIA (Association du Grand Littoral Atlantique) sera présente aux entretiens Science et Ethique 2009 à Océonopolis-Brest dont le thème est « l’Heure bleue : le changement climatique et les énergies de la mer ».

Son intervention s’inscrira dans le cadre de la Table ronde 5 : Economie et financement des énergies renouvelables de la mer.
Renseignements et inscriptions des entretiens Sciences et Ethique 2009 (15 et 16 octobre)


(*) le CETMAR (Galice, Espagne) chef de file d’ARCOPOL, la Région Galice, Météo Galice, INTECMAR (Espagne), EGMASA (Espagne, Andalousie), Conseil régional de Bretagne, Conseil régional d’Aquitaine, Instituto Superior de Tecnologia (IST Portugal), CIIMAR (Portugal), Marine Institute (Irlande), Vigipol, le Comté de Pembrokeshire
(Royaume-Uni).



Sources : Conseil régional de Bretagne / Conseil régional des Pays de la Loire / 3B Conseils

jeudi 1 octobre 2009

"Les énergies de la mer : l'or bleu" au FIG 2009 (Saint-Dié)


L'exposition "Les énergies de la mer : l'or bleu" est présente du 2 au 4 octobre 2009 au Festival International de Géographie (FIG) de Saint-Dié-des-Vosges, le thème de cette 20ème édition étant : "Mers et océans : les géographes prennent le large."
De passage au festival, vous pourrez retrouvez l'exposition au Cloître, vendredi, samedi et dimanche de 9h à 19h.

Vous pourrez retrouver également :

Catherine Meur-Férec, Pr Univ Bretagne Occidentale (UBO) et Valérie Morel, MC Univ Artois.
«Protection contre la mer ou repli stratégique: quelles stratégies face aux risques d’érosion-submersion côtière ?»
Vendredi 2/10 - 9 h à 10 h - Foyer du temple.

Christian Buchet
, directeur du Centre d’Etudes de la mer (CETM) [Retrouvez son intervention lors de la conférence "Défense et Environnement : une nouvelle manière de penser" ICI] et Jean-Michel Valantin, haut fonctionnaire au développement durable au Ministère de l’Education Nationale
«Les enjeux du Grenelle de la mer»
Vendredi 2/10 - 11 h 30 à 12 h 30 - Espace Georges-Sadoul, salle Yvan-Goll

Catherine Bersani
, inspecteur général de l’équipement, Conseil général de l’environnement et du développement durable MEEDMM [Retrouvez son intervention lors des entretiens Science et Ethique 2007 et 2008 ], Catherine Meur-Férec, Pr univ Bretagne Occidentale, Denis Clément, directeur adjoint, conservatoire du Littoral, Brice Trouillet, MdC Univ Nantes, Isabelle Autissier, navigatrice.
«Mer et littoral»
Samedi 3/10 - 11 h à 12 h 15 - Espace Georges-Sadoul, salle Yvan-Goll

Plus d'information : www.saint-die.eu/fig2009