jeudi 30 septembre 2010

Le parc marin d'Iroise adopte son plan de gestion.


Créé le 28 septembre 2007 par décret, sur une zone de 3 500 km2, le Parc naturel marin d'Iroise vient d’adopter 3 ans après sa création, son plan de gestion, par 28 voix et 6 abstentions.

Celui-ci - élaboré par la quarantaine de représentants de l’Etat des collectivités locales, d’élus insulaires, scientifiques, d’associations de protection de l’environnement, de professionnels de la pêche ou de la plaisance - définit pour les quinze prochaines années le plan d'actions du parc, avec l’objectif de concilier protection de l'environnement et activités humaines. (relire l’article du blog du 28/05/2010)

Le parc s’intéresse à la préservation de la ressource, au développement de la pêche, aux activités de loisirs, à la valorisation du patrimoine, au développement d’activités au départ des îles… Cependant comme le rappelle son président Pierre Maille (président du conseil général du Finistère) «comme rien ne peut être figé sur une telle durée, nous réactualiserons ce plan de gestion chaque année».

Enfin s’agissant du champ des avis conformes, le Conseil de gestion du Parc a souhaité se fixer un cadre plus précis sur le domaine d’intervention. Ainsi, le Parc attend des administrations qu’elles veillent « à ne pas faire l'impasse sur le parc, au risque de contentieux pour vice de procédure, faute d'avoir sollicité un avis désormais incontournable ».

Le Parc entend être consulté lors des demandes d’autorisation de nouvelles activités : la pêche, les travaux de dragage, l’extraction de sable et même à terre, les grandes stations d’épurations ou encore les grandes extensions d’élevages….

Nouvelles recherches pétrolières en Mer d’Iroise ?

Au menu également de cette réunion, la demande émanant d'une société britannique souhaitant obtenir une exclusivité, pour rechercher des hydrocarbures au large d'Ouessant, sur une zone 21.000 km², bien que non située dans le périmètre du Parc mais suffisamment proche pour que celui-ci soit saisi.

En effet, le Parc marin est désormais appelé à se prononcer par un «avis conforme» sur les décisions susceptibles d'impacter l'espace maritime de la Mer d'Iroise. Ce qui implique que, si son Conseil de gestion répondait par la négative, la demande ne pourrait aboutir et le dossier serait clos.
Rien de tel dans ce dossier de permis de prospection puisque la demande a été validée par 15 voix positives (10 négatives, 9 abstentions et blancs), lors d’un vote à bulletins secrets.

Il convient encore de préciser que ce vote ne porte que sur l'exclusivité, et non sur des recherches à venir, moins encore sur une éventuelle exploitation, lesquelles nécessiteraient d'autres accords.

Quant à la préfecture maritime de l'Atlantique, sollicitée pour avis, elle avait émis au préalable un avis défavorable, la zone en question étant située dans le rail d'Ouessant où passent de multiples bateaux de surface.
La décision finale relève désormais du ministère de l'écologie de l'énergie, du développement durable et de la mer (MEEDDM).

Article RH 3B Conseils
Sources : Parc marin / Télégramme
Photo Parc marin d'Iroise

mercredi 29 septembre 2010

Mise en place d’un réseau d’Aires marines protégées en haute-mer

La troisième réunion ministérielle de la Convention OSPAR (*) pour la protection de l'Atlantique Nord-Est s'est tenue à Bergen les 23 et 24 septembre 2010 (relire article du blog du 10/06/2010). Cette réunion était l'occasion pour les ministres des Parties Contractantes à OSPAR et leurs représentants, de porter attention aux questions liées à la protection de la biodiversité marine, à la sécurité des installations offshore, et aux déchets en mer.

La publication du Bilan de santé de la zone OSPAR 2010 - évaluation large de la qualité du milieu marin en Atlantique Nord-Est - constitue un point de repère important .

