vendredi 29 juillet 2011

Idée de sortie : le Forum de l'Algue à Lanildut


Le Forum de l'Algue, c’est le grand rendez-vous des passionnés de la mer. Lanildut, premier port goémonier d’Europe sera donc cette année encore à la fête.
La commune de Lanildut et l’association «Aber-Ildut Loisirs et Culture» ont décidé de valoriser cette activité économique à travers le Forum de l’Algue, qui se tient ce dimanche 31 juillet.

3B Conseils et les entretiens Science et Ethique sont partenaires du Forum de l'algue au travers de l'exposition "Les énergies de la mer : l'or bleu" dont une partie est présentée au public.

Toute la journée des animations seront proposées sur le travail du goémonier, sur l'eau avec les embarquations, les fameux chevaux bretons et des spectacles musicaux.

Au programme de ce 16ème Forum à partir de 10 heures :
- A proximité du port : conférences, animations sur le plan d’eau, le village des exposants (accès au site et aux concerts gratuit).
- Dans l’assiette : restauration continue « de midi au coucher du soleil » (le poisson, les moules, les saucisses… tout est aux algues).
- sur scène : le bagad Plougastel, Jean Gourmelon, le groupe Melkern, les chants de marins de « vents d’Iroise » et le grand concert de clôture avec JL. Roudaut et ses musiciens.



Ce sera aussi l’occasion de visiter la Maison de l’algue (*).


Pour aller plus loin sur les algues....


Impliquer les scolaires dans leur « Histoire d’algues »




En 2009 au Conquet et à Lanildut s’est déroulé la première « Journée Science et Ethique découverte » visant à présenter aux scolaires une activité économique qui s’est développée dans ces deux communes du littoral autour de la pêche et de l’exploitation du champ d’algues de l’archipel de Molène. 



Deux nouvelles journées découverte sur les Algues pour la rentrée scolaire 2011 sont actuellement en préparation notamment avec le soutien de la Communauté de communes du Pays d'Iroise (CCPI).

Les algues sont un enjeu économique et social important pour les communes qui bordent le Parc marin d’Iroise et d’une manière générale pour les activités pharmaceutiques, cosmétiques et alimentaires. 

Les jeunes ont aussi pu découvrir le rôle important que revêt le plus grand champ d’algues européen de l’archipel de Molène. C’est un site de reproduction, d’alimentation pour la faune exploitée par les hommes et une ressource en matière première pour l’industrie chimique. 


Dans d’autres sites, des micro-algues seront exploitées pour les énergies du futur comme bio-carburant. 

Lors de cette journée, les scolaires sont à la rencontre des plus anciens qui ont connu de manière artisanale et semi-industrielle l’exploitation des algues.


(*) La maison de l’algue à Lanildut

Centre d'interprétation de l'algue, la Maison de l'Algue, vient d'être réaménagée dans un espace d'environ 100 m 2 (le nouvel espace est ouvert depuis le 25 juin 2011) avec une nouvelle scénographie, trouve sa place. Cet espace a pour but de donner aux visiteurs des clés pour mieux comprendre le paysage du port, d'informer le grand public sur la filière des algues et le sensibiliser aux enjeux actuels et futurs auxquels elle est confrontée.

Le bâtiment comprend deux expositions : une exposition permanente, avec trois séquences et une salle vidéo, et une temporaire, qui reçoit actuellement une exposition du parc naturel marin d'Iroise, Bleu Iroise, mer vivante.
Des panneaux de l’exposition « les énergies de la mer : l’or bleu » réalisées par 3B Conseils sont présentés au public.


La Maison de l’Algue présente ces expositions ludiques qui retrace la place des algues dans le monde vivant, permet d’identifier les différentes familles d’algues, les zones de récolte, et de mesurer l’importance nationale du champ d’algues de la Mer d’Iroise.

