lundi 14 juin 2010

La 4ème Semaine de l’innovation en Bretagne

C’est aujourd’hui que débute la quatrième édition de la Semaine de l’innovation en Bretagne et ce jusqu’au 18 juin prochain à l’initiative de Bretagne innovation (association créée par le Conseil régional coordonnant et animant les PME bretonnes et leurs projets innovants) et du Conseil régional de Bretagne .

Le lancement officiel de la Semaine de l’Innovation en Bretagne organisée par Bretagne innovation, aura lieu ce lundi 14 juin 2010, en direct du Palais des Congrès de Lorient, en partenariat avec le pôle Mer Bretagne.

Cette année, trente villes bretonnes donnent rendez-vous aux entreprises pour cette Semaine qui se place sous le signe d’une innovation responsable avec comme thématique 2010 : « ensemble construisons un avenir responsable… innovons ».


Soixante-dix évènements sont au programme de ce rendez-vous qui doit permettre de mettre en avant la capacité innovante de la Région avec des visites d’entreprises, des conférences, des ateliers… pour découvrir des projets et échanger avec les différents acteurs soutenant l’opération : pôles de compétitivité, Technopoles, centres d'innovation technologique, chambres consulaires, associations d'entreprises et fédérations industrielles, laboratoires et centres de recherche, communautés de communes.... Consultez le programme détaillé et inscrivez vous en ligne.

La Bretagne possède un important potentiel en matière d’innovation. Elle arrive d'ailleurs au 5e rang des régions innovantes françaises selon les indices de classification européens basés sur de nombreux critères (nombre de brevets, budget consacré à la Recherche et Développement…) Sa population très qualifiée, ses grandes compétences en recherche et développement, son puissant système de soutien aux entreprises innovantes, sa forte culture de réseau, son identité bretonne bien marquée sont perçues comme des gages de qualité…

La région excelle dans quatre secteurs :
- l’agroalimentaire,
- les technologies de l’information et de la communication,
- la filière maritime
- l’automobile.
Chacun possède un pôle de compétitivité, permettant de mettre en relation entreprises et chercheurs afin qu’ils mettent en commun leurs savoirs et leurs compétences avec un seul objectif : l’innovation.

La Bretagne est aussi une terre d'expérimentations dans des domaines comme la santé, les énergies renouvelables ou encore la domotique, les véhicules propres.


Dans le cadre de cette semaine et parmi toutes les animations proposées, notons la conférence organisée ce mercredi 16 juin en partenariat avec le Technopole de Brest Iroise (TBI) et Vigisat sur « Les images satellites, une source d'innovation pour le développement de nouveaux services » qui traitera de la gestion des territoires, d’océanographie opérationnelle, de sécurité, du climat, et des supports aux situations d'urgence, …
Depuis septembre 2009, les centres de recherche et les entreprises bretonnes disposent de leur propre source d'images radar de la France continentale : au travers de Vigisat, première station civile de réception directe d'images satellites radars.
Programme et inscription sur le site internet du Technopôle


Pour aller plus loin ……

La politique enseignement supérieur, recherche et innovation de la Région en quelques mots : La Bretagne, région de l'innovation
 - 5e région française pour l'innovation 
- 1e région de France à avoir adopté un schéma régional de l'innovation dans le respect de ses engagements européens
 - 4 pôles de compétitivité (agroalimentaire, automobile, mer et TIC) 
- Plus de 7500 chercheurs dans les secteurs publics et privés


L'agence économique de Bretagne

L'Agence économique de Bretagne (AEB) est un outil au service d'une politique régionale qui vise à accroître l'attractivité et la compétitivité économique.
Chef de file du développement économique, la Région lui a confié une double mission : l'AEB est à la fois un espace de réflexion stratégique entre les acteurs économiques (État, branches professionnelles, partenaires sociaux...) pour améliorer l'efficacité des politiques publiques et une structure de coordination des opérateurs au service des entreprises (les organismes chargés d'accompagner l'innovation comme Bretagne innovation, l'activité à l'international comme Bretagne international, l'amélioration des conditions de travail comme l'Aract, etc.).

