Affichage des articles dont le libellé est Morlaix. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Morlaix. Afficher tous les articles

jeudi 1 juillet 2010

Le Pays de Morlaix signe la Charte des espaces côtiers de Bretagne.

La signature de la charte de gestion intégrée des espaces côtiers se poursuit. Pionnière en la matière, la Région Bretagne est la première Région maritime française à se doter d’un tel outil de GIZC – gestion intégrée des zones côtières – auquel près de 200 collectivités (villes et Départements, structures professionnelles et associatives…) se sont également ralliés.

Pêche, conchyliculture, construction navale, biotechnologies mais aussi tourisme, loisirs ou constructions immobilières, toutes ces activités ont un impact sur l’espace côtier. Alors que 95% de sa population vit à moins de 60 km de la mer, en Bretagne -plus qu’ailleurs-, chacun a un rôle à jouer pour préserver et valoriser la zone côtière.
Cependant, la Région Bretagne a bien compris que, les intérêts recherchés étant souvent contradictoires, seules des actions cohérentes menées avec une vision d’ensemble partagée permettront le développement durable de la zone côtière.

En signant cette charte, vendredi 2 juillet, Morlaix Communauté affirme sa volonté de contribuer à une gestion durable du littoral, ambition partagée par un grand nombre d’acteurs bretons.


Une large concertation engagée par la Région.

La gestion des espaces côtiers n'est pas une compétence attribuée par l'État à la Région. Mais face à la dégradation que subit la zone côtière, et aux enjeux économiques, sociaux, naturels et culturels portés par les espaces côtiers de la Bretagne, la Région a engagé une large concertation en 2006-2007.

De l'objectif affiché, visant à définir un modèle de développement durable garantissant le maintien du potentiel écologique des espaces côtiers bretons et conciliant les intérêts de l'ensemble des acteurs (élus, administrations, représentants socioprofessionnels, usagers, associations de protection de l'environnement, scientifiques...), est née la Charte des espaces côtiers bretons, (adoptée par le Conseil régional en décembre 2007).




La Charte des espaces côtiers bretons fixe les règles d'une gestion nouvelle pour que la zone côtière s'inscrive durablement à la fois comme un espace de travail, un lieu de vie et un réservoir de biodiversité.

Des projets concrets engagés par la Région

En partenariat avec les signataires de la Charte, la Région a lancé dès janvier 2008 une dizaine d'actions pilote pour atteindre les objectifs définis collectivement. Cette première série d'initiatives vise à renforcer les mesures pour la maîtrise du coût du foncier, relancer les classes de mer, faciliter l'accès des jeunes Bretons aux sports nautiques, rendre accessible au grand public les connaissances sur la zone côtière, et améliorer la qualité des eaux côtières.

Dix thèmes d'actions prioritaires ont été élaborés. 

- 1. Renforcer l'ambition maritime des Bretons ;

- 2. Inscrire les activités maritimes et côtières dans une logique de développement durable ;


- 3. Promouvoir des activités touristiques et nautiques durables ;


- 4. Maîtriser l'urbanisation et promouvoir de nouvelles formes d'urbanisation, d'architecture et de circulation sur le littoral ;

- 5. Améliorer la préservation et la valorisation du patrimoine naturel de la zone côtière ;

- 6. Garantir la qualité des paysages côtiers ;

- 7. Accélérer la restauration de la qualité des masses d'eau côtières ;


- 8. Améliorer la sauvegarde de la vie humaine et la gestion des risques environnementaux en zone côtière ;


- 9. Garantir la préservation et la valorisation du patrimoine culturel maritime ;

- 10. Mettre en œuvre une stratégie de développement durable des îles bretonnes.