Pour faire face aux défis, les ministres d'OSPAR ont notamment décidé de désigner six aires marines protégées en Haute-mer (au-delà des juridictions nationales), totalisant une surface de 285 000 km2. Le réseau ainsi constitué représente une diversité de situations le long et de part et d’autre de la dorsale médio-atlantique. Plus que de simples zones reconnues pour leur intérêt en termes de patrimoine naturel, c’est un vrai réseau écologique qui a été mis en place.

Plus que de simples zones reconnues pour leur intérêt en termes de patrimoine naturel, c’est un vrai réseau écologique qui a été mis en place le long et de part et d’autre de la dorsale médio-Atlantique. C'est la première initiative de ce genre dans le monde. Elle constitue un signal fort pour la communauté internationale, en cette année consacrée à la biodiversité.
Cette décision est également un des premiers résultats concrets de la forte implication de l'Agence des aires marines protégées et de son travail technique et de concertation au niveau international.

La France souhaite pour sa part contribuer au renforcement du réseau d'aires marines protégées dans le monde et s'est engagée à désigner 20 % de ses eaux sous juridictions en aires marines protégées d'ici 2020.

Sur proposition de la France, les Etats d'OSPAR se sont engagés à faire valoir activement ces résultats dans toutes les enceintes internationales où ils sont représentés et promouvoir la création d'autres réseaux d'aires marines protégées dans toutes les mers du Globe.

Consulter le document "Cross-checking High Seas issues" réalisé par l'Agence, suite au colloque européen "2012, Marine Targets", a notamment été largement utilisé dans les discussions.


Un partenariat entre les Aires marines protégées et les Pêches maritimes

Par ailleurs sur le plan national, l'Agence des aires maritimes protégées dont le siège est à Brest vient de passer un accord de partenariat avec le Comité National des Pêches Maritimes . Cet accord vise à démontrer que ces « deux mondes », aux intérêts parfois divergents, peuvent se parler et travailler ensemble.

La charte signée à Paris le 28 septembre, prévoit notamment des expertises partagées, des échanges d'informations scientifiques, techniques et réglementaires, mais également la proposition de nouvelles aires protégées (AMP) afin de parvenir à l'objectif affiché lors du Grenelle de la mer : la mise en place d'AMP occupant 20% des eaux sous juridiction française d'ici à 2020. 



Du côté du CNPM on juge cette initiative nécessaire et permettant de déboucher sur une charte de «bonnes pratiques» . Les pêcheurs rappelant qu’ils prennent déjà des initiatives comme sur la gestion de cantonnements pour favoriser la protection ou la reconstitution des ressources - comme sur les 7.000 hectares au large de l'Ile de Bréhat (22), le plus grand cantonnement à crustacés de France – indiquait à cette occasion que les pêcheurs ne sont pas «seulement des gens qui vident les océans».


(*) La Commission OSPAR qui a été instituée par la Convention OSPAR pour la protection du milieu marin de l’Atlantique du Nord-est de 1992 a unifié et actualisé les Conventions d’Oslo de 1972 et de Paris de 1974. Elle réunit divers gouvernements du continent européen (Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Irlande, Islande, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Suède, Suisse) ainsi que la Communauté européenne.


Sur vos agendas : ENERGIES, Villes et ports de demain

Retrouvez François Gauthiez, Directeur adjoint des Aires marines protégées en France, lors des entretiens Science et Ethique 2010, à la table ronde "Les outils de gouvernance et les ambitions pour une politique maritime" aires maritimes protégées, plans climat, sites d'essais.… retour d'expérience des relations entre les professionnels de la mer civiles et militaires" le 18 octobre. entretiens Science et Ethique 2010, les 18 et 19 octobre à Océanopolis Brest.

Renseignements et programme

Inscriptions en ligne sur le site des entretiens Science et Ethique


Article RH 3B Conseils

Sources : OSPAR / MEEDDM / Télégramme

mardi 28 septembre 2010

Rentrée de la 1ère promo du Mastère énergies marines à l’ENSIETA

La Conférence des grandes Écoles (CGE) a validé en février dernier, la création à Brest d’un mastère spécialisé dans les Énergies marines renouvelables, un dossier déposé par l’Ensieta, l’École navale et Telecom Bretagne avec le soutien du Pôle Mer Bretagne et d’industriels.

