jeudi 10 juin 2010

OSPAR : Sommet de l’environnement de l’Atlantique Nord-Est


Nous avons évoquez dans ce blog à plusieurs reprises les activités menées dans le cadre de l’OSPAR et notamment la mise en œuvre de l’évaluation complète de l’état de la santé de l’Atlantique Nord-Est (articles du 3 novembre 2009 et 15 février 2010 ).

Dans la perspective du Sommet de l’environnement de l’Atlantique Nord-Est, réunion ministérielle des États signataires de la Convention OSPAR qui doit se tenir à Bergen, en Norvège en du 20 au 24 septembre prochain et pour célébrer la journée mondiale des océans , la Commission d'OSPAR a lancé un site Internet OSPAR 2010 consacré à cette réunion ministérielle d'OSPAR.

Ce site Internet très graphique fournit des informations sur les enjeux clés qui seront discutés par les ministres, et illustre les réalisations d'OSPAR durant la dernière décennie, avec notamment des entretiens vidéo de délégués de la Commission d'OSPAR. Il inclut également des études de cas sur les écosystèmes riches et divers de l'Atlantique du Nord-Est. Le site Internet sera mis à jour régulièrement et inclura des médias sociaux au cours de l'été. Il met en avant la richesse et la valeur de notre environnement marin, l'importance d'équilibrer les usages par l’homme et la santé écologique des océans et enfin la pertinence de la coopération politique à l’échelle des bassins maritimes.

Ce Sommet de l’environnement en septembre 2010 constituera une opportunité pour les ministres des Parties Contractantes à OSPAR (*) de célébrer certaines réussites importantes pour l’environnement de l’Atlantique du Nord-est, d’identifier les prochains défis et plus encore d’engager aux travers des débats des perspectives nouvelles sur le futur de l’environnement marin.


Réunion informelle des ministres de l’Arctique

Au même moment, le désastre dans le Golfe du Mexique a douloureusement rappelé la nécessité de protéger l'environnement marin partout ailleurs. La zone maritime d'OSPAR s’étend jusqu’au Pôle Nord couvrant une portion des eaux arctiques. Cette semaine, en plus des principaux orateurs du Conseil de l’Arctique et de l’Organisation Maritime Internationale, les deux secrétaires exécutifs d'HELCOM (**) et d'OSPAR ont été invités à donner des présentations lors de la réunion informelle des ministres de l’Arctique à Ilulissat, Groenland.

Les ministres de l’Arctique se concentreront sur les impacts potentiels de la navigation maritime en pleine croissance, en raison du recul prévu des glaces de mer arctiques qui influencera la navigation et les routes maritimes à l'avenir. Les impacts de la navigation maritime dans les eaux froides arctiques sont potentiellement plus grands que dans les eaux plus chaudes et pourraient s'ajouter aux pressions sur les espèces arctiques qui sont accoutumées à un environnement froid et qui dépendent de la glace de mer. Comprendre les chaînes alimentaires dans l’environnement marin arctique et surveiller la biodiversité est essentiel. Une protection supplémentaire, par exemple pour les animaux en période d'élevage, de repos au cours de leur migration, et d’hivernage peut être nécessaire. Le travail sous-jacent au bilan de santé 2010 (***) d’OSPAR (QSR 2010) indique déjà, par exemple, que les populations d’oiseaux marins dans les eaux arctiques font l’objet de pression importante, probablement en raison des changements dans leurs approvisionnements en nourriture.

Les travaux d'OSPAR sur la diversité biologique de la mer complètent ceux entrepris par d'autres forum internationaux tels que la Convention pour la Diversité Biologique (CBD) et l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).


La Commission OSPAR a également développé des éléments de programme de travail basés sur une invitation de la Cinquième Conférence de la Mer du Nord pour considérer le besoin de coopération internationale sur la planification spatiale marine et la gestion. Les résultats de ces travaux sont étroitement liés à ceux de la Politique maritime de la Commission Européenne.