L’Agence économique de Bretagne et le Pôle Mer Bretagne sont partenaires du blog des énergies de la mer qui vous permet chaque jour de suivre l’actualité des énergies marines dans le monde.

Sources : : Région Bretagne / Technopole Brest Iroise / RH 3B Conseils

vendredi 11 juin 2010

Le Prix du Livre Environnement 2010 de la Fondation Veolia


Depuis 2006, la Fondation d'entreprise Veolia Environnement décerne le Prix du Livre Environnement, une initiative destinée à soutenir, encourager et promouvoir les écrivains et les maisons d'édition qui concourent à la sensibilisation du grand public aux enjeux majeurs de la planète.

La production éditoriale dédiée à l'environnement est chaque année plus abondante et le Prix du Livre Environnement, à travers les œuvres présélectionnées, nommées et distinguées, souhaite porter un éclairage particulier sur les parutions les plus remarquables.

Le Prix est décerné par la Fondation d'entreprise Veolia Environnement, l'une des plus grandes fondations privées françaises qui aide des actions d'intérêt général et sans but lucratif concourant au développement durable. Ses priorités sont notamment la solidarité, l'insertion professionnelle et la protection de l'environnement, en France ou à l'étranger.

Le Jury du Prix 2010 est présidé par Claude Michelet. A l'issue de la délibération du Jury réuni à la Bibliothèque nationale de France (site de l'Arsenal) à Paris, la Fondation d'entreprise Veolia Environnement a rendu publics les lauréats du Prix du Livre Environnement 2010.


Lauréat 2010 : "Une écologie du Bonheur " d'Eric Lambin
aux éditions Le Pommier


Avons-nous besoin de la nature pour être heureux ?
Les changements environnementaux ont-ils réellement un impact sur le bien-être humain ?
En d'autres mots, défendre L'environnement ne revient-il pas à défendre notre bonheur ?

Bien sûr, le sentiment de responsabilité reste de mise dans la transition vers un développement durable, mais le discours alarmiste ne pourrait-il être relayé par une argumentation positive ? Quelques pays ouvrent la voie ? Costa Rica, Bhoutan ?


Avec des programmes de développement novateurs : il existe des pistes concrètes permettant de réconcilier quête du bonheur et maintien de l'intégrité de la nature.
Il n'empêche, le tableau, reste sombre. L'homme s'est d'ores et déjà sévèrement séparé de la nature, et il existe un clivage immense entre pays riches et pays pauvres.

Les conséquences de ce double constat sont sévères : l'émergence de nouvelles maladies ainsi que de nouvelles sources d'insécurité pourraient en être les premiers symptômes.
Cet ouvrage offre une synthèse claire, remarquablement documentée, de l'interaction entre le bonheur humain et l'environnement.

Il témoigne de l'importance pour l'homme des satisfactions émotionnelles et spirituelles qu'il éprouve au travers de l'expérience de son appartenance au monde naturel.


La mention "Jeunesse 2010" : "Les énergies " d'Emilie Beaumont, Emmanuelle Lepetit et Yves Lequesne
aux éditions Fleurus

Pour les 6 à 9 ans.
Comment étaient utilisés les premiers moulins ?
Comment l'invention de la Cocotte Minute a-t-elle changé le monde ?
Comment fabrique-t-on de l'électricité avec le charbon ?
Pourquoi les pétroliers ont-ils une double coque ?
Pourquoi l'énergie nucléaire est-elle si explosive ?
Comment le Soleil produit-il de l'énergie ?
....

Toutes les réponses à ces questions et à plus de 300 autres sont rassemblées dans cet ouvrage qui est une vraie mine d'informations, plus étonnantes les unes que les autres, pour les petits et pour les grands.


Cette année, le Prix du Livre Environnement est décerné en partenariat avec Le Point, avec la participation d'UshuaïaTV.