Télécharger la Charte des espaces côtiers

Sources : Région Bretagne / RH - 3B Conseils
photo Ville de Morlaix

vendredi 21 mai 2010

Conseils de lecture et de visites pour le week-end

"Jack Kerouac, Breton d’Amérique" d’Hervé Quéméner et Patricia Dagier (éditions Le Télégramme)

Jack Kerouac, icône de la beat generation, est mort en 1969 âgé de quarante-sept ans laissant une œuvre littéraire qui fait de lui un des auteurs américains les plus importants du XXe siècle.
 
Cependant jusqu'à l'âge de six ans, sa langue maternelle fut le français et son père lui répétait "Ti-Jean n'oublie jamais que tu es breton". Fort de cette tradition familiale, l'écrivain a multiplié les initiatives afin d'identifier son ancêtre français, émigré de Bretagne en Amérique du Nord au XVIIIe siècle.

La mission était difficile tant ce dernier avait semé son parcours de fausses pistes. Si Jack Kerouac s'est rapproché au plus près de la solution, il n'aurait pu la trouver sans la clé de l'énigme, celle de la véritable identité de l'ancêtre.

Les auteurs du livre, Patricia Dagier (*) , généalogiste, a traqué le moindre indice dans les archives en France et au Québec tandis qu'Hervé Quéméner (**) a suivi la quête bretonne de l'écrivain à travers sa vie et son œuvre.
 
Cette enquête minutieuse, écrite à quatre mains, a pour résultat d'établir de façon formelle la filiation bretonne de Jack Kerouac, d'apporter un éclairage original à la personnalité de l'écrivain et surtout de révéler des similitudes étonnantes entre la destinée de l'aventurier breton émigré en Amérique et celle de son lointain descendant.


(*)Patricia Dagier est généalogiste. En 1999, après trois années de recherches intensives, elle a démasqué l'ancêtre breton de Jack Kerouac. Soucieuse de vérité historique, elle poursuit depuis dix ans ses investigations dans les archives bretonnes, françaises et canadiennes.

(**)Hervé Quéméner est journaliste. Rédacteur au quotidien Le Télégramme depuis 1972 puis rédacteur en chef de Bretagne Magazine de 1998 à 2006, il se consacre aujourd'hui à l'écriture.




"Seule la mer s’en souviendra" d’Isabelle Autissier (éditions Grasset 2009) Roman

En 1969, Peter March, bon marin, père de famille, amateur de défis, se lance dans l’aventure : participer à la première course en solitaire, autour du monde et sans escale.

Pas seulement pour y inscrire le nom de Sailahead, le trimaran révolutionnaire que cet électronicien fantasque a construit de ses mains, mais pour revenir en pleine gloire et s’inventer un destin. « Ici, je suis libre, personne pour me contrarier, pour exiger quoi que ce soit. C’est comme si je n’existais plus puisque personne ne se soucie de moi. »

De déception en accident, seul face à la mer, sans autre repère qu’une conscience de plus en plus chancelante, Peter March fabrique le plus fascinant des mensonges jamais commis sur un voilier : il invente sa position. Le roman d’un tricheur ?

S’inspirant de son expérience de navigatrice en solitaire autant que d’un célèbre fait divers, Isabelle Autissier raconte avec fascination l’affrontement entre un homme et l’océan, entre la raison et la folie.

Isabelle Autissier qui vient de se voir décerner le Prix Eric Tabarly du meilleur livre de mer , attribué par l’association des anciens élèves de l’Ecole Navale, lequel lui sera remis officiellement le 25 juin 2010. Pour ce même roman elle a reçu également le Prix Henri-Queffélec 2009.

Isabelle Autissier est ingénieur agronome de formation (spécialisation en halieutique) et navigatrice et auteure de plusieurs ouvrages. Elle consacre également une très large part de ses activités à la protection et la sensibilisation à l’environnement et au développement durable. En décembre 2009, elle est élue présidente de la branche française du World Wide Fund for Nature (WWF France).

Elle a également été présidente des entretiens Sciences et Ethique jeunes en 2007.

Retrouver les interventions d'Isabelle Autissier pour les entretiens Science et Ethique juniors (interviews réalisées par les web trotters de Brest, partenaires des entretiens).