(*) La Commission OSPAR a été instituée par la Convention OSPAR pour la protection du milieu marin de l’Atlantique du Nord-est de 1992 qui a unifié et actualisé les Conventions d’Oslo de 1972 et de Paris de 1974. Elle réunit les gouvernements de l’Allemagne, de la Belgique, du Danemark, de l’Espagne, de la Finlande, de la France, de l’Irlande, de l’Islande, du Luxembourg, de la Norvège, des Pays-Bas, du Portugal, du Royaume-Uni, de la Suède, de la Suisse ainsi que la Communauté européenne.

(**)
La Commission de protection de l'environnement marin en Mer Baltique, habituellement désignée sous le nom de Commission d’Helsinki (HELCOM), est une organisation intergouvernementale constituées des neuf pays côtiers de la mer Baltique - Danemark, Estonie, Finlande, Allemagne, Lettonie, Lituanie, Pologne, Russie et Suède - et de la Communauté Européenne, travaillant à protéger l'environnement marin de la Mer Baltique contre toutes les sources de pollution et pour assurer la sûreté de la navigation dans la région.

(***)
Les QSRs sont publiés périodiquement en tant qu'évaluations jalons et résultent des efforts conjoints des parties contractantes. Le bilan de santé 2010 examinera tous les aspects de l'influence humaine sur la mer, y compris les contaminants, les nutriments et les substances radioactives et les effets des activités humaines telles que l’industrie du pétrole et du gaz offshore, les parcs éoliens offshore, la navigation maritime, et la pêche. L’efficacité des politiques mises en œuvre pour protéger l'environnement marin sera évaluée et les futures actions prioritaires seront définies.


Pour aller plus loin retrouver l’intervention d’Audrey Baconnais-Rosez de la Commission OSPAR lors des entretiens Science et Ethique 2007.
Son intervention portait sur le thème : « Quels espaces pour les énergies renouvelables marines ?»


Sources : OSPAR / RH - 3B Conseils

mercredi 9 juin 2010

Le président de l’Ifremer reconduit dans ses fonctions.

Nommé à la présidence de l’Ifremer en 2005, Jean-Yves Perrot vient de voir son mandat à la tête de l’Institut renouvelé en conseil des ministres. Le décret portant nomination du président du conseil d'administration de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer, date du 3 juin 2010.

l'Ifremer - seule structure de ce type en Europe - contribue, par ses travaux et expertises à la connaissance des océans et de leurs ressources, à la surveillance du milieu marin et littoral et au développement durable des activités maritimes.
À ces fins, il conçoit et met en œuvre des outils d'observation, d'expérimentation et de surveillance, et gère la flotte océanographique française pour l'ensemble de la communauté scientifique.


S’agissant des missions de l’Ifremer, six grands thèmes, divisés en programmes pluridisciplinaires, ont été créés et couvrent la totalité des activités de recherche et d'étude, de développement technologique, de surveillance, d'expertise et de valorisation de l'institut.

C’est six thèmes portent sur :
- le grands équipements au service de l’océanographie
- la surveillance, l’usage et la mise en valeur des zones côtières
- la surveillance et l’optimisation des ressources aquacoles
- les ressources halieutiques, l’exploitation durable et la valorisation
- l’exploration et l’exploitation des fonds océaniques et de leur biodiversité
- la circulation et les écosystèmes marins, les mécanismes, l’évolution et la prévision



Parmi les missions de l’Ifremer figurent notamment les énergies renouvelables marines.

Dans ce cadre l'Ifremer de Brest abrite désormais la plate-forme technologique dédiée aux recherches sur la production des énergies marines. La France a en effet pour objectif de déployer 6 gigawatts d'énergie éolienne offshore d'ici à 2020.
Pour aller plus loin dans le domaine des énergies marines nous vous conseillons de vous reporter au blog des énergies de la mer, qui assure une veille internationale quotidienne sur ces questions

Pour ce qui concerne du Centre de Brest (1000 personnes sur le site dont 610 Ifremer) l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer dispose dans la cité du Ponant de compétences de premier plan, notamment dans l'étude des courants et la résistance des matériaux dans l'eau.