Retrouver les lauréats des années précédentes

Sources : Fondation Veolia/ RH - 3B Conseils

jeudi 10 juin 2010

OSPAR : Sommet de l’environnement de l’Atlantique Nord-Est


Nous avons évoquez dans ce blog à plusieurs reprises les activités menées dans le cadre de l’OSPAR et notamment la mise en œuvre de l’évaluation complète de l’état de la santé de l’Atlantique Nord-Est (articles du 3 novembre 2009 et 15 février 2010 ).

Dans la perspective du Sommet de l’environnement de l’Atlantique Nord-Est, réunion ministérielle des États signataires de la Convention OSPAR qui doit se tenir à Bergen, en Norvège en du 20 au 24 septembre prochain et pour célébrer la journée mondiale des océans , la Commission d'OSPAR a lancé un site Internet OSPAR 2010 consacré à cette réunion ministérielle d'OSPAR.

Ce site Internet très graphique fournit des informations sur les enjeux clés qui seront discutés par les ministres, et illustre les réalisations d'OSPAR durant la dernière décennie, avec notamment des entretiens vidéo de délégués de la Commission d'OSPAR. Il inclut également des études de cas sur les écosystèmes riches et divers de l'Atlantique du Nord-Est. Le site Internet sera mis à jour régulièrement et inclura des médias sociaux au cours de l'été. Il met en avant la richesse et la valeur de notre environnement marin, l'importance d'équilibrer les usages par l’homme et la santé écologique des océans et enfin la pertinence de la coopération politique à l’échelle des bassins maritimes.

Ce Sommet de l’environnement en septembre 2010 constituera une opportunité pour les ministres des Parties Contractantes à OSPAR (*) de célébrer certaines réussites importantes pour l’environnement de l’Atlantique du Nord-est, d’identifier les prochains défis et plus encore d’engager aux travers des débats des perspectives nouvelles sur le futur de l’environnement marin.


Réunion informelle des ministres de l’Arctique

Au même moment, le désastre dans le Golfe du Mexique a douloureusement rappelé la nécessité de protéger l'environnement marin partout ailleurs. La zone maritime d'OSPAR s’étend jusqu’au Pôle Nord couvrant une portion des eaux arctiques. Cette semaine, en plus des principaux orateurs du Conseil de l’Arctique et de l’Organisation Maritime Internationale, les deux secrétaires exécutifs d'HELCOM (**) et d'OSPAR ont été invités à donner des présentations lors de la réunion informelle des ministres de l’Arctique à Ilulissat, Groenland.

Les ministres de l’Arctique se concentreront sur les impacts potentiels de la navigation maritime en pleine croissance, en raison du recul prévu des glaces de mer arctiques qui influencera la navigation et les routes maritimes à l'avenir. Les impacts de la navigation maritime dans les eaux froides arctiques sont potentiellement plus grands que dans les eaux plus chaudes et pourraient s'ajouter aux pressions sur les espèces arctiques qui sont accoutumées à un environnement froid et qui dépendent de la glace de mer. Comprendre les chaînes alimentaires dans l’environnement marin arctique et surveiller la biodiversité est essentiel. Une protection supplémentaire, par exemple pour les animaux en période d'élevage, de repos au cours de leur migration, et d’hivernage peut être nécessaire. Le travail sous-jacent au bilan de santé 2010 (***) d’OSPAR (QSR 2010) indique déjà, par exemple, que les populations d’oiseaux marins dans les eaux arctiques font l’objet de pression importante, probablement en raison des changements dans leurs approvisionnements en nourriture.

Les travaux d'OSPAR sur la diversité biologique de la mer complètent ceux entrepris par d'autres forum internationaux tels que la Convention pour la Diversité Biologique (CBD) et l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).


La Commission OSPAR a également développé des éléments de programme de travail basés sur une invitation de la Cinquième Conférence de la Mer du Nord pour considérer le besoin de coopération internationale sur la planification spatiale marine et la gestion. Les résultats de ces travaux sont étroitement liés à ceux de la Politique maritime de la Commission Européenne.