Exposition et visite du Conservatoire national botanique de Brest

Au Pavillon d’accueil du Conservatoire, sont présentés les enjeux bretons de la biodiversité mais aussi une évocation sensible du patrimoine naturel régional au travers de photos et de peintures. Au travers de l’exposition «  La Biodiversité en Bretagne ».



Cette manifestation s’inscrit dans le cadre de Brest Capitale maritime de la biodiversité 2010.

Par ailleurs le public peut également découvrir les serres du Conservatoire : évocations de 4 milieux exotiques reconstitués de façon spectaculaire.
95% des espèces présentées dans les serres sont des plantes, originaires des DOM-TOM et des îles du monde entier, menacées de disparition.



La Fête de la nature à Morlaix



A occasion de la fête de la nature la Ville de Morlaix et la SEPNB-Bretagne Vivante proposent diverses animations ce week-end pour découvrir les enjeux de la biodiversité.




Deux conférences :

- vendredi 21 mai « Vous avez dit…. Biodiversité ? » par Gilles Bœuf, président du Muséum national d’Histoire naturelle (CCI de Morlaix - 20h00)
- samedi 22 mai « Activités de pleine nature et oiseaux marins » par Nicolas Le Corre, Docteur en géographie au Laboratoire Geomer de l’IUEM Brest (Salle Ange de Guernisac – 17h00)

Des animations le samedi 22 mai :
- les sternes de Dougall
- de bois en surprise
- la mare, ça me botte,
- rencontre autour d’un caillou
- le printemps est arrivé
- venelle et bocage


Tout le programme ICI.

Sources : RH - 3B Conseils

mardi 27 avril 2010

Le « Mois de la Nature » à Morlaix







À l'occasion de la fête de la nature, événement créé par le comité français de l'Union internationale de conservation de la nature, et de l'Année internationale de la biodiversité, la Ville de Morlaix organise notamment dans le cadre de son partenariat avec l’Espace des Sciences le « Mois de la Nature »

C’est ainsi qu’avec Bretagne vivante - SEPNB il sera proposé durant tout le mois de mai différentes animations pour découvrir le patrimoine naturel de la ville de Morlaix et mieux connaître les enjeux de la protection de la biodiversité.

C’est également dans ce cadre que sera présenté à compter du 1er mai une exposition dans le hall de l’Hôtel de Ville sur la « Biodiversité Bretonne » réalisée par les photographes naturalistes Benoist DEGONNE et Sévane MASLAK, illustrant la faune et la flore de notre région, des espèces familière de nos milieux.

Ces deux artistes rappellent que « au travers des climats et des routes migratoires, la Bretagne et sa mosaïque de milieux nous offrent un formidable « terrain de jeu ». La tête en l’air ou le nez dans l’herbe, au milieu d’une prairie ou dans un jardin citadin, nous aimons simplement partager la vie la liberté de ceux qui animent nos paysages ».

Tout ce mois de mai sera émaillé de différentes rencontres sur ce thème de la biodiversité avec deux temps forts les 22 et 23 mai pour la découverte du milieu naturel et des conférences comme celle sur « les Activités de pleine nature et oiseaux marins en Bretagne ».

Pour en savoir plus se reporter sur les sites de la Ville de Morlaix et de l’Espace des Sciences de Morlaix.

En savoir plus également sur la biodiversité du littoral en consultant les archives des entretiens Science et Ethique 2006.

Rappelons que ces 10e entretiens Science et Ethique avaient présenté les recherches, les techniques, les expériences françaises, européennes et mondiales, qui modifient notre perception de la biodiversité., avec une question centrale « comment vivons-nous ces moments de transformation qui doivent permettre aux futures générations de poursuivre l’exploitation des ressources du littoral ? ».



Sources : Espace des Sciences/ Ville de Morlaix / RH – 3B Conseils
Photo de Benoist DEGONNE/ Sévane MASLAK avec aimable autorisation