Il convient de rappeler que Brest concentre la moitié du potentiel français de recherche en sciences et technologies marines.

Pour aller plus loin voir également " 2012 objectif mer : stratégie pour le milieu marin et enjeux en Haute mer".


Enfin Ifremer est partenaire des entretiens Science et Ethique.
Retrouver son intervention aux entretiens 2007 sur le thème " Stratégie et perspectives pour les énergies de la mer".

Sources : Journal Officiel / Ifremer / RH – 3B Conseils
Photos Ifremer

mardi 8 juin 2010

Vingt bougies sur le gâteau d’anniversaire d’Océanopolis et un ministre d’Etat pour les souffler.




La présence de Jean Louis Borloo à Brest pour le vingtième anniversaire d’Océanopolis et l’inauguration des locaux des Aires marines protégées était une manière de célébrer l’excellence marine à Brest dans ses différentes composantes.

L’idée de départ d’Océanopolis était de rendre accessible à tous la connaissance des océans. De faire un centre capable d’attirer tous les publics, de lui proposer une vision attractive des océans de la faune et de la flore, de l’ensemble de la biodiversité qui s’y rattache avec un souci permanent, la rigueur scientifique.

Un pari au départ certes, mais un pari gagné par Éric Hussenot, directeur général, et Jean-Paul Alayse, conservateur, tant Océanopolis dès son ouverture, il y a vingt ans, a suscité immédiatement l’enthousiasme qui ne s’est jamais affadi avec le temps car Océanopolis a toujours créé l’événement et su évoluer, notamment lorsqu'a été décidé son extension avec les deux pavillons supplémentaires, le tropical et le polaire, sous la responsabilité de Jacques Sévellec, le directeur général de la SOPAB.

Aujourd’hui Océanopolis (*) accueille 450.000 à 500.000 visiteurs par an, ce qui en fait le site touristique payant le plus fréquenté de Bretagne.

Pour les années à venir Océanopolis poursuit dans cette même volonté d’innover et François Cuillande président de Brest métropole Océane a prévu d’y investir 4 millions d’euros notamment sur un projet de présentation pour la fin 2012, de loutres d’Europe (littoral breton) et du Pacifique venant de Californie (ce sera le seul établissement en France à en montrer) - espèces jusqu’alors absentes du site -, avec un cheminement de découverte, et de muséographie.

Océanopolis présente actuellement et pour les deux ans à venir, l'exposition sur la biodiversité marine. Il faut rappeler qu’en cette année internationale de la Biodoversité Brest a été choisie comme capitale de la Biodiversité marine.



L’inauguration des Aires marines protégées.

La présence du ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, correspondait également à l’inauguration des locaux de l'Agence des aires marines protégées, saluant à cette occasion la démarche de concertation et la méthode brestoise mise en œuvre par son président Pierre Maille sur le parc marin d'Iroise.

Une Aire marine protégée est un espace délimité en mer au sein duquel un objectif de protection de la nature long terme a été défini, objectif pour lequel un certain nombre de mesures de gestion sont mises en œuvre : suivi scientifique, programme d’actions, chartes de bonne conduite, protection du domaine public maritime, réglementations, surveillance, information du public.

Cette structure récente puisque créée en 2006, doit voir à terme 10% du territoire maritime national protégé d'ici 2012, pour passer ensuite au seuil de puis 20%.

Retrouver les interventions d'Olivier Laroussinie,directeur de l'Agence des Aires marines protégées aux entretiens Sciences et Ethique en 2006 et en 2008.

Voir la carte d’identité des Aires Marines Protégées

(*) Océanopolis est partenaire des entretiens Science et Ethique.