Avec la présence à Brest de plus de la moitié du potentiel français en recherche marine, l’agglomération dispose en effet des atouts fondamentaux pour le développement d’une nouvelle filière industrielle française.

Cet environnement favorable a permis de porter cette nouvelle formation où intervient l'Ensieta, l'Ecole Navale, Télécom Bretagne, l'IUEM/UBO, l'ENIB, Ifremer et le Cetmef.


Les treize premiers étudiants (cinq filles et huit garçons) - recrutés essentiellement après leur diplôme d’ingénieur - viennent de faire leur rentrée sur le campus de l’Ensieta ( dirigée par Francis Jouanjean.)

L’objectif de ce mastère est de former les chefs de projets et les directeurs de programme qui sauront concevoir et développer la filière des énergies marines renouvelables.
La nécessité de diversifier les sources d’approvisionnement en énergie, en particulier
 de développer l’énergie d’origine renouvelable, apparaît clairement. En complément
du solaire, de l’éolien, de la biomasse et d’autres sources, les énergies marines
renouvelables représentent un véritable potentiel, notamment en Bretagne.

Le cursus s’articulera autour de deux semestres :

Semestre 1 : académique, au sein des différents établissements brestois partenaires.
Semestre 2 : projet de fin d'étude en entreprise, suivi d'une soutenance.

Au travers du programme de formation quatre grandes questions seront traitées :
- Quelles énergies peut-on capter ?


- Quels systèmes pour capter l'énergie ?

- Quelles interactions avec l'environnement marin et côtier ?

- Quel contexte social, économique et juridique ?

Article RH 3B Conseils
Sources Ensieta

lundi 27 septembre 2010

Brest : port de demain pour la fabrication d’éoliennes offshore ?

Le SMBI (Syndicat Mixte pour le développement de Brest Iroise) a lancé un appel à manifestation d’intérêt pour le recensement des industriels par la fabrication d’éoliennes offshore sur le port de Brest

L’ambition de l'agglomération brestoise dans le domaine des énergies marines s'affirme et elle se positionne ainsi comme principale place française dans le domaine des énergies marines renouvelables. Le port de Brest possède aujourd’hui d’importantes réserves foncières en contact direct avec la mer dont la gestion est assurée par le SMBI.

Soucieux d’y développer une filière industrielle dans le domaine des énergies marines renouvelables et plus particulièrement dans la fabrication d’éoliennes offshore, le SMBI et ses partenaires aménagent une partie de cette réserve pour 2012.

Avec cet appel à manifestation d’intérêt Brest veut identifier les industriels et entreprises intéressés par la mise à disposition de surfaces foncières sur le port de Brest pour la construction, l’assemblage, la maintenance et le transport d’éoliennes offshore. Il vise à cerner leurs attentes en termes d’infrastructures pour adapter au mieux le site aux caractéristiques techniques exprimées.

On se souvient que lors du comité interministériel de la mer du 8 décembre 2009, l’Etat a officialisé la création d’une « plate-forme technologique nationale» pour les EMR, et désigné Brest comme centre national de recherche pour les EMR avec l'Ifremer Brest comme tête de réseau.


Les 18 et 19 octobre 2010 se tiendront les 14èmes entretiens Science et Ethique à - Océanopolis, Brest - Organisés par 3B Conseils.

Le thème retenu pour ces rencontres 2010 est ENERGIES, Villes et ports de demain.


- Economie et géopolitique des énergies. Quelle place dans 10 à 20 ans les énergies renouvelables de la mer auront-elles dans le «mix» énergétique mondial et quels sont les futurs grands acteurs de l’énergie ?



- Sommes-nous entrés dans une compétition de politiques maritimes énergétiques et de gouvernances d’espaces en Europe ?



- Y a t-il les moyens financiers pour une ambition politique en France en faveur des énergies renouvelables de la mer, de leurs filières industrielles, des structures portuaires, et des réseaux intelligents ?