(*) La Commission OSPAR a été instituée par la Convention OSPAR pour la protection du milieu marin de l’Atlantique du Nord-est de 1992 qui a unifié et actualisé les Conventions d’Oslo de 1972 et de Paris de 1974. Elle réunit les gouvernements de l’Allemagne, de la Belgique, du Danemark, de l’Espagne, de la Finlande, de la France, de l’Irlande, de l’Islande, du Luxembourg, de la Norvège, des Pays-Bas, du Portugal, du Royaume-Uni, de la Suède, de la Suisse ainsi que la Communauté européenne.

(**)
La Commission de protection de l'environnement marin en Mer Baltique, habituellement désignée sous le nom de Commission d’Helsinki (HELCOM), est une organisation intergouvernementale constituées des neuf pays côtiers de la mer Baltique - Danemark, Estonie, Finlande, Allemagne, Lettonie, Lituanie, Pologne, Russie et Suède - et de la Communauté Européenne, travaillant à protéger l'environnement marin de la Mer Baltique contre toutes les sources de pollution et pour assurer la sûreté de la navigation dans la région.

(***)
Les QSRs sont publiés périodiquement en tant qu'évaluations jalons et résultent des efforts conjoints des parties contractantes. Le bilan de santé 2010 examinera tous les aspects de l'influence humaine sur la mer, y compris les contaminants, les nutriments et les substances radioactives et les effets des activités humaines telles que l’industrie du pétrole et du gaz offshore, les parcs éoliens offshore, la navigation maritime, et la pêche. L’efficacité des politiques mises en œuvre pour protéger l'environnement marin sera évaluée et les futures actions prioritaires seront définies.


Pour aller plus loin retrouver l’intervention d’Audrey Baconnais-Rosez de la Commission OSPAR lors des entretiens Science et Ethique 2007.
Son intervention portait sur le thème : « Quels espaces pour les énergies renouvelables marines ?»


Sources : OSPAR / RH - 3B Conseils

mercredi 9 juin 2010

Le président de l’Ifremer reconduit dans ses fonctions.

Nommé à la présidence de l’Ifremer en 2005, Jean-Yves Perrot vient de voir son mandat à la tête de l’Institut renouvelé en conseil des ministres. Le décret portant nomination du président du conseil d'administration de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer, date du 3 juin 2010.

l'Ifremer - seule structure de ce type en Europe - contribue, par ses travaux et expertises à la connaissance des océans et de leurs ressources, à la surveillance du milieu marin et littoral et au développement durable des activités maritimes.
À ces fins, il conçoit et met en œuvre des outils d'observation, d'expérimentation et de surveillance, et gère la flotte océanographique française pour l'ensemble de la communauté scientifique.


S’agissant des missions de l’Ifremer, six grands thèmes, divisés en programmes pluridisciplinaires, ont été créés et couvrent la totalité des activités de recherche et d'étude, de développement technologique, de surveillance, d'expertise et de valorisation de l'institut.

C’est six thèmes portent sur :
- le grands équipements au service de l’océanographie
- la surveillance, l’usage et la mise en valeur des zones côtières
- la surveillance et l’optimisation des ressources aquacoles
- les ressources halieutiques, l’exploitation durable et la valorisation
- l’exploration et l’exploitation des fonds océaniques et de leur biodiversité
- la circulation et les écosystèmes marins, les mécanismes, l’évolution et la prévision



Parmi les missions de l’Ifremer figurent notamment les énergies renouvelables marines.

Dans ce cadre l'Ifremer de Brest abrite désormais la plate-forme technologique dédiée aux recherches sur la production des énergies marines. La France a en effet pour objectif de déployer 6 gigawatts d'énergie éolienne offshore d'ici à 2020.
Pour aller plus loin dans le domaine des énergies marines nous vous conseillons de vous reporter au blog des énergies de la mer, qui assure une veille internationale quotidienne sur ces questions

Pour ce qui concerne du Centre de Brest (1000 personnes sur le site dont 610 Ifremer) l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer dispose dans la cité du Ponant de compétences de premier plan, notamment dans l'étude des courants et la résistance des matériaux dans l'eau.

