mercredi 23 avril 2008

Rappels bibliographiques autour des " Marées noires "

Ces ouvrages sont référencés sur le site de Quae (ICI) qui recense tous les ouvrages des quatre organismes fondateurs de Quae : Cemagref, Cirad, Ifremer, Inra. Quae Brest C/O Ifremer

- Marchand M., Tissier C., 2006. Analyse du risque chimique en milieu marin. L'approche méthodologique européenne. Coédition Ifremer/Inéris, 126 p., 25 euros (en vente aux éd. Quæ, www.quae.com)
- Collection "Méthodes d'analyse en milieu marin" (13 fascicules) - plus de détails sur quae.com, rubrique Milieux naturels et environnement.
- Conesa Alcolea I., Bousquet M., 2001. L'eau et l'Union européenne. Un guide sur la politique, sa mise en oeuvre et ses instruments. Document réalisé dans le cadre du Clora. Ed. Ifremer, 160 p., 15,24

Et aussi Web :
- Vagues de pollutions : comptes rendus sur l’Amoco, l’Erika… à télécharger sur le site entretiens Science et Ethique 2000 – Brest (ICI)
- Amoco Cadiz 1978 – 2008 Mémoires Vives, propos recueillis par Claire Bouteloup, sous la direction de Michel Girin - Cèdre Editions 2008
- La marée noire de l’Erika : quelles conséquences écologiques ? Lucien Laubier - Institut Oceanographique décembre 2007

Documents épuisés
- Amoco Cadiz. Conséquences d'une pollution accidentelle par les hydrocarbures. Brest, 19-22 novembre 1979. Ed. Cnexo, Actes de Colloques, 900 p. Cnexo, 1981.
- Marchand M. et al., 1981. Amoco Cadiz. Bilan du colloque sur les conséquences d'une pollution accidentelle par hydrocarbures, Brest, 86 p.
- Bodennec G., Pignet, P., Caprais J.-C., 1983. Le Tanio. Suivi chimique de la pollution pétrolière dans l'eau et les sédiments. Ed. Cnexo, Rapports scientifiques et techniques, 52, 108
- Université de Bretagne occidentale (UBO), 1984. Coût social de la pollution par les hydrocarbures.
- L'exemple de l'Amoco Cadiz. Ed. Ifremer, Rapports économiques et juridiques, 1, 296 p.

lundi 21 avril 2008

Mélange de l'air marin et de la pollution urbaine

VANCOUVER - 21/04/2008 -3B Conseils - Dans un article à paraître dans Nature Geosience, et divulgué par ADIT Canada, une équipe de chercheurs, dont Hans Osthoff, professeur de chimie à l'université de Calgary, montre que la pollution industrielle ainsi que la pollution issue du transport maritime est exacerbée lorsqu'elle se combine avec les effets du soleil et de l'air marin chargé de sel. Cette étude a révélé des niveaux inattendus de certains polluants atmosphériques (en particulier l'ozone) dans des régions ou la pollution urbaine et maritime rencontre l'air océanique. Les auteurs mettent en avant l'hypothèse que les sels halogènes tels le chlorure ou le bromure, que l'on pensait jusqu'à présent relativement inertes, jouent peut être un rôle beaucoup plus important dans les transformations chimiques au sein des couches basses de l'atmosphère. Leurs conclusions montrent que jusqu'à 30% de l'ozone présent dans des villes portuaires pourrait être du au mélange de la pollution urbaine avec les sels présents dans l'air marin et que l'impact planétaire de la pollution issue des gaz d'échappement des navires pourrait être beaucoup plus important que ce qu'il est actuellement estimé.
Sources : High levels of nitryl chloride in the polluted subtropical marine boundary layer, Hans D. Osthoff, James M. Roberts, A. R. Ravishankara, Eric J. Williams, Brian M. Lerner, Roberto Sommariva, Timothy S. Bates, Derek Coffman, Patricia K. Quinn, Jack E. Dibb, Harald Stark, James B. Burkholder, Ranajit K. Talukdar, James Meagher, Fred C. Fehsenfeld & Steven S. Brown, Nature Geoscience,(publié en ligne le 6 avril 2008, a paraître le 1er Mai 2008) -