- 

Comment penser l’aménagement du territoire au niveau local, dans une stratégie mer / terre, qui place les énergies complémentaires au cœur d’une nouvelle économie sociale du territoire et de son développement ?


Renseignements : programme et intervenants

Inscriptions en ligne


Article RH 3B conseils
Sources : BMO

vendredi 24 septembre 2010

La 6ème nuit des chercheurs à Océanopolis

Océanopolis ouvre ses portes à parti de 19 heures - pour la quatrième année consécutive - à l’occasion de la 6ème nuit des chercheurs.

Cet événement européen permet de mettre en contact ceux qui font la Recherche en Bretagne et un public de passionnés ou de curieux pour découvrir les « mystères » de la recherche, expliqués par une cinquantaines de chercheurs

Océanopolis propose ainsi de se glisser le temps d’une soirée dans la blouse blanche d’un chercheur et de se laisser transporter dans l’univers étonnant de la Science !

Au cours de cette soirée, les scientifiques répartis en 17 stations, animeront un Grand jeu de piste dans le circuit de visite du parc et dévoileront les coulisses de la Recherche de façon ludique en plaçant les participants au cœur de leurs animations.
Dégustations, musique, énigmes et jeux rythmeront ce voyage dans les mers les plus chaudes de notre planète !


19h00 : Accueil du public à Océanopolis (Entrée libre et gratuite à la manifestation
)

Distribution des carnets pour le grand jeu de piste et explications du déroulement de la soirée. Début du grand Rallye dans le circuit de visite d’Océanopolis, le pavillon tropical et la nouvelle exposition ‘Océans de Vie’ sur la Biodiversité.
Les visiteurs devront résoudre des énigmes à l’aide d’un ‘carnet de route’ distribué à l’entrée du parc. Chaque station sera animée par un ou plusieurs chercheurs des organismes partenaires.

23h00 : Fin du Grand Rallye et tirage au sort des vainqueurs
Minuit : Fin des manifestations. (Fermeture des grilles à 23h00)

Les 17 stations de cette nuit des chercheurs :

· IUEM – UBO – LEBHAM : Les plantes halophiles : comment vivre avec le sel ?
Sous loupe binoculaire et microscope, observation de l’adaptation de certaines plantes au stress salin. Des expérimentations mettant en évidence le stress induit par le sel seront proposées aux visiteurs.

· IUEM – UBO – LEMAR : Une drôle de cloche sous la mer
Les chercheurs du Lemar vous présentent une cloche en plexiglas permettant de mesurer les flux d'éléments chimiques résultant de la production biologique et de la respiration des organismes et des problématiques scientifiques ainsi abordées.

· Unité de Médecine INSERM-UBO : Evolution & Génétique : du gène à la thérapie
L’animation sera essentiellement basée sur l’extraction d’ADN. Cette expérience a pour objectif d’ouvrir le débat sur l’ADN comme support de l’hérédité et de son rôle dans les maladies humaines. Cela permettra d’aborder le développement de nouvelles thérapies.


· Ifremer : De toutes les matières, c’est la vase que j’préfère ! 
A partir des recensements effectués à proximité de Concarneau par le Rebent - le « réseau benthique » - mis en œuvre par divers partenaires -, des chercheurs de l’Ifremer témoignent de singuliers « habitats » où il fait bon vivre pour leurs singuliers habitants. Approche sensible par des observations (bassines, sédiments, échantillons, loupes, films..) et quizz.

· IPEV : Etudier la biodiversité antarctique et subantarctique
L’Ipev invite les visiteurs à découvrir la biodiversité des îles subantarctiques et de l’Antarctique. Quelle est la logistique mise en place pour étudier cette biodiversité ?

· CEDRE - Symphonies : Le pétrole, ça ne se mange pas !
Sciences et cuisine s’invitent sur une même station. Fondue au chocolat, mousse de chocolat et galettes de chocolat : des dégustations vous permettent de mieux comprendre le comportement du pétrole déversé en mer, son vieillissement, ses conséquences à terre… Une maquette réalisée par Symphonies sera présentée dans le forum.