Il convient de rappeler que Brest concentre la moitié du potentiel français de recherche en sciences et technologies marines.

Pour aller plus loin voir également " 2012 objectif mer : stratégie pour le milieu marin et enjeux en Haute mer".


Enfin Ifremer est partenaire des entretiens Science et Ethique.
Retrouver son intervention aux entretiens 2007 sur le thème " Stratégie et perspectives pour les énergies de la mer".

Sources : Journal Officiel / Ifremer / RH – 3B Conseils
Photos Ifremer

mardi 8 juin 2010

Vingt bougies sur le gâteau d’anniversaire d’Océanopolis et un ministre d’Etat pour les souffler.




La présence de Jean Louis Borloo à Brest pour le vingtième anniversaire d’Océanopolis et l’inauguration des locaux des Aires marines protégées était une manière de célébrer l’excellence marine à Brest dans ses différentes composantes.

L’idée de départ d’Océanopolis était de rendre accessible à tous la connaissance des océans. De faire un centre capable d’attirer tous les publics, de lui proposer une vision attractive des océans de la faune et de la flore, de l’ensemble de la biodiversité qui s’y rattache avec un souci permanent, la rigueur scientifique.

Un pari au départ certes, mais un pari gagné par Éric Hussenot, directeur général, et Jean-Paul Alayse, conservateur, tant Océanopolis dès son ouverture, il y a vingt ans, a suscité immédiatement l’enthousiasme qui ne s’est jamais affadi avec le temps car Océanopolis a toujours créé l’événement et su évoluer, notamment lorsqu'a été décidé son extension avec les deux pavillons supplémentaires, le tropical et le polaire, sous la responsabilité de Jacques Sévellec, le directeur général de la SOPAB.

Aujourd’hui Océanopolis (*) accueille 450.000 à 500.000 visiteurs par an, ce qui en fait le site touristique payant le plus fréquenté de Bretagne.

Pour les années à venir Océanopolis poursuit dans cette même volonté d’innover et François Cuillande président de Brest métropole Océane a prévu d’y investir 4 millions d’euros notamment sur un projet de présentation pour la fin 2012, de loutres d’Europe (littoral breton) et du Pacifique venant de Californie (ce sera le seul établissement en France à en montrer) - espèces jusqu’alors absentes du site -, avec un cheminement de découverte, et de muséographie.

Océanopolis présente actuellement et pour les deux ans à venir, l'exposition sur la biodiversité marine. Il faut rappeler qu’en cette année internationale de la Biodoversité Brest a été choisie comme capitale de la Biodiversité marine.



L’inauguration des Aires marines protégées.

La présence du ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, correspondait également à l’inauguration des locaux de l'Agence des aires marines protégées, saluant à cette occasion la démarche de concertation et la méthode brestoise mise en œuvre par son président Pierre Maille sur le parc marin d'Iroise.

Une Aire marine protégée est un espace délimité en mer au sein duquel un objectif de protection de la nature long terme a été défini, objectif pour lequel un certain nombre de mesures de gestion sont mises en œuvre : suivi scientifique, programme d’actions, chartes de bonne conduite, protection du domaine public maritime, réglementations, surveillance, information du public.

Cette structure récente puisque créée en 2006, doit voir à terme 10% du territoire maritime national protégé d'ici 2012, pour passer ensuite au seuil de puis 20%.

Retrouver les interventions d'Olivier Laroussinie,directeur de l'Agence des Aires marines protégées aux entretiens Sciences et Ethique en 2006 et en 2008.

Voir la carte d’identité des Aires Marines Protégées

(*) Océanopolis est partenaire des entretiens Science et Ethique.


Retrouver également les débats des entretiens Science et Ethique 2006 sur la "Biodiversité du littoral"

Sources : Océanopolis / Ouest-France / RH - 3B Conseils
Photos : Océanopolis / Ouest-France