BASF fait pression pour imposer sa pomme de terre OGM

LIMBURGERHOF (Allemagne) (AFP) - 21/04/2008 - 3B Conseils -Lettre ouverte à la Commission de Bruxelles, pages de publicité dans les médias: le géant de la chimie BASF fait monter la pression pour imposer sa pomme de terre transgénique, une première mondiale en attente d'agrément européen. Il y a deux jours, une nouvelle entrevue entre Stravos Dimas, commissaire à l'Environnement, et des représentants du numéro un mondial de la chimie s'est soldée par un échec, selon BASF, irrité des hésitations de Bruxelles qui n'a plus accordé d'autorisation à des OGM depuis 1998. "Elle est sûre et protège l'environnement", affirme pourtant Stefan Marcinowski, membre du directoire de BASF, dans une lettre ouverte publiée jeudi dans plusieurs grands quotidiens allemands. Il exhorte Bruxelles à statuer "sans nouveaux retards", alors que les procédures durent depuis 2006. "Elle ressemble à n'importe quelle pomme de terre, elle est un peu plus petite, c'est tout", explique pour l'AFP une porte-parole de Plant Science, la filiale de BASF spécialisée dans les biotechnologies, au bord des rangs de tubercules plantés devant le siège de Limburgerhof (ouest). Baptisée Amflora et destinée au seul marché européen, la pomme de terre est modifiée génétiquement pour être renforcée en amylopectine, un composant de l'amidon utilisé par l'industrie pour fabriquer des textiles, du béton ou du papier --les restes pouvant servir d'aliments pour le bétail. L'objectif du géant mondial, se lancer sur un créneau qui suscite toutes les convoitises et déposer un premier brevet OGM. Dans le cas de l'Amflora, les gains pour la filière, de l'agriculteur à l'industriel, en passant par le détenteur de la licence, sont estimés à 100 millions d'euros par an.
"Mais personne n'en a besoin!"
, dénonce Jutta Jaksche, experte de l'association de consommateurs Vzbv. "Le consommateur ne veut pas d'OGM, l'industrie a d'autres moyens techniques pour utiliser l'amidon".
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vendredi 18 avril 2008

Lancement de l'année scientifique germano-israélienne

BERLIN - 18/04/2008 - 3B Conseils -Médecine, sécurité, environnement, sciences humaines et sociales : l'Allemagne et Israël intensifient leur coopération scientifique. Annette Schavan, Ministre fédérale de l'enseignement et de la recherche, et son homologue israélien Galeb Majadle, ont inaugure mardi 8 avril 2008 une année germano-israélienne des sciences qui, au cours des prochains mois, devra donner de nouvelles impulsions aux relations entre les deux pays. Entérinée à l'occasion des consultations intergouvernementales germano-israéliennes à la mi-mars, lors des 60 ans de l'Etat hébreu, elle a pour slogan "La science comme diplomatie de la confiance".En effet, "les contacts scientifiques entre Israël et l'Allemagne ont été, voila 50 ans, des artisans de nos relations diplomatiques", a rappelé Annette Schavan. "Ils sont restés jusqu'à aujourd'hui des piliers de notre relation.
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jeudi 17 avril 2008

Un système d'alerte aux tsunamis en Méditerranée

ENNE (Reuters) - - 17/04/2008 - 3B Conseils -Des chercheurs mettent au point un système d'alerte aux tsunamis pour la région méditerranéenne dont ils ont affirmé mercredi qu'il devrait être prêt en 2011 et pourrait sauver des milliers de vies. Ce projet d'un coût de 40 à 50 millions d'euro a été lancé il y a trois ans, peu après le tsunami de décembre 2004 dans l'océan Indien, qui avait fait 230.000 morts et poussé les pays du pourtour de cet océan à se doter de systèmes d'alerte. "Il est vrai que les tsunamis sont rares en Méditerranée", a déclaré le vice-président du projet, Gerassimos Papadopoulos, lors d'une conférence sur les sciences de la terre. "Mais si quelqu'un avait interrogé la communauté scientifique sur la possibilité d'un tsunami dans l'océan Indien le 25 décembre 2004, tout le monde aurait rigolé. Ce fut un échec total de la communauté internationale de penser que cela ne pouvait pas se produire là-bas." Le président du projet, Stefano Tinti, a expliqué que comme les parties les plus exposées de la Méditerranée et les secteurs environnants sont densément peuplés et attirent beaucoup de touristes, un tsunami, même petit, pourrait avoir des effets dévastateurs. "Même une vague d'un mètre serait une catastrophe, l'été, sur une plage exposée et bondée de touristes. Ces vagues déferlent pendant plusieurs minutes et les chances de survie ne sont pas bonnes." Les côtes grecques, turques et siciliennes sont particulièrement exposées, ainsi que celles de l'Algérie et du reste du Maghreb, a-t-il dit. L'un des derniers grands tsunamis à avoir frappé la région avait affecté des îles situées au large de la côte sud-est de la Grèce en 1956 et s'était propagé à une partie des côtes du Proche-Orient. Il avait tué quatre personnes, à une époque où le tourisme était beaucoup moins développé en Grèce. Aujourd'hui, le même tsunami aurait des conséquences bien plus graves, soulignent les chercheurs. "Nous, habitants de la région méditerranéenne, sommes quasiment dénués de protection face à une éventuelle catastrophe", a souligné Tinti. Les chercheurs disent que le système devrait être en mesure d'émettre une alerte locale dans un délai de deux à trois minutes après la collecte de données sismiques. Un délai de 15 minutes serait nécessaire pour des alertes plus étendues. Elles seraient diffusées par les chaînes de radio, des panneaux d'affichage automatiques et via les téléphones portables, notamment.