Elle offre également la possibilité de revivre l’épopée des goémoniers d’autrefois en découvrant leurs bateaux, leurs outils de travail, mais aussi des maquettes,des films et des photographies qui témoignent de l’âpreté de leur vie quotidienne. La visite des 11 fours à goémon encore visibles à Lanildut aide à mesurer l’ancienneté de ce métier sur la commune.
`
Dans la Maison de l’Algue, des fiches et ateliers pédagogiques sont proposés gratuitement aux petits comme aux plus grands : découverte de l’utilisation traditionnelle des algues ainsi que celles d’aujourd’hui, identification des algues, initiation à la cuisine aux algues, réalisation d’un herbier marin ou d’un tableau d’algues…!

Quelques repères pour mieux connaître les algues :


Sur les 16 millions de tonnes d’algues produites chaque année dans le monde, près de 80% sont utilisées en alimentation humaine, représentant une valeur économique d’environ 8 Md $.

L’Europe utilise les algues depuis des siècles dans des applications industrielles ; leur utilisation pour l’alimentation humaine et la nutrition santé est un secteur en croissance. En Bretagne notamment, les algues alimentaires représentent un potentiel important, en phase avec les axes de développements stratégiques de la région.

L’intérêt croissant des consommateurs est suscité par les nombreuses qualités nutritionnelles de ces algues dont les compositions sont très différentes des végétaux terrestres. Afin d’assurer la sécurité alimentaire, une réglementation a été mise en place. Elle comporte une liste d’espèces et de groupes autorisés à la consommation humaine et des recommandations sur les limites acceptables de certains contaminants : métaux et constituants : iode.



- La filière algue française réalise un chiffre d’affaire d’environ 150 millions d’euros, elle emploie 1000 personnes dont 240 récoltants professionnels.


- La France est aussi le deuxième producteur mondial de carraghénanes (E 407), le cinquième producteur mondial d’alginate (E 400, 401, 403, 402, 404, 405) et le huitième producteur d’agar 
(E 406) avec 60 000 tonnes d’algues fraîches déchargées.


- Lanildut est le premier port goémonier européen de déchargement des algues en France, avec 30 000 tonnes annuels de laminaires sur les 45 000 tonnes débarquées en Bretagne.

Relire également l'article du blog du 03/07/2010 sur la radiographie du champs d'algue de Molène


Pour aller plus loin sur la biodiversité du littoral :


- Retrouvez notamment les archives des entretiens Science et Ethique 2006 : "La biodiversité du littoral"

Rappel : Le dialogue et le partage des connaissances indispensables pour préserver et exploiter durablement les ressources nécessitent des décisions politiques locales, européennes et internationales qui soient mieux comprises.

Les 10e entretiens Science et Ethique, avaient « repéré » des recherches, des techniques, des expériences françaises, européennes et mondiales, qui modifient notre perception de la biodiversité.

Comment vivons-nous ces moments de transformation qui doivent permettre aux futures générations de poursuivre l’exploitation des ressources du littoral ?

Sur vos agendas :

Les entretiens Science et Ethique 2011 qui fêteront cette année les 15 ans d’existence lors des deux journées de débat des 17 et 18 novembre 2011 à Océanopolis Brest auront pour thème : "Quelle économie pour quelle croissance ? Economie bleue, plans climat-énergie territoriaux, aménagement du territoire et énergie de la mer".


Article RH 3B Conseils
Sources : Commune de Lanildut / Maison de l'Algue / entretiens Science et Ethique
Photos : Commune de Lanildut / Maison de l'Algue

jeudi 28 juillet 2011

les Plans Climat-Energie Territoriaux aux entretiens Science et Ethique 2011


Les entretiens Science et Ethique 2011 qui fêteront cette année les 15 ans d’existence lors des deux journées de débat des 17 et 18 novembre 2011 à Océanopolis Brest, se pencheront notamment sur les plans climat-énergie territoriaux (PCET).