Retrouver également les débats des entretiens Science et Ethique 2006 sur la "Biodiversité du littoral"

Sources : Océanopolis / Ouest-France / RH - 3B Conseils
Photos : Océanopolis / Ouest-France

lundi 7 juin 2010

Les 10 ans des Web-trotteurs des lycées @ Brest

Depuis septembre 2000, 1385 élèves des lycées Vauban, Lesven et Kérichen ont appris les bases de l'écriture journalistique dans le cadre du projet Web-trotteurs des lycées qui mêle les différentes disciplines et leur fait découvrir des événements culturels et scientifiques à Brest … et ailleurs.

En 2005, l’accent a été mis sur l’interview vidéo, de la prise de vue à la mise en ligne sur internet. Depuis, les web-trotteurs publient leurs reportages vidéo sur un médiablog, outil web 2.0 développé en collaboration avec la ville de Brest et avec le soutien de la région Bretagne.

Les Web-trotteurs sont optés en 2006 pour une organisation en association «les web-trotteriou », présidée par Carne Naizet.

Les Web-trotteurs et les entretiens Science et Ethique

Dès les premières éditions des entretiens Sciences et Ethique, la volonté de transmission des savoirs et des expériences au plus grand nombre s’est effectuée notamment au travers de la diffusion en direct sur la Web TV de Canal C2 (université de Strasbourg),

Depuis 7 ans cette volonté permanente de permettre la diffusion de la culture scientifique au plus grand nombre est renforcée sur le plan pédagogique, par le lien étroit établi avec les équipes des Web trotteurs, - lycéens des classes de seconde et terminale des lycées Vauban et Kérichen – et notamment Marc Le Gall.

Ils réalisent ainsi, avec l’aide de leurs professeurs des reportages et des interviews avec les intervenants et le résultat est ensuite mis en ligne. Les conditions sont celles d’une rédaction et un véritable studio de Web TV est installé à Océanopolis.

L’encadrement exceptionnel de la part des professeurs (français, anglais, SVT…) permet aux 70 Web-trotteurs chaque année de prendre des initiatives et de bénéficier en permanence de références, d’encouragements.

Il s’agit d’une formidable expérience de rapprochement de l’ensemble des problématiques liées les sciences marines, des énergies de la mer, avec le milieu scolaire.

Ce partenariat sans cesse renouvelé contribue à donner à Brest, en Bretagne et auprès de ses partenaires, ainsi qu’aux intervenants, une visibilité au niveau de la diffusion de l’information scientifique et environnementale.
Ils seront présents comme chaque année en octobre 2010 pour les 14ème entretiens d'octobre 2010 " Villes maritimes et ports du futur. Quels apports des énergies de la mer pour les villes à vocation maritime ?"

Festival "Les Frontières du Court" 2011 à Marseille

Dans le cadre du Festival « Les Frontières du Court », à Marseille en juin 2011, les Web Trotteurs concourront dans le prolongement des entretiens 2010, à ces rencontres-compétition.
Il s’agit d’une manifestation originale qui permet de présenter un large panel de documentaires, de reportages, de BA, d'oeuvres de fin d'étude, de fictions ou d'animation...


Mais les Web Trotteurs fourmillent de pleins de projets comme la création d’une Web TV franco-italienne dédiée l’innovation et la technologie......

Les Web-Trotteurs en quelques chiffres: - En 2000: 60 élèves / en 2010: 200 élèves - 822 articles de publiés depuis octobre 2003 - 324 reportages multimédia sur le médiablog depuis 2005 - Article le plus lu: 20366 lectures Perspectives pour 2010-11 - Les 14ème Entretiens Science et Ethique à Océanopolis (70 élèves) - octobre 2010 - Le 25ème festival européen du film court de Brest (90 élèves) - novembre 2010 - Mise en place d'une Web-TV entre Brest et Naples sur la valorisation du patrimoine culturel et touristique et les innovations technologiques dans les 2 régions. (Cet échange franco-italien concerne 40 élèves) - Festival de BD de Bruxelles 2010 (32 élèves) - Reportages musiques actuelles à la Carène tout au long de l'année.