· APECS : On ne met pas tous les œufs dans le même panier !
 Découvrez les requins et raies de nos côtes bretonnes, des espèces au sommet de la chaîne alimentaire, jouant un rôle déterminant dans le maintien de la bonne santé des écosystèmes marins.

· Conservatoire botanique national de Brest : Le métier de botaniste au Conservatoire botanique national de Brest
Les chercheurs du conservatoire botanique national de Brest présenteront leur métier au travers d’outils comme l’atlas floristique du Finistère, les flores, l’observation d’échantillons sous loupes binoculaires…

· ENSIETA : Les animaux dans tous leurs états.
Présentation des animaux marins et de leur production sonore, utilisation des sources sonores d’opportunité pour la caractérisation de l’environnement.

· ABRET – UBO – UFR Sciences – Département des sciences de la terre : De la plage au laboratoire, l’étude de la Terre à partir d’un grain de sable. 
A partir du sable des Açores et de Bretagne, nous remonterons jusqu’aux roches mères, aux processus géologiques et aux moyens de reconnaissance des minéraux.

· Océanopolis – IUEM – UBO – Lemar : Incroyables mammifères marins ! 
L’équipe du laboratoire d’études des mammifères marins d’Océanopolis vous présentera l’exposition « Mammifères marins », ses missions, ses activités (recherche – centre de soins).

· Pôle Mer Bretagne
. Dans le cadre de l’Année Internationale de la Biodiversité, le Pôle de compétitivité Mer Bretagne présentera la thématique de travail « biodiversité marine » au sein du Pôle, à travers l’exemple de projets labellisés POSEIDON, ECOKELP et SEALACIAN.

· TARA OCEANS – POSEIDON : A la rencontre des architectes invisibles du monde.
Composante scientifique de l’expédition TARA-OCEANS (2009-2012), le projet POSEIDON a pour objectif d’étudier les protistes marins, si importants pour la vie sur terre, mais si peu connus. Tout au long du parcours de la goélette TARA, 300 stations de prélèvements sont prévues à différentes profondeurs dans tous les océans du monde. Notre compréhension de la biosphère et de l’impact du réchauffement climatique sur les océans, ainsi que la santé et l’énergie de demain seront peut-être transformées par les connaissances nouvelles qui découleront de cette exploration. Venez participer à l’aventure.

· C-RIS PHARMA - SEALACIAN : Un petit requin aide à la lutte contre le cancer.
Monstres sanguinaires dans « Les dents de la mer »… et si les requins pouvaient vous sauver la vie ? Venez découvrir comment la roussette, un petit requin pêché au large de nos côtes, peut se transformer en médicament contre le cancer.

· Station biologique de RoscoffParc naturel marin d’Iroise - ECOKELP : Quel avenir pour les forêts de laminaires et l’activité goémonière ?
Découverte des laminaires et de leur mode de reproduction. Ces grandes algues brunes forment d'immenses forêts sous-marines et abritent une biodiversité exceptionnelle. Ces écosystèmes remarquables sont à préserver, tout comme les récifs coralliens ou les mangroves. Le champ d’algues molènais, protégé par le Parc naturel marin d’Iroise, est le principal lieu de récolte des algues en France. Il est le support d’une exploitation depuis plus de 150 ans pour toute une flottille de navires goémoniers et d’une filière économique très importante localement.

· TELECOM Bretagne : Téléfanfare !
 Les étudiants de TELECOM Bretagne animeront en musique cette nuit festive. Cuivres, bois et percussions rythmeront la soirée ! Peut-être aurons-nous l’occasion d’apercevoir Téléfan !

· Association Pégase : De l’œil au télescope
. Levez les yeux, en route pour une promenade parmi les étoiles. Les passionnés de l’association Pégase vous dévoileront leur passion : l’astronomie et ses applications d’hier à aujourd’hui.

Sources : Océanopolis / RH - 3B Conseils