Le thème général des entretiens de cette année sera en effet : "Quelle économie pour quelle croissance ? Economie bleue, plans climat-énergie territoriaux, aménagement du territoire et énergie de la mer".

Les entretiens Science et Ethique en 2009 et 2010 se sont largement penchés sur ces questions du changement climatique, de l’apport des énergies de la mer, de l’aménagement des villes et ports de demain.

Dans la perspective des entretiens 2011, nous dressons donc ici, un rappel pour en savoir plus ces plans climat-énergie.

Tout comme l’Agenda 21, le PECT est un projet territorial de développement durable dont l’objectif est de lutter contre le changement climatique. D’une part, il doit atténuer les impacts du territoire sur le climat en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. D’autre part, il doit également prévoir les adaptations à entreprendre par le territoire pour limiter sa vulnérabilité aux effets du changement climatique déjà en cours.
Le PECT n’est pas un outil clé en main mais plutôt une démarche de développement durable axée sur l’effet de serre, un cadre d’action permettant de mobiliser l’ensemble des partenaires et des acteurs locaux de la collectivité.

Si historiquement, le PCET a été introduit sous la forme du plan climat territorial (PCT) par la première version du plan Climat national en 2004, plusieurs territoires se sont alors engagés en Bretagne, les PCET sont réellement nés avec la loi Grenelle 2 et le décret d’application du 11 juillet 2011.

Ces textes legislatifs et réglementaires font désormais obligation aux collectivités locales de plus de 50 000 habitants à les élaborer d’ici le 31 décembre 2012. En France plus de 200 collectivités et territoires sont engagés dès à présent dans cette démarche. En Bretagne, cela concerne les 4 départements, 11 établissements publics de coopération intercommunale et 5 communes. A ce jour , 21 territoires ont engagé une démarche PCET.

Notons qu'en 2010, l'Etat, l'Ademe Bretagne et le Conseil régional de Bretagne ont initié un réseau des chargés de mission PCET en Bretagne ayant pour objectifs, la création d'une dynamique d'échanges autour des retours d'expérience de chacun et le développement de méthodologies de travail communes.


Un PECT doit permettre :
- d'identifier les sources d’émissions de gaz à effet de serre et se fixer des objectifs de réduction (ces émissions proviennent davantage de la multitude de petits et moyens émetteurs que de grosses installations plus faciles à identifier),
- de mettre en évidence les moyens de réduire les émissions de gaz à effet de serre au travers de toutes les politiques sectorielles de la collectivité locale,
- de proposer et diffuser à l’échelle du territoire, un plan d’action visant à réduire les émissions et à mieux s’adapter aux impacts du changement climatique,
- de s’organiser en interne comme en externe pour mettre en œuvre le plan d’action avec tous les acteurs du territoire et évaluer les résultats.

Un enjeu énergétique est primordial
Au delà, sur une vision plus large, rappelons que « l’économie verte» c’est-à-dire la possibilité d’assurer un développement économique à partir de nouveaux métiers, de nouveaux débouchés et donc une nouvelle croissance, constitue une véritable opportunité. Dans cette perspective l’enjeu énergétique est primordial.

Les villes, si elles n’occupent que 2 % de la surface de la planète, concentrent 80 % des émissions de CO2 et consomment 75 % de l’énergie mondiale. Ainsi, l’empreinte écologique d’une ville dépasse sa superficie, et s’étend sans cesse en prélevant des ressources sur d’autres territoires. Le secteur de l’habitat à lui seul utilise 40 % des ressources de la planète en matériel et en énergie pour la construction et l’exploitation des bâtiments, produisant un tiers des émanations de CO2.

En effet, en première ligne dans la lutte contre le changement climatique, les villes ont encore peu accès aux financements prévus par le protocole de Kyoto.