Sources : Web Trotteurs / RH et CL 3B Conseils

vendredi 4 juin 2010

Les systèmes de gestion des parcs d’algues dans le monde en discussion à l’Ifremer



Depuis plus de 22 ans l’Ifremer à Brest travaille au sein de son laboratoire Amure sur l’ensemble de la problématique liée aux algues en mer Iroise, un terrain particulièrement propice puisque la Bretagne est la première région européenne productrice d’algues marines.

Ce travail de l’Ifremer ne s’arrête pas à la seule étude scientifique mais appréhende en collaboration avec les acteurs économique de la filière les mesures d’impact, les formes d’utilisation possibles des différentes variétés d’algues, leur valorisation, et les modes de gestion de cette ressource notamment.

Forte de son expertise dans ces domaines, des liens tissés dans toute la filière allant du chercheur à l’acteur économique et l’activité de ramassage, l’Ifremer organise durant deux jours un atelier international visant à faire l’inventaire des systèmes de gestion des parcs d’algues dans le monde.

Cette démarche est en effet capitale pour aller vers une gestion durable de ces parcs, condition essentielle au maintien d’une activité ancestrale mais également touchée par des raisons de rentabilité des entreprises et des bateaux du notamment au caractère saisonnier de cette activité.

Le paradoxe réside dans le fait que, alors même que la demande et les débouchés industriels eux sont en forte croissance, en l’espace de trente ans la flottille a été divisé par deux ne représentant plus que 36 bateaux.

Martial Laurans (*) chercheur à l’Ifremer, indique d’ailleurs « l’algue est devenue une ressource mondialisée, certaines usines bretonnes importent du goémon, de l’étranger, en dehors de l’été, la principale période de ramassage ».

Impliquer les scolaires dans leur« Histoire d’algues »

En 2009 au Conquet et Lanildut s’est déroulé la première « Journée Science et Ethique découverte » visant à présenter aux scolaires une activité économique qui s’est développée dans ces deux communes du littoral autour de la pêche et de l’exploitation du champ d’algues de l’archipel de Molène.

Les algues sont un enjeu économique et social important pour les communes qui bordent le Parc marin d’Iroise et d’une manière générale pour les activités pharmaceutiques, cosmétiques et alimentaires.

Les jeunes ont aussi pu découvrir le rôle important que revêt le plus grand champ d’algues européen de l’archipel de Molène. C’est un site de reproduction, d’alimentation pour la faune exploitée par les hommes et une ressource en matière première pour l’industrie chimique.
Dans d’autres sites, des micro-algues seront exploitées pour les énergies du futur comme bio-carburant.

Lors de cette journée, les scolaires sont à la rencontre des plus anciens qui ont connu de manière artisanale et semi-industrielle l’exploitation des algues.


Quelques chiffres provisoires 2009 pour mieux connaître les algues :

- La filière algue française réalise un chiffre d’affaire d’environ 150 millions d’euros, elle emploie 1000 personnes dont 240 récoltants professionnels.

- La France est aussi le deuxième producteur mondial de carraghénanes (E 407), le cinquième producteur mondial d’alginate (E 400, 401, 403, 402, 404, 405) et le huitième producteur d’agar 
(E 406) avec 60 000 tonnes d’algues fraîches déchargées.

- Lanildut est le premier port goémonier européen de déchargement des algues en France, avec 30 000 tonnes annuels de laminaires sur les 45 000 tonnes débarquées en Bretagne.




(*)Pour aller plus loin retrouver également l’intervention de Martial Laurans lors des entretiens Science et Ethique 2009.


Sources : Le Télégramme / Ifremer / RH - 3B Conseils