L’objectif de l’Union européenne de réduire de -20 % les émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique, d’ici 2020%, place ainsi les collectivités dans une nécessaire dynamique volontariste de contribution aux efforts européens de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Afin d’atteindre cet objectif, les collectivités territoriales notamment ont un rôle d’impulseur, et devront fédérer autour d’eux les différents acteurs du territoire engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique : collectivités locales, associations, entreprises, mais aussi les citoyens.

Relire l'article du blog du du 28/04/2011 : « Quels outils financiers innovants mobiliser pour les plans énergie climat territoriaux en France ? »

Article RH 3B Conseils
sources : Ademe / entreteiens Science et Ethique

mercredi 27 juillet 2011

Sea Test Base : une plateforme d'essais en mer pour le développement d'équipements marins


Née d'une collaboration entre les membres et les partenaires de l'association Celadon : Thales, Eca, Ixsea, Ecole Navale, Isen, Ensta Bretagne, Ifremer, Shom, Prolarge, BLM.... , une plateforme d'essais en mer pour le développement d'équipements marins et sous-marins, baptisée Sea Test Base est désormais en place sur le site de l'Ecole Navale à Lanvéoc Poulmic, en Finistère.

Sea Test Base permet de conduire des essais jusqu'à 30 mètres de fond - à partir de son centre à terre - et d'atteindre des sites marins jusqu'à 200 mètres de fond


Ce projet, labellisé par le Pôle Mer Bretagne en 2008, est soutenu par la Région Bretagne, le Conseil général du Finistère et Brest Métropole Océane.

L’objectif affiché est ainsi d'accélérer la mise au point de technologies nouvelles par les entreprises comme les laboratoires de recherche tout en offrant la possibilité aux écoles d'ingénieurs sur l’agglomération brestoise de réaliser des travaux pédagogiques en conditions réelles.

Voir aussi la fiche projet en français ICI et en anglais ICI


Article RH 3B Conseils
Sources Pole Mer

mardi 26 juillet 2011

Un baptême atypique.


Nous évoquions il y a quelques jours, le projet de parc hydrolien EDF au large de Paimpol-Bréhat avec l’assemblage de la première hydrolienne OpenHydro (*) par DCNS-Brest (Relire l’article du blog du 19/07/2011) un projet qui, au delà de l’aspect technique et industriel fait aussi l’objet d’une démarche participative et d’acceptabilité par la population costarmoricaine.

En effet, Électricité de France et la Communauté de communes Paimpol-Goëlo organisent un concours d’idée ouvert aux seuls habitants de ce secteur afin de baptiser la première des quatre hydroliennes test qui sera mise à l'eau au large de Paimpol à la fin de l'été ( participation au concours d'idées ICI).

Ainsi les résidents de Paimpol-Goelo ont jusqu'au 30 juillet prochain, pour proposer un nom via le site de la Communauté de communes avec la possibilité d'apporter des commentaires sur sa proposition. À l'issue de ce «concours d'idées», des représentants d’EDF et des élus choisiront la meilleure proposition et récompenseront l’auteur.
C’est lors d’une réunion de liaison des partenaires du projet le 30 juin dernier réunissant élus, professionnels de la mer et associations, que cette idée a vu le jour afin de permettre l’appropriation par la population de ce projet dans une démarche participative.

Rappelons que cette démarche d’acceptabilité par les populations locales des projets structurants et innovants faisait précisément l’objet de la table-ronde n°4 des entretiens Science et Ethique en 2009 avec comme thème "De information à la décision politique», présidée par Réza Salami, adjoint au Maire de Brest chargé des relations internationales et conseiller général du Finistère et animée par Sylvie Andreu.



(*) l'hydrolienne test en quelques mots : 
15 m de diamètre et 1.000 t
, assemblée sur le site industriel de DCNS à Brest. Une fois les essais réalisés, elle sera acheminée sur sa barge jusqu'au site de Paimpol-Bréhat, et immergée à 30 m de profondeur. Des tests en conditions réelles seront effectués afin de tester ses performances avant son raccordement au réseau. Trois autres engins seront installés en 2012, permettant à terme l'alimentation en électricité de 2.000 foyers. .

Pour aller plus loin sur les énergies de la mer , consultez la veille quotidienne du blog des énergies de la mer.

Article RH 3B Conseils
Sources Le Télégramme
Photos : DCNS / Christine Naud
illustration : EDF

lundi 25 juillet 2011

Le temps des Femmes... par Sylvie Andreu sur France Culture


Paris (France - UE) - 25/07/2011 - 3B Conseils - BB. France Culture à partir du 25 juillet et cela pendant cinq semaines, Sylvie Andreu présente chaque jour un portrait de femme, issue des cinq continents. Le temps des femmes, vingt-cinq portraits de femmes de tempérament et de convictions autour du monde, dont l'engagement est une vraie raison de croire en l'avenir de la planète ....

C'est l'histoire de Gloria Lopez qui a couru la campagne mexicaine pour faire classer la cuisine traditionnelle au patrimoine mondial de l'humanité, Camille Mauduech, historienne de la cause martiniquaise, Mara Lee, romancière relatant les déboires de la beauté féminine, Léah Shakdiel, juive orthodoxe, pacifiste et féministe, et Sandrine Mansour franco-palestinienne, contre la guerre, etc.

La série a commencé ce matin 25 juillet à 8h54 ...

avec le premier portait de Héli Béji, agrégée de lettres modernes, elle a enseigné la littérature à l´Université de Tunis avant de travailler à l'Unesco, fondatrice du Collège International de Tunis, auteur de Islam Pride, Derrière le Voile paru aux éditions Gallimard, le 26 juillet Colette Bénoudji, ONG tchadienne contre la déforestation, le 27 juillet Naji Salima, architecte marocaine, anthropologue, qui milite pour la sauvegarde des greniers collectifs du Sud Atlas, le 28 juillet Mama Traoré, militante féministe, représentante d'une ONG sénégalaise pour l'insertion des femmes dans l'économie locale, le 29 juillet Edos Ziavake, militante du Mouvement pour la paix contre le viol des femmes qui essaie de redonner un semblant de dignité aux femmes congolaises victimes de viol de guerre, (région du Kiwu au Congo)

La semaine consacrée à l’Europe permettra de mieux connaitre de Cécilia Mangini, disciple de Pasolini, un siècle derrière l'objectif au service de l'histoire italienne, Claudie Haigneré, astronaute française,

ancienne ministre de la recherche, la comédienne espagnole Carmen Maura. Sylvie Andreu productrice et Marie-Laure Ciboulet réalisatrice conduiront les auditeurs de France Culture en Asie Pacifique, en Amérique du Nord et du Sud.

A noter encore : Simone Schwarz Bart, écrivain, guadeloupéenne, la québecoise Marie-Claire Blais, canadienne, auteur prodige des années 70 aujourd'hui nobélisable, ainsi que Marie Battini, franco-birmane, porte parole de Aung Sann Suu Kyi libérée en novembre

La grille de la radio France Culture dirigée par Olivier Poivre d'Arvor nous réserve de bonnes surprises pour la rentrée 2011-2012, notamment d'y retrouver régulièrement Sylvie Andreu pour des événements spéciaux.



Photo Christine Naud - 3B Conseils

A ne pas rater : entretiens Science et Ethique les 17 et 18 novembre prochain à Brest - Océanopolis, le rendez-vous annuel sur les énergies renouvelables de la mer où Sylvie Andreu animera, comme tous les ans, une table ronde.
Cette année, "Plans Climat-énergie des villes et des collectivités territoriales", un enjeu majeur où les élus, administrations, Etat ... et habitants doivent s'entendre pour construire un littoral où activités marines, maritimes et terrestres, s'intègrent dans une gestion intégrée de la zone côtière et répondent ainsi aux enjeux d'une future économie Bleue...

Source : France Culture
3B Conseils - www.science-ethique.org
Article : Brigitte